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À San Antonio, la patience porte ses fruits

C’est à une forme d’Everest que Gregg Popovich s’est attaqué en début de saison. Avec quatre champions en moins, dont deux cadres présents depuis plus d’une décennie, les Spurs savaient qu’ils allaient souffrir pour arracher une 22e qualification de suite en playoffs. Surtout lorsqu’ils ont appris que leur meneur titulaire, Dejounte Murray, serait absent toute la saison !

Le début de saison a confirmé que ce serait compliqué, dans une conférence plus homogène et relevée que jamais. Et pourtant, sans Murray, mais aussi Pau Gasol, les Spurs sont encore et toujours là, avec un bilan positif (18v-16d) et quelques victoires éclatantes.

« On est plus soudés collectivement. Les gars ont davantage confiance les uns en les autres » explique Gregg Popovich à ESPN après le revers concédé face aux Rockets. « Ils se comprennent chacun un petit peu plus, et c’est logique. C’est ce qui est censé arriver dans une équipe avec huit nouveaux joueurs. Je ne m’attendais pas à ce qu’ils intègrent tout immédiatement et se comprennent entre eux. Quand on s’attend à ce que tout aille très vite, ça ne marche tout simplement pas. Ça mettra en difficulté leur confiance. Quand c’est nouveau, on est patient. Si c’est quelque chose qu’il fallait intégrer maintenant, on serait sans doute un peu moins patient. Ce n’est pas finement dosé, ce n’est pas déjà écrit. Ce sont des êtres humains. »

La patience mène à la confiance

Voilà pourquoi Pop ne s’est pas emporté après de larges défaites ou des séquences défensives catastrophiques. Voilà pourquoi il accepte que ces résultats en dents de scie. Voilà pourquoi aussi, il n’a pas retouché son effectif après 34 matchs.

« Je pensais simplement que ce groupe remanié aux deux tiers méritait beaucoup de patience. Je savais que la patience est la première étape pour montrer de la confiance en quelqu’un ou un groupe. »

Plus ancien joueur de l’effectif, Patty Mills savait que la roue allait tourner. Lui aussi n’a jamais paniqué.

« C’était à cause des erreurs que nous faisions » estime le meneur australien à propos du début de saison compliqué. « C’était des erreurs que nous nous savions capables de changer et corriger. (…) On savait qu’on avait une série de matchs à domicile avant Noël et que c’était une super opportunité pour nous. On est resté soudés, en sachant qu’après cette série, on aurait quelques jours de repos après Noël. »

Avant le 31 décembre, les Spurs doivent encore recevoir Denver et Boston pour leurs 9e et 10e matches à domicile du mois. Des succès face au leader de l’Ouest et un candidat aux Finals comme les Celtics seraient précieux pour cette fameuse confiance. « La confiance a toujours été là » conclut Rudy Gay. « Peu importe qu’on perde un match ou pas, on savait de quoi on était capable. Je pense que personne ne connaît mieux que nous notre vestiaire. Il fallait juste du temps pour que ça colle. »

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