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À New York, Derek Fisher pense qu’il faisait mieux avec moins de talents

151209_jazz_v_knicks_168Viré le 8 février 2016 après un an et demi à la tête des Knicks, Derek Fisher assume encore mieux son bilan depuis que celui de Jeff Hornacek commence à être très critiqué à Gotham. Avec 15 défaites en 20 matches depuis Noël, New York est en perdition et pointe à 7 succès de l’équilibre (21-28).

Après une première saison catastrophique prévisible (17-65), l’ancien meneur des Lakers en était à 23-31 quand Phil Jackson l’a démis de ses fonctions.

« Mais il y avait moins de talents et les fondations n’étaient pas complètement fondées », estime le « Fish », qui s’est longuement confié à Kevin Ding du Bleacher Report. « Construire quelque chose et poser les pierres est différent de juste coacher pour gagner. Cela prend du temps et c’est une tâche que les résultats ne permettent pas de mesurer. C’est ce que nous faisions de mieux je pense », ajoute le quintuple champion NBA, qui juge donc avoir été un bâtisseur.

Phil Jackson et Derek Fisher découvraient un nouveau métier

Devenu consultant TV, l’ex-lieutenant de Kobe Bryant regrette que ses problèmes extra-sportifs et personnels avec Matt Barnes aient fait de l’ombre et pénalisé son travail. Aujourd’hui il assure que sa vie est plus tranquille et il assume sa relation avec l’ancienne femme de son coéquipier. « Si la pire chose qu’on puisse dire sur moi est que je suis en couple avec l’ex-femme d’un gars avec qui j’ai joué une saison seulement, ça me va. »

Par contre, il a toujours du mal à digérer la fin de son aventure aux Knicks et de sa relation professionnelle avec celui qui a fait sa carrière de joueur: Phil Jackson. Avec du recul Fisher pense qu’il s’est jeté trop tôt dans le grand bain du coaching et que son binôme avec son ex-coach n’a jamais vraiment trouvé ses repères.

« Nous prenions chacun nos marques et découvrions un niveau métier. Etre coach c’est différent d’être joueur et être président ce n’est pas être coach. Ce sont en plus deux rôles très différents et pas tout le temps en adéquation dans les décisions à prendre. C’est pour ça que notre cohésion n’a jamais vraiment fonctionné. »

Et puis l’ombre du coach aux onze bagues était visiblement trop imposante et sclérosait le staff.

« L’un des défis était de bosser sous la tutelle d’un des plus grands coachs et leaders de l’histoire. On ne me demandait pas les mêmes résultats que lui mais il fallait jouer avec les mêmes systèmes et les apprendre aux gars avec les mêmes méthodes. Les joueurs finissaient par se demander pour qui ils s’impliquaient et pour qui ils jouaient. »

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