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Quel cinq de départ pour… les Phoenix Suns ?

Tout ou presque a été dit sur la saison gâchée des Suns l'an passé : un trop-plein de meneurs talentueux dans l'effectif, une fratrie Morris instable, des egos vexés... la direction s'est plantée et elle l'a assumé. Maintenant que le ménage est achevé ou presque, Phoenix doit aller de l'avant. Il semble néanmoins que cet échec retardera la progression du club. Avec des nouveaux venus, il faut désormais construire une identité. Le talent est encore là, mais d'autres questions subsistent.

Puisque l’essentiel du recrutement a été effectué par les franchises, et même s’il reste quelques bonnes affaires à signer, Basket USA vous propose en août de se pencher sur le visage de chaque équipe pour la saison 2015/2016, et plus particulièrement sur leur cinq de départ.

Tout ou presque a été dit sur la saison gâchée des Suns l’an passé : un trop-plein de meneurs talentueux dans l’effectif, une fratrie Morris instable, des egos vexés… la direction s’est plantée et elle l’a assumé. Maintenant que le ménage est achevé ou presque, Phoenix doit aller de l’avant. Il semble néanmoins que cet échec retardera la progression du club. Avec des nouveaux venus, il faut désormais construire une identité. Le talent est encore là, mais d’autres questions subsistent.

Le cinq 2014/15

Goran Dragic (Brandon Knight), Eric Bledsoe, P.J. Tucker, Markieff Morris, Miles Plumlee

Les principales recrues :

Tyson Chandler (Mavericks), Mirza Teletovic (Nets), Jon Leuer (Grizzlies), Ronnie Price (Lakers), Sonny Weems (Moscou)

Le cinq 2015/16 :

Eric Bledsoe, Brandon Knight, P.J. Tucker, Markieff Morris, Tyson Chandler

Deux points principaux sont à retenir de cette intersaison des Suns : la venue de Tyson Chandler et la gestion du problématique Markieff Morris. Pour le premier, cette signature surprise renforce sans aucun doute la peinture et offrira à Alex Len un mentor à même d’aider son développement. Même si, à bientôt 33 ans, le pivot n’a plus ses jambes d’antan, son expérience est considérable et son investissement défensif largement supérieur à ses prédécesseurs au sein de la franchise. Se pose aussi la question de ce long contrat de 4 ans, éventuellement préjudiciable pour l’avenir à moyen terme mais dans l’immédiat, c’est une plus-value incontestable.

L’interrogation au poste 4

En revanche, si en l’état, Markieff Morris est le titulaire du poste 4, son avenir aux Suns est très compromis. Depuis ses déboires judiciaires et le départ de son frère, l’intérieur a implicitement fait connaître ses velléités de départ. Désireux semble-t-il de rejoindre Houston ou Toronto, sa demande n’a pour le moment pas reçu d’écho de la part des dirigeants des Suns. En cas de départ, la question de son remplacement se pose. Soit les Suns trouvent une contrepartie sur le même poste, soit une solution en interne est trouvée. L’arrivée de Mirza Teletovic pourrait résoudre ce problème, surtout dans le jeu ouvert prôné par Jeff Hornacek. Reste à voir comment le Bosnien se remet de son embolie pulmonaire.

Sur la ligne arrière, on reste sur une conjugaison de deux meneurs, Eric Bledsoe et Brandon Knight. Les deux sont capables de porter la gonfle mais ce sera probablement à l’ex-Buck de se décaler au poste 2, loin du ballon. Défensivement, la paire est très intéressante. Offensivement, ils ont l’intelligence de jeu pour parvenir à cohabiter, même si ce ne sera pas sans quelques sacrifices. À l’aile, P.J. Tucker devrait occuper le poste, dans l’espoir qu’il se rachète d’une saison noircie par des déboires extra-sportifs et une régression chiffrée. Ce qui est certain, c’est que son impact défensif est essentiel pour équilibrer le cinq de départ.

La contribution des jeunes essentielle

En relais des titulaires, l’émergence d’ Archie Goodwin sera observée de près. En revanche, c’est regrettable qu’un autre arrière talentueux soit en concurrence en la personne de Devin Booker. S’il est certes encore très vert (18 ans), le 13e choix de la dernière draft aura besoin d’un minimum d’espace pour entamer sa mue. Comme on a pu le constater en summer league, il a tout pour devenir le nouveau Klay Thompson. A l’aile, TJ Warren, très bon en fin de saison, peut devenir LE joker offensif de l’équipe en sortie de banc. Au poste 5, Alex Len doit montrer qu’il peut contribuer à froid et sur de courtes séquences, en remplacement de Tyson Chandler. En bonne santé, le pivot ukrainien est un intérieur prometteur. S’il confirme ses progrès, il peut compter sur l’intelligence de son ainé pour que le partage des minutes se déroule bien. Enfin, malgré leurs limites, les vétérans comme Ronnie Price, Sonny Weems ou Jon Leuer sont des bonnes pioches pour apporter de l’engagement.

Globalement, l’effectif ne semble pas mieux armé que l’an passé, mais sans doute plus solide autour des défenseurs Tucker et Chandler. La réussite des Suns passe par deux points : la progression des jeunes et la capacité de Jeff Hornacek à tirer le meilleur de joueurs tous en concurrence à leur poste, la faute à un effectif encore déséquilibré. Si le groupe est sérieux, Phoenix peut être solide et embêter les derniers candidats assumés aux playoffs. Mais cela dépendra aussi de la stabilité du vestiaire, et notamment l’issue du feuilleton Markieff Morris, très marqué par le départ de son frère.

Demain : Portland Trail Blazers

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