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LeBron James : « Ça me fait mal de me dire que j’aurais pu faire mieux »

LeBron James : Six finales, quatre défaites. C’est aujourd’hui le bilan de LeBron James, battu à nouveau cette saison, malgré une multitude d’exploits au point d’être le premier joueur de l’histoire à terminer meilleur marqueur, rebondeur et passeur des deux équipes pendant toute la finale. En conférence de presse, il avait bien du mal à cacher sa déception.

Comment pourriez-vous qualifier cette saison ?

« Je dirais qu’il y a eu plusieurs chapitres. Mais ça ne peut pas être un succès car on a perdu. Mais je pense qu’on a remis la franchise à l’endroit où elle devait être, c’est-à-dire comme un candidat au titre. Mais il y a encore de boulot à faire. »

Vous avez répété pendant ces playoffs qu’il ne fallait pas chercher d’excuses. Mais maintenant que c’est terminé, vous pouvez dire combien c’était dévastateur de perdre Kevin Love en début de playoffs, puis Kyrie Irving en Finals ?

« Je pense qu’il faut remonter plus loin encore avec la perte d’Anderson Varejao. (…) On a essayé au maximum de compenser leurs absences, mais cela faisait beaucoup de talent en civil. J’ai vécu beaucoup de parcours de playoffs et ce que je sais, c’est qu’il faut être en bonne santé. C’est impératif. Il faut jouer juste dans les grands moments, mais il faut aussi un peu de chance. On a très bien joué, mais nous n’avons pas eu de chance, et nous n’étions pas en bonne santé. »

LeBron, bien évidemment, vous avez des raisons d’être frustré. On l’a vu dans le vestiaire. Pouvez-vous partager vos sentiments ?

« Il n’y a pas grand chose à dire… Cela fait quatre fois que je suis trop court en finale, et je suis parvenu à gagner deux fois. Ce n’est jamais agréable de perdre. La seule chose à faire, c’est de se relever au moment voulu, et d’y retourner. Je suis un gars qui essaie d’avoir du succès dans tout ce que je fais, et je donne tout à mes coéquipiers et mon staff. Et lorsqu’on échoue, ça fait mal et ça vous ronge. Et ça me fait mal de me dire que j’aurais pu faire mieux et faire un peu plus d’effort pour nous aider à passer cet obstacle. Mais ce n’était pas notre année… »

« Je n’aime pas dribbler pendant des secondes et des secondes et que le reste de l’équipe me regarde. »

Avez-vous douté un moment dans ces Finales après les pertes de Kevin Love et de Kyrie Irving ?

« Oui, lorsque le buzzer a sonné, et qu’on a perdu ce soir. Voilà le moment où j’ai douté. Quand c’était terminé. C’était évidemment une tâche compliquée, et je continue à dire que nous étions diminués. Je ne sais pas si dans l’histoire, et pourtant je regarde du basket depuis longtemps, une équipe est parvenue en finale après avoir perdu deux All-Stars. Je n’en ai pas le souvenir, et je ne sais même pas si c’est déjà arrivé. Sans oublier Anderson Varejao qui est un autre gars capable de tourner en double double. On avait trois joueurs en civil pendant cette finale, et même pendant ces playoffs. Ce sont trois créateurs. Il fallait être à 100%, et nous ne l’étions pas. C’est tout. »

Malgré la défaite, est-ce qu’une partie de vous est heureuse de ce que vous avez réalisé ?

« J’aime la compétition, et tout ce qu’on doit traverser dans une compétition. Ce que je n’aime pas, c’est être inefficace comme je l’ai été. Je n’aime pas dribbler pendant des secondes et des secondes, et que le reste de l’équipe me regarde. On a eu 14 passes ce soir, dont 9 de moi. Je n’apprécie pas ça. Ce n’est pas un basket pour gagner. Comme je l’ai dit, nous avions deux grands créateurs sur la touche. Et un autre absent depuis le début de saison. On était obligé de jouer comme ça. »

À quel moment la série a basculé ?

« J’ai eu le sentiment que c’était une super série jusqu’au début du 4e quart-temps du game 5 lorsqu’ils ont pris le large. Jusque là, on avait notre chance. Ce soir, on a eu une chance aussi, mais on était à court de talent. On a donné tout ce qu’on avait. Les gars ont donné tout ce qu’ils avaient, aussi longtemps qu’ils le pouvaient. Mais en face, ils étaient plus forts, et il faut les féliciter. Je n’ai pas le souvenir d’une équipe comme eux qui soit restée en bonne santé pendant toute la saison. Ils ont fait du super boulot. Ils étaient en bonne santé, ils ont appliqué leurs systèmes, et ils l’ont prouvé dans cette finale. »

« J’en suis presque aujourd’hui à me dire que je préfère rater les playoffs. »

Lorsqu’on perd en finale, est-ce qu’on se dit que ça ne méritait pas autant de sacrifice physique et mental ?

« Je me demande toujours s’il est préférable de ne pas faire les playoffs plutôt que de perdre en finale ? Et j’en sais rien. J’ai raté les playoffs deux fois, et j’ai perdu en finale quatre fois. J’en suis presque aujourd’hui à me dire que je préfère rater les playoffs. Ça fait moins mal… Mais lorsque je repense à notre parcours, je me dis qu’on a pris beaucoup de plaisir dans ces playoffs, à chaque tour, et j’ai encore la chance d’arriver jusqu’en en finale. Ensuite, je demande beaucoup à mon corps, mais c’est le prix pour gagner. Je n’ai pas gagné au final, mais j’ai fait beaucoup de choses pour cette saison qui marquait mon retour, et j’espère continuer dans les années à venir.

Sur les quatre finales perdues, quelle est la plus décevante ?

« Toutes. Il n’y a pas de degré élevé ou bas, ou de milieu. Quand on perd, c’est décevant. Il n’y a pas de défaite plus décevante qu’une autre. Et ce, peu importe avec qui je joue, que ce soit à Miami, Cleveland ou sur Mars. »

Un mot sur la performance de votre adversaire direct, Andre Iguodala ?

« Je trouve qu’il a bien joué les deux derniers matches. Il a été super, plus particulièrement en attaque. Il m’a obligé à défendre sur lui, et il a mis des shoots ouverts. Défensivement, ce n’est jamais une bataille de un-contre-un. Vous, les journalistes, aimez en faire des duels, mais ce n’est jamais ça. À chaque fois que je passais Andre, il y avait quelqu’un derrière, Draymond Green ou un autre. On n’est plus à l’époque de Bird face à Magic, ou dans un jeu vidéo. Je pense que la capacité d’Andre et d’autres coéquipiers à jouer plusieurs postes a apporté du dynamisme à leur équipe. Andre nous l’a fait payer. »

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