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Guide de la Coupe du monde 2014 : Team USA et l’Espagne sans rivaux ?

Préparation Coupe du Monde 2014 Photo officielleLa Coupe du monde 2014 débute aujourd’hui en Espagne. Pour les Bleus, qui joueront la phase de poule à Grenade avant, normalement, de rallier Madrid pour les matchs à élimination directe, ça commence à 18h, face au Brésil. Dans un groupe très relevé, les Bleus ne doivent pas perdre de temps à l’allumage, car chaque match va coûter très cher en vue d’un bon classement pour les huitièmes de finale.

Format, calendrier objectifs, enjeux et favoris. Petit mode d’emploi de cette Coupe du monde.

FORMAT

La Coupe du monde se joue en deux temps : les phases de poules et les matches à élimination directe. Le premier temps se déroulera en quatre endroits différents : à Grenade (Groupe A), à Séville (Groupe B), à Bilbao (Groupe C) et à Grande Canarie (Groupe D). Les quatre meilleures équipes de chaque groupe se qualifient ensuite pour les huitièmes de finale.

Pour rappel, les équipes à égalité au bilan victoires – défaites au sortir de la phase de poule sont départagées comme suit : si deux équipes sont à égalité de points, c’est la résultat de la confrontation directe qui détermine la place des deux équipes. Si trois équipes sont à égalité, les équipes sont classées par la différence points marqués / points encaissés lors des matches directs. Enfin, si cela ne suffit pas, c’est la différence générale qui détermine l’ordre des qualifiés.

Pour ce qui est des matchs couperets (à partir des huitièmes de finales), les ressortissants des groupes A et B se retrouveront à Madrid alors que les groupes C et D verront leurs meilleurs éléments de disputer quarts et demi à Barcelone. Le tournoi se clôturera avec la grande finale (pour la médaille d’or) et la petite finale (pour la médaille de bronze) qui auront toutes deux lieu à Madrid, dans la salle du Real, la « maison magique » qui peut accueillir pas moins de 13 700 spectateurs.

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CALENDRIER DU GROUPE A

30 août (15h30) : Egypte – Serbie
30 août (18h00) : France – Brésil (Canal+ Sport)
30 août (22h00) : Iran – Espagne
31 août (15h30) : Serbie – France (Canal+)
31 août (18h00) : Brésil – Iran
31 août (22h00) : Espagne – Égypte
1er septembre (15h30) : Iran – Serbie
1er septembre (18h00) : France – Égypte (Canal+ Sport)
1er septembre (22h00) : Brésil – Espagne
3 septembre (15h30) : Égypte – Iran
3 septembre (18h00) : Serbie – Brésil
3 septembre (22h00) : Espagne – France (Canal+ Sport)
4 septembre (15h30) : Brésil – Égypte
4 septembre (18h00) : Iran – France (Canal+ Sport)
4 septembre (22h00) : Serbie – Espagne

OBJECTIFS

Sans Tony Parker, l’objectif des Bleus est surtout d’assumer leur titre de champions d’Europe en titre. L’équipe est affaiblie mais possède de sérieuses armes (Nicolas Batum, Boris Diaw…) et peut prétendre à une médaille si tout va bien. Même si les armadas américaines et espagnoles semblent hors de portée.

L’autre objectif pour la France et Vincent Collet, c’est préparer « l’après-Tony Parker » en mettant une équipe en place autour de Nicolas Batum, qui reprendra le flambeau après les Jeux olympiques de 2016.

ENJEUX

Il n’y en a qu’un seul : une qualification pour les Jeux olympiques de 2016 en cas de titre, à moins que le Brésil, déjà qualifié pour les prochains JO en tant que pays hôte, ne soit sacré. Dans ce cas-là, ce serait son dauphin qui recevrait l’invitation pour Rio de Janeiro.

Pour les Bleus, cet objectif-là semble néanmoins très compliqué à atteindre avec la présence des Etats-Unis et de l’Espagne et il faudra sans doute se concentrer sur l’Euro 2015.

FAVORIS

ESPAGNE, ETATS-UNIS ****

Pays hôte, l’Espagne aligne un effectif aussi dense que talentueux. Déjà avec sa raquette estampillée NBA, et même (quasiment) All Star NBA avec les deux frères Gasol et Serge Ibaka, la « Roja » dispose de tous ses meilleurs éléments pour essayer de détrôner Team USA. Avec son équipe au complet, l’Espagne peut se reposer sur un collectif qui a déjà joué ensemble, remportant notamment le Mondial 2006 et les Eurobasket 2009 et 2011.

À l’inverse, Team USA reconstruit de zéro… ou presque. Avec leur réservoir de talents incomparable, les Etats-Unis auront encore leurs chances de jouer le titre mais la troupe de Coach K devra jouer serré. James Harden et Anthony Davis, les médaillés de Londres, devront jouer les chefs de meute dans un groupe qui est encore majoritairement inexpérimenté à ce niveau de compétition.

FRANCE, BRESIL, LITUANIE, SERBIE, CROATIE ***

Championne d’Europe en titre, la France débarque en Espagne avec une flopée de forfaits, notamment sous les panneaux… mais également à l’arrière avec Tony Parker et Nando De Colo qui manquent à l’appel. Du coup, les ambitions tricolores en prennent logiquement un coup mais les Bleus de Vincent Collet n’en démordent pas : il faut continuer à viser le podium !

Comme l’Espagne, le Brésil arrive (une fois n’est pas coutume) avec l’essentiel de ses forces vives pour cette Coupe du monde. Avec sa raquette NBA composée de Nene, Tiago Splitter et Anderson Varejao, les Sud-Américains ont une belle carte à jouer en Espagne.

La Lituanie aurait pu prétendre, comme la France, à de plus hautes ambitions sur ce tournoi… si le sort ne s’en était pas mêlé ! Privé de Mantas Kalnietis, les Baltes vont devoir se ressouder mais là encore, le talent est pléthore avec les deux jeunes intérieurs Valanciunas et Motiejunas notamment.

Pour Serbes et Croates, c’est un peu la même histoire : il y a du talent à tous les postes, reste à savoir si ces joueurs au sang chaud vont réussir à trouver leur rythme de croisière lors des matchs à élimination directe.

SLOVÉNIE, TURQUIE, ARGENTINE, GRÈCE, AUSTRALIE **

Sans Vassilis Spanoulis, la Grèce n’a pas de certitudes, même si l’équipe peut toujours compter sur des joueurs solides. Avec la fratrie Dragic, la Slovénie a également un (petit) coup à jouer mais l’équipe semble quand même derrière les autres outsiders.

L’Australie, avec son jeu physique et l’éclosion de quelques pépites (Dante Exum…) pourrait également se mêler à la lutte mais c’est peut-être un peu tôt. Pour la Turquie, les dernières compétitions ont été très compliquées après une belle deuxième place en 2010. Il faut se relancer mais ce n’est pas gagné.

Reste le cas de l’Argentine, habituée des joutes internationales mais qui doit faire sans Manu Ginobili ou Carlos Delfino. Luis Scola et Pablo Prigioni suffiront-ils ? Ça sera sans doute difficile.

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