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Pour LeBron James, l’heure de la vengeance a sonné

LeBron James

« Ils nous avaient mis 4-0, évidemment qu’ils étaient bien meilleurs que nous. »

Six ans après le sweep en finale 2007, LeBron James a digéré l’humiliation d’une déroute personnelle et collective. Il est beau joueur – plus qu’à l’époque, et reconnaît la supériorité des Spurs, qu’il retrouve aujourd’hui pour sa quatrième finale NBA. « Ils avaient alors su profiter de nos moindres erreurs et de notre inexpérience », se rappelle le quadruple MVP, le regard sombre de la vengeance tapi dans l’ombre.

« Leur Big Three est encore là, Popovich aussi. C’est pour moi l’opportunité d’effacer 2007, quand ils avaient fêté le titre sur notre parquet. Je n’ai pas oublié », prévient le King, pressé d’en découdre avec la franchise qui six ans plus tôt l’a fait retomber sévèrement de son nuage.

Tony Parker : « En 2007, c’était déjà un extra-terrestre »

« Il sortait d’une série de fou face à Detroit, qui était alors le favori de la finale de conférence. C’était déjà un extra-terrestre » nous rappelle Tony Parker, qui comme tous les observateurs et les proches de LBJ loue sa plus grande maturité actuelle. « Ce n’est plus le même joueur », reconnaît TP.

L’intéressé ne dit pas autre chose. « Je suis plus intelligent qu’en 2007, j’ai plus d’expérience et je suis plus mature sûr et en dehors des parquets », précise l’ailier du Heat, pour qui perdre n’est plus une option :

« J’ai déjà perdu deux finales, je n’ai plus besoin de faire de la défaite un moteur. J’ai été du côté des perdants, c’est déjà assez. »

LeBron James : « J’aime profondément ce sport »

Pour sa première finale NBA, quatre ans après son arrivée en grandes pompes dans la ligue, le prodige d’Akron s’était pris le mur défensif des Eperons en pleine poire. « Notre défense l’avait vraiment gêné », nous confirme le meneur des Bleus. Cela aussi, James ne l’a pas omis. La mémoire d’un champion est aussi tenace que son cœur.

« Ils avaient mis trois gars sur moi et m’avaient obligé à shooter en me privant des pick and roll. Ils m’ont empêché d’aller au panier. S’ils refont pareil cette année, je prendrai et mettrai les shoots. »

La confiance est désormais le meilleur allié de l’Elu, dont le meilleur juge n’est autre que lui-même. « En 2007, ils avaient pu m’empêcher de faire ce que je voulais. Cette fois, ils ne le pourront pas car aucune défense ne peut m’en empêcher », clame le MVP des Finals 2012.

Par contre, ne lui demandez pas d’évoquer l’importance d’une deuxième couronne pour son héritage sur le jeu et la ligue. « Je vous laisserai le dresser après la fin de ma carrière, moi je ne joue pas pour ça. Je joue pour gagner des titres et parce que j’aime profondément ce sport », conclut le meilleur joueur de la ligue.

Jeudi il jouera aussi et surtout pour faire payer les Spurs.

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