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La légende de Michael Jordan en 23 matches

Michael Jordan by ALP CommunicationDifficile d’être original lorsqu’on a déjà lu ou écrit des milliers d’articles sur Michael Jordan. Highlights, anecdotes, interviews, documentaires… On a déjà tout lu et tout vu. C’est pour cette raison que Basket USA a décidé de se concentrer sur les matches charnières qui ont fait sa légende.

Des matches parfois méconnus mais fondateurs dans sa carrière. Il s’agit aussi quelquefois d’un instantané où Mike planait au-dessus des autres. Retour donc sur 23 matches pas comme les autres de la carrière du meilleur joueur de tous les temps.

Le premier match télévisé (1981)

A 18 ans, Jordan à l’honneur de jouer pour la première fois devant les télévisions. Quelques semaines auparavant, il est arrivé à North Carolina, une université mythique. Il est sous les ordres d’une figure du coaching : Dean Smith. Face à Rutgers, il marque 15 pts à 7/11. Alors freshman, il deviendra champion universitaire, inscrivant le shoot de la gagne.

32 pts contre Duke (1983)

C’est la rivalité universitaire par excellence. Jordan se devait donc de ne pas manquer ce rendez-vous. Surtout depuis qu’il est devenu champion universitaire en 1982. Meilleur marqueur de son équipe avec 18 pts par match, Jordan impose son jeu flashy, mais pas trop, dans le système de coach Smith. De temps en temps, il réussit de jolis cartons, comme contre Duke avec 32 pts.

http://www.youtube.com/watch?v=QI86ns_neuM

49 points contre Detroit (1985)

Sa popularité est telle durant sa saison rookie que Jordan participe aussi au All-Star Game du 10 février, fait rare pour un rookie. Grâce aux votes des fans, il est dans le cinq majeur aux côtés de Moses Malone, Larry Bird, Isiah Thomas et son idole de jeunesse Julius Erving. Malheureusement Jordan va payer son attitude flashy, il est boycotté par ses coéquipiers, il ne shoote que neuf fois et marque seulement 9 pts en 22 minutes de jeu. Jordan ne supporte pas d’être mis de coté, il rentre à Chicago et décide de revenir à l’essentiel : le basket-ball. Il se sépare de ses bijoux et d’autres objets de luxe et décide de faire payer par le jeu l’attitude de ses coéquipiers d’un soir. Hasard du calendrier, la première riposte de Jordan a lieu le match suivant la grande messe du All Star Game, le 12 février contre Detroit et son meneur Isiah Thomas, qui est selon la légende à l’origine du mouvement anti-Jordan qui a lieu deux jours plutôt. Ce soir là Jordan réalise son plus gros score de sa saison avec 49 pts et 15 rebonds et 4 interceptions, les Bulls battent les Pistons 139-126 après prolongation.

49 points à Boston (1986)

Arrivés en playoffs avec un Jordan blessé 64 matches, les Bulls affrontent les Celtics, invincibles chez eux et qui possèdent l’avantage du terrain sur toute la durée de la post-season. Les hommes de Doug Collins ont remporté seulement 30 matchs. Blessé au pied, Jordan n’a disputé que 15 rencontres avant d’aller affronter l’invincible armada verte en playoffs. Le premier match se solde par une victoire des C’s 123-104, malgré 49 pts de Jordan !
Le regretté Dennis Johnson pourtant réputé pour sa défense, ne contrôle pas Jordan, qui est trop grand, trop rapide, trop fluide dans ses gestes pour le chien de garde de Boston. Jordan montre que son shoot à mi-distance peut être redoutable, lui qui est considéré à cette époque uniquement comme un joueur de pénétration. Les C’s ont décidé d’interdire l’accès à la raquette à MJ, à cause des ces qualités athlétique hors norme, mais ce dernier parvient à s’en sortir par ses tirs lointains. Jordan nous gratifie tout de même de quelques dunks. Après ce premier match, Kevin McHale déclare au sujet de la performance de Jordan :
« Cela ne se reproduira plus… »

63 points à Boston (1986)

Le premier grand match de la légende Jordan. Un sophomore de 23 ans vient de dépoussiérer un record vieux de 24 ans, contre la meilleure équipe de la ligue et l’une des plus grandes de l’histoire, dans la forteresse la plus imprenable de l’époque, en ayant joué seulement 18 matchs de saison ! Seule la défaite peut ternir le tableau, Jordan ne l’acceptera pas et il ira pleurer à chaudes larmes dans le bus le ramenant à Chicago. En conférence de presse, Larry Bird lâche son célèbre : « C’était Dieu déguisé en Michael Jordan« .

Le All Star Game à Chicago (1988)

Déjà vainqueur du concours de dunks, Jordan joue le All Star Game à domicile, à Chicago. Match exceptionnel donc performance exceptionnelle. Il réussit le second meilleur score de l’histoire du match avec 40 pts (Wilt Chamberlain avait marqué 42 pts). Le tout à 74 %, et parmi les meilleurs joueurs du monde.

16 passes contre les Lakers et Magic Johnson (1989)

Nous sommes le 21 mars 1989. Depuis 10 jours, Jordan évolue au poste de meneur, et tout le monde a les yeux braqués sur son duel face à Magic Johnson. MJ finira avec 21 pts, 16 passes et 8 rebonds De son côté, Magic cumulera 20 pts, 12 pds et 8 rbds. Au final, Chicago créé l’exploit en s’imposant 104-103 au Forum d’Inglewood, et Jordan ne sait pas encore qu’il entamera après ce match sa fameuse série de triple double. Sur 14 matches, il tournera à 32.6 pts, 11.9 passes et 10.3 rebonds.

69 pts contre Cleveland (1990)

69 pts, son plus beau carton. Les autres chiffres expliquent en partie ce qui suit. Vingt-trois tirs réussis sur 37 tentés, dont 2 sur 6 à 3 points. Vingt-et-un lancers francs réussis sur 23. Dix-huit rebonds (7 offensifs, 11 défensifs). Six passes. Quatre interceptions. Un contre. Sans oublier 2 balles perdues et 5 fautes personnelles. Le tout en 50 minutes de jeu. Les Bulls l’emportent face aux Cavs 117-113 après prolongation. Le Coliseum de Richfield passe à la postérité ce 28 mars. C’est là que Michael livre ce qu’on croit être, alors, son chef-d’œuvre ultime. Bien sûr, le bonhomme a déjà planté 50 points ou plus 37 fois, 60 points ou plus 5 fois. Un match symbole d’une série extraordinaire : entre le 23 mars et le 1er avril, il tourne à 46.2 pts (60 %), 9.8 rebonds, 5.5 passes et 4.7 interceptions !

Finals, Game 2 face aux Lakers (1991)

C’est un « must win » comme l’explique la voix off au début de cette deuxième manche des Finals 1991. Les Lakers ont réussi l’exploit de s’imposer à Chicago (93-91) dans le Game 1 avec un Michael Jordan qui a raté le tir de la gagne à 3 secondes du buzzer. Premier match en finale, et premier shoot important manqué pour Son Altesse.
« Ce tir, je le voyais dedans, confiera Jordan après ce revers. J’étais en bonne position. »
Magic Johnson a remporté la première manche, et redonné l’avantage du terrain aux Lakers. Mais Michael y croit :
« On a bien éliminé Detroit, le champion sortant, en allant le battre deux fois chez lui. On sait qu’on peut gagner à l’extérieur. S’il faut aller chercher ce titre à Los Angeles, nous irons. Le duel ne fait que commencer. » Jordan réussit un match énorme avec 33 pts (15/18), 13 passes et 7 rebonds. On retient surtout son shoot avec changement de mains.

Finals, Game 1 face aux Blazers (1992)

Le Match 1, disputé le 3 juin 1992 au Chicago Stadium, passera à la postérité. Michael Jordan frappe là où on ne l’attendait pas : derrière l’arc. Durant les 24 premières minutes, il bat le record d’Elgin Baylor pour le plus de points inscrits dans une première mi-temps de playoffs (35 contre 33). Six fois consécutivement, le n°23 des Bulls trouvera la cible derrière la ligne à 3 points, ce qui constitue également un must. L’image de Michael se tournant vers la table de marque et levant les bras en signe de surprise s’imprime dans toutes les rétines. Il terminera la soirée avec 39 points (16/27 dont 6/10 à 3 pts), 3 rebonds, 11 passes et 2 interceptions.

54 points contre New York (1993)

Après l’un de ses pires matches en carrière (22 pts à 3/18), Jordan prend feu lors du match 4 de la finale de conférence contre les Knicks. Menés 2-0, les Bulls tentent de revenir dans la série. Il termine à 54 pts (18/30 au shoot, 6/9 à 3 pts). Le tout avec un poignet douloureux et une grosse défense de New York. Comme trop souvent, John Starks est impuissant…

Son premier comeback (1995)

Un peu moins de deux ans après sa retraite et une reconversion dans le baseball, le triple champion NBA revient sur les parquets. Il l’a annoncé la veille d’un simple « I’M Back », mettant fin à deux semaines de rumeurs. Il a grossi. Il court moins vite. Et son numéro 23 a laissé place au numéro 45. C’est le numéro qu’il portait en high school, et avec les Barons. Phil Jackson l’intronise directement dans le cinq de départ. Pas un cadeau. En face, il y a Reggie Miller. L’obstacle sera d’ailleurs un peu trop haut pour Jordan. Pas dans le rythme, il termine le match avec 19 pts, 6 rbds, 6 pds et 3 ints à 7 sur 28 aux tirs. Mais la magie reste intacte, et Canal+ bousculera même ses programmes pour permettre aux fans français de voir le match.

55 points contre New York (1995)

Onze jours plus tôt, Michael Jordan a annoncé son comeback. Les Bulls ne jouent plus au Stadium. Scottie Pippen est le boss de l’équipe et l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Son tandem avec Toni Kukoc permet aux Bulls de ne pas s’effondrer mais pour le titre, c’est trop court. MJ réapparaît alors, et il est prêt à jouer les sauveurs. Les cinq premiers matchs de MJ, qui porte le numéro 45, ne sont pas fameux. Jordan est rouillé, peut-on lire dans la presse. Mais le hasard du calendrier va lui permettre de faire taire tout le monde. Un match au Madison Square Garden, face aux Knicks de John Starks et Pat Ewing. Idéal pour montrer qu’à 32 ans, et après deux ans sans jouer, il peut redevenir le patron de la ligue. 55 pts plus tard et la passe décisive pour Bill Wennington, Jordan est redevenu le roi le temps du soirée.

Finals, Game 6 face aux Sonics (1996)

L’aboutissement de son comeback. Une fin de saison 1995 manquée, et une élimination contre Orlando. La saison suivante, les Bulls dominent comme jamais dans l’histoire : 72 victoires ! Les Finals sont une formalité pendant 3 matches, puis Seattle se rebiffe et la fête est prévue au United Center. Jordan remporte son 4ème titre, et le plus beau, c’est que ce titre est célébré le jour de la fête des pères. Un père disparu depuis l’été 1993, ce titre lui est dédié.

45 points contre Seattle (1997)

Il ne fallait pas critiquer Michael Jordan. Jamais. La sanction était alors immédiate. Une punition de basket. Quelques mois après avoir battu les Sonics en Finales pour son 4ème titre, il retrouve Seattle. À 34 ans, il est moins aérien, et George Karl le fait remarquer dans la presse. Il accuse Jordan de n’être plus qu’un shooteur, moins dans la pénétration pour ne pas se blesser. Jordan décide de le punir. Il aurait pu jouer un match avec des attaques régulières au panier, mais il préfère donner la leçon avec son shoot. L’addition est salée : 45 pts à 67 %, et un shoot du milieu de terrain pour envelopper tout ça.

Le Flu Game (1997)

Un match 5 des Finales est toujours un grand match. Seulement la veille, Michael Jordan se réveille en sueur et nauséeux. Il a du mal à s’asseoir dans son propre lit et se sent comme paralysé. De sa chambre, Jordan appelle alors le médecin du club. En fait, Jordan souffre d’une intoxication alimentaire. Pour le médecin, la star des Bulls ne peut pas jouer. Jordan reste alors dans son lit pendant 24 heures, manquant les entraînements de mardi matin et ceux de mercredi, jour du match. Il est déshydraté et perd même quelques kilos. Malgré tout, 3 heures avant le début de la rencontre, il quitte lui-même l’hôtel et va à la salle. Ce n’est qu’environ une heure et demi plus tard que Scottie Pippen voit enfin Jordan et ses propos ne sont pas rassurants. Malgré tout Jordan va dans le vestiaire et se concentre pour le match. Il met ensuite sa tenue et va voir Phil Jackson. Il peut et va jouer ce match. Un panier à 3 pts dans le money-time puis Jordan s’écroule dans les bras de Pippen. Les Bulls s’imposent 90-88 et reprennent la tête de la série. Jordan termine la rencontre avec 38 pts à 13/27, 7 rbds et 5 passes et 3 interceptions. Ce soir-là, Jordan a prouvé à tout le monde qu’il était l’un des plus grands compétiteurs de l’histoire du sport, et cette performance a compté le jour où il a fallu élire le titre de meilleur joueur de l’histoire.

Duel avec Kobe Bryant (1997)

Quelques semaines avant de se retrouver au All Star Game à New York, Michael Jordan et Kobe Bryant s’étaient déjà affrontés au United Center. Décembre 1997, Shaquille O’Neal et Scottie Pippen sont absents pour le choc entre les Lakers et Chicago. Jordan en profite pour marquer 36 points et aussi éteindre Eddie Jones (3 pts à 1/11). O’Neal absent, Jones éteint, les Lakers sombrent mais un joueur va surnager et montrer son immense talent, Kobe Bryant. Annoncé comme le futur Jordan, « The new kid on the block », Bryant montre déjà ses qualités mentale et technique, à seulement 19 ans. Culotté, il réussit quelques dunks et même un fadeway sur Jordan himself ! Au final, il marque 33 pts à 60 % au shoot. Un passage de témoin avant les affrontements de 2001-2003 avec les Wizards.

Dernier match à New York (1998)

« Son Altesse » adorait jouer au Garden (32.2 pts/m au MSG à l’époque !), qu’il appelait d’ailleurs « la Mecque du basket ». Ensuite il prenait un malin plaisir à martyriser les Knicks (les séries de playoffs face à John Starks). Surtout Michael avait prévu quelques chose de spéciale pour sa dernière à New York (il ne savait pas encore que ce serait sa dernière mais l’anecdote est intéressante…). En effet, Mike va nous ressortir ses premières chaussures de l’époque de sa saison rookie, les fameuses Air Jordan qui furent interdites par la NBA car elles étaient colorées (noir et rouge). Jordan termine son match avec 42 pts, 8 rebonds, 6 passes et 3 interceptions. On retiendra d’abord deux actions : son dunk dans le traffic après un spin move contre Charlie Ward, et un énième panier acrobatique avec la faute, le tout agrémenté d’une mimique purement Jordanesque.

Playoffs, Game 3 contre les Nets (1998)

Après deux matches compliqués et serrés mais remportés par les Bulls, Chicago débarque à New Jersey pour le match 3 de ce premier tour des playoffs 1998. Comme le premier tour est alors joué au meilleur des 5 matches, les Bulls ont une première occasion de terminer la série. Scoreur comme d’habitude, avec 35.5 points, Jordan est cependant plutôt maladroit (20/46 aux shoots) depuis le début de la série. Mais lors du match 3, il va délivrer une véritable partition offensive face à Kerry Kittles et ses coéquipiers. Dans toutes les positions, avec des feintes dont certaines magnifiques, avec ou sans défenseur et le tout avec une technique parfaite, Jordan réalise un authentique chef-d’œuvre d’attaquant. Il termine la rencontre avec 38 pts à 72 % (16/22) !

Playoffs, Game 7 contre Indiana (1998)

Le match où la légende aurait pu s’arrêter. Les Bulls sont au bord de l’élimination, et une défaite marquerait la fin d’un cycle. Dominés par les Pacers, qui n’ont rien à perdre, les Bulls donnent tout dans les dernières minutes pour jouer une 6ème finale en 8 saisons. Difficilement, à cause de la défense d’Indiana, Jordan marque 28 pts (9/25), mais frôle le triple double avec 9 rebonds et 8 passes.

The Last Shot (1998)

La dernière page, pense-t-on à l’époque. Seul, ou presque, avec un Scottie Pippen blessé au dos dès la première action et un Dennis Rodman moins souverain que lors du premier titre en 1996, Jordan doit se battre seul contre le Jazz et ainsi éviter un match 7. Le clou du spectacle est immense : un premier panier pour revenir à un point, puis une interception sur Karl Malone. Ensuite, c’est le shoot parfait, le plus grand moment de l’histoire des playoffs pour les fans. Main tendue vers le ciel, Jordan vient de mettre un terme à sa légende de la plus belle des manières.

http://www.youtube.com/watch?v=VUwDIn7TL_Y

Le premier match avec Washington (2001)

Washigton. L’idée d’un comeback, pourtant écarté à 99.99 % le jour de sa retraite en 1999, commence à faire son chemin. Même retraité et désormais président d’une franchise, Jordan continue de s’entraîner. Comme d’habitude, l’été, il invite plusieurs joueurs NBA à venir avec lui à Chicago. Les Wizards engage le coach Doug Collins, l’ancien entraîneur de Jordan à la fin des années 80. C’est probablement le déclencheur du comeback pour l’ancien MVP des Bulls. Le 25 septembre 2001, Jordan organise une conférence de presse : il revient ! Ses motivations sont simples, il veut jouer pour l’amour du jeu, en conséquence, son salaire sera versé aux familles des victimes des attentats du 11 septembre. Les premiers pas de Jordan sous ses nouvelles couleurs commencent dans la salle la plus célèbre du monde : au Madison Square Garden, le 30 octobre. Jordan est un peu rouillé, il a 38 ans et 3 ans de retraite dans les jambes. Mais les moves sont toujours là, malgré la défaite.

Le dernier match (2003)

Cette année-là, Jordan ne va pas disputer les playoffs. Tout le monde sait alors que sa carrière prend fin à Philadelphie ce 16 avril, et de nombreuses personnalités du basket, ou de la culture US sont présentes pour cet événement : Bill Cosby, Spike Lee, Patrick Ewing…. Jordan finit le match à 15 pts et c’est un dernier lancer-franc qui lui apporte son 32 292e point en saison régulière, le 3ème total de l’histoire. A l’issue de cette défaite et de ce dernier match, voici les mots de Son Altesse :
« Vous ne perdez jamais l’amour pour le jeu. Vous ne savez jamais quand vous pourrez vous en éloigner. J’ai essayé plusieurs fois. Mais maintenant, je ne veux plus jouer. Il est temps de partir. »
En 1999, Jordan était parti comme un dieu. En 2003 il part comme un homme…

(avec Mondial Basket)

(visuel : http://www.alpcommunication.com)

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