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Le Top 15 des meilleures interviews de joueurs NBA

On les voit déjà, les trolls, balancer qu’il est grand temps que la saison NBA reprenne pour qu’on arrête de nous bassiner avec des articles sans fond.

Certes… mais à l’instar d’un Allen Iverson qui ne comprenait pas pourquoi il fallait s’entraîner, on ignore les haters !

De plus, l’exercice de l’interview fait partie intégrante de la vie d’un joueur NBA. Chacun d’entre eux reçoit dès son année rookie une formation pour répondre du mieux possible aux différentes attentes des médias.

Mais vous connaissez le dicton : chassez le naturel et il revient au galop. C’est le cas dans notre classement du jour, où l’émotion, l’humour, la déconne priment sur le sérieux des questions des plumitifs.

A l’instar d’un confrère du site du Magic, on vous a concocté un Top 15 des débordements, des meilleures répliques, de la crème de la crème des interviews de joueurs NBA. Lequel sera votre préféré ?

1- Steve Nash (Saison 2007-08) : « La Dent cassée »

Le néo-Laker est non seulement l’un des joueurs NBA les plus sains de corps et d’esprit, et malgré un léger accident au niveau de son architecture dentaire, le double MVP n’en perd pas son sens de l’humour légendaire et nous fait un remix de Jim Carrey, aka Lloyd Christmas.

2- Dirk Nowitzki (Finales 2006) : « Le Tue-Mouche »

Le Grand Blond aux chaussures blanches est certes un métronome quand il s’agit du tir extérieur mais il est également un fin limier quand il faut se protéger des nuisances. Cette mouche en aura fait l’amère expérience, elle qui volait tranquillement sur l’estrade de l’American West Arena après avoir encouragé son Heat.

3- Blake Griffin & DeAndre Jordan (Saison 2010-11) : « La répartie »

C’est la nouvelle génération de joueurs qui se tape l’incruste dans le classement. Outre leurs qualités physiques d’un autre monde, les deux intérieurs des Clippers ont développé une forme d’humour très sympathique et Griffin ne se dégonfle pas quand son coéquipier lui pose des questions embarrassantes.

4- Adam Morrisson (Saison 2009-10) : « Petit secret »

Bizarre au possible, et collectionneur malgré lui de casseroles, Adam Morrison n’est pas aidé par cette interview éclair qui lui demande de livrer ses secrets de réussite. Une question bateau… vous connaissez la suite !

5- Mark Madsen (Finales 2001) : « Le Traducteur »

Chien fou sur le parquet, Mark Madsen l’était aussi en dehors du terrain et après le second titre de suite des Lakers en 2001, le Mad Dog de Stanford s’égosille pour combler les fans angelinos. Et en bonus, il nous régale d’une phrase bien sentie pour la population hispanophone de LA.

6- LeBron James (Playoffs 2004) : « L’école buissonnière »

La jeune génération va très vite. Et Lebron James a été tellement vite dans son ascension vers les étoiles qu’il en oublie parfois son sens de la grammaire. Dans cette interview, il confond vitesse et précipitation dans son flot de paroles. Mais s’en tire plutôt bien avec une pirouette finale.

7- Ron Artest (Finales 2010) : « Mes céréales ! »

Il était encore Artest à ce moment-là, et de fait, c’était son moment de gloire. Un peu guilleret des bulles de champagne qu’il vient de s’enfiler, Ron Ron arrive sur l’estrade des interviews pour y découvrir une boîte de céréales à l’effigie de ses Lakers champions. Le début d’un monologue d’anthologie.

8- Zaza Pachulia (Playoffs 2008) : « Game 7 ! »

Le Géorgien adopté par la Géorgie (américaine) se montre complètement à son aise, micro à la main, alors que ses Hawks viennent de pousser les Celtics à un ultime match 7. Et si Atlanta finira par perdre la série, Pachulia démontre ici qu’un vocabulaire limité permet tout de même d’enflammer les foules.

http://www.youtube.com/watch?v=EAcerISqI8s

9- Kyrylo Fesenko (Pre-Draft 2007): «L’humour ukrainien »

Tout comme Pachulia, Fesenko représente cette vague de joueurs arrivés en NBA par la case Europe. Leur accent et leur culture différente détonnent parfois dans l’univers conformiste de la Grande Ligue. Et brut de décoffrage, l’ours ukrainien fait montre avant sa draft qu’il a aussi une belle dose d’humour.

10- Gerald Wallace (Saison 2009-10): « The Voice» / Rasheed Wallace (Playoffs 2000): « Le Perroquet»

Deux Wallace pour deux styles different. D’une part, Gerald qui est interrogé sur sa voix caverneuse et autres sujets légers (on est chez les Bobcats !) alors que d’autre part, Rasheed fait la mine des mauvais jours après une défaite en playoffs. Son refus de développer ses réponses lui vaudra une énième amende.

Sacré Sheed…

11- Tracy McGrady (Saison 2007-08): « C’est de ma faute! »

Avec 6 participations en playoffs et 6 défaites au premier tour, Tracy McGrady n’a jamais réussi à obtenir le succès qu’il méritait en postseason. Et aux micros des journalistes de Houston, il décide de nous la jouer Lionel Jospin. Il prend toute les responsabilités de l’échec… jusqu’aux consos de bière du Toyota Center !

12- Hedo Turkoglu (Saison 2009-10): « Ballon ! »

Lors de son unique saison au Canada, Turkoglu ne s’est pas fait que des amis, mais lors de ce soir de victoire, Hidayet nous place une Cantona. A la seconde question, il ne sait plus quoi dire. Et c’est alors au journaliste de faire sens du seul mot qui sorte de la bouche turque. Surréaliste !

13- Mickael Pietrus (Saison 2011-12) : « Il est fou ! »

Pour l’ensemble de son œuvre, on voulait placer Mickael Piétrus dans notre classement. Phénomène de bonne humeur permanente, Air France sort carrément du lot en ayant fait une croix définitive sur les réponses banalisées et soporifiques. Tout au contraire, Piétrus fait toujours dans le spectacle !

14- Sam Cassell (Saison 2007-08) : « Epic Fail »

Comme pour Morrison, Sam Cassell se retrouve dans une situation tout à fait inconfortable. Le journaliste se plante d’emblée sur l’équipe et après c’est la débandade. Ça tourne au grand n’importe quoi avec Sam I Am qui est comparé à ET et qui donne une leçon de journalisme à son interlocuteur.

15- Kevin Garnett (Saison 2011-12) : « Baston de bar »

Comment finir sans jeter une petite pointe de KG dans la soupe ? Garnett a toujours été expansif, mais son passage à Boston, et son titre en poche, il a carrément pris une nouvelle dimension. Parfois, on a l’impression qu’il parle aux esprits et à d’autres moments, il est tout en émotions. Craig Sager a planté son micro devant sa bouche après une victoire arrachée avec les tripes et voilà le résultat !

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