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Ces stars insupportables à ne pas défendre !

Par  — 

James HardenC’est bien joli la NBA, il y a les poms poms, les animations, les gros dunks, les ambiances surchauffées… mais, même en playoffs, ou d’aucuns disent que la pression monte d’un cran, il reste encore des joueurs… que dis-je, des stars du jeu qui ne touchent pas une bille en défense. Selon moi, c’est tout simplement un scandale !

Quand une saison se joue sur une ou deux possessions, et que les mecs qui reçoivent les plus gros chèques chaque mois ne font pas l’effort supplémentaire pour l’équipe, c’est la limite du « star system » promu par la NBA. C’est à vous dégoûter du joueur (pour sûr)… mais aussi de la ligue qui permet ce type de comportements (si on va au bout du raisonnement)…

Alors quand j’entends certains observateurs divers et (a)variés de la ligue tresser des louanges aux grands noms de la NBA, les « perennial All Stars » comme ils les appellent là-bas, il faut remettre les choses à leur place : pour être un très bon joueur, il faut aussi savoir défendre ! Michael Jordan, Kobe Bryant ou encore LeBron James et Dwyane Wade le savent bien puisqu’ils ont reçu des voix dans les All-Defensive Teams. Il y a pire comme modèles !

A l’opposé de l’Euroligue et du basket FIBA…

Sans leur demander d’être des morts de faim comme Jimmy Butler ou Tony Allen, il semble normal que les leaders de chaque équipe se relèvent également les manches et mettent les mains dans le cambouis. Surtout en playoffs ! Mais, pour ceux dont on va parler, c’est loin d’être le cas…

Comme le remarquait le sémillant Steve Kerr lors d’une récente retransmission TNT, une équipe qui vise le titre doit disposer de joueurs capables de jouer des deux côtés du terrain (des « two ways players »). En l’occurrence, il parlait du Thunder qui joue à trois contre cinq en attaque quand Thabo Sefolosha et Kendrick Perkins squattent les planches. Mais pour moi, c’est à la fois le travail du coach et de l’équipe en général d’amortir ce genre de disparités, d’arrondir les angles pour donner une cohésion à l’ensemble.

Sans souci d’exhaustivité (car il s’agit essentiellement de mettre le doigt sur un processus répandu en NBA… à l’inverse complet de l’Euroligue et du jeu international), je vous présente donc quelques spécimens de ces étoiles qui n’en ont uniquement le nom grâce à leurs prouesses en attaque (et encore !).

– Dirk Nowitzki

Ce n’est évidemment pas la première fois que la remarque est faite concernant le grand allemand. En fait, son premier surnom était effectivement « Irk »… eh oui, car « No D », pas de défense pour Nowitzki ! Avec l’âge, les choses ne se sont pas arrangées, mais franchement, face aux Spurs, Dirk joue plus souvent les plots que les défenseurs. Incapable de tenir qui que ce soit avec des jambes en coton, et zéro mobilité latérale, le grand blond des Mavs reste un des pires défenseurs de la ligue. Ne nous méprenons pas, il est une légende vivante… mais en défense, c’est un vrai gruyère !

– James Harden

Le barbu des Rockets est la cibles de missiles de critiques… mais, comme dirait l’autre, on n’a que ce qu’on mérite ! Il est effectivement de notoriété publique que l’arrière des Rockets n’est pas un foudre de guerre en défense… mais face aux Blazers, l’impression visuelle est parfois choquante. Face à Wes Matthews le costaud, à Mo Williams le fuyant, et Dorrell Wright le fluet, James Harden est à chaque fois dépassé. La simple recherche des mots « James Harden » et « défense » sur les moteurs de recherche vous offrira de quoi vous sustenter pendant au moins deux bonnes semaines. Le garçon a une batterie de casseroles aux fesses. Et ses performances en playoffs cette saison confirment ce manque flagrant d’investissement…

– Kevin Durant

Je veux bien entendre les arguments de certains qui en font le nouveau meilleur joueur de la ligue mais… non ! Il faut défendre. Dans la stratégie « small ball » prônée (avec entêtement) par Scott Brooks, Durant se retrouve souvent à défendre sur Randolph ou Gasol. Avec sa longueur et sa rapidité, il fait illusion mais ce qui me gêne énormément dans le cas Durant, c’est qu’il est très souvent dominé au rebond ou pris à s’oublier sur les rotations collectives. Du coup, tout le travail des spécialistes défensifs (Thabo, Perk, Ibaka) est anéanti… Dernier exemple en date cette nuit où Durant s’est fait voler deux rebonds défensifs importantissimes par Gasol et par Prince dans la dernière minute du match 5… Alors certes, KD est dominé par le poids du gros Marco, mais tout de même, un écran retard, un minimum d’effort quoi !

– Russell Westbrook

Le dossier Russell Westbrook a déjà été ouvert ce matin, pour ce qui est de ses choix en attaque. Mais en défense, le tableau n’est pas plus reluisant. A l’instar de Durant, Westbrook est souvent celui qui plombe les efforts défensifs de ses coéquipiers. Son interception décisive sur Mike Conley avant d’arracher la prolongation ne doit pas tromper l’observateur. En l’occurrence, regardez bien les derniers paniers dudit Conley (un et l’autre) et vous verrez qu’à chaque fois, c’est ce bon Russ qui s’oublie, ou tout simplement, joue bêtement l’interception. En faisant ça, il met la défense du Thunder à nu malgré la couverture du cercle (sublime) d’un Ibaka par exemple. On en a déjà parlé par ailleurs, donc n’insistons pas davantage, mais quand on voit l’avion de chasse qu’est Westbrook, on ne peut que se manger les doigts qu’il ne s’intéresse pas (à la Jordan ou à la Kobe) à la destruction défensive de ses vis-à-vis.

– David Lee

Sans vouloir tirer à boulets rouges sur une ambulance, David Lee est tout de même un des piliers de ce classement. Largement dominé par Blake Griffin sur chacune de leur opposition directe, le gaucher des Warriors est une véritable passoire en défense. Se faisant enfoncer facilement, il ne présente aucune opposition physique de qualité. Et puis court sur pattes et sans détente, il ne représente aucunement une menace pour les contres. L’absence de Bogut à ses côtés a révélé au grand jour ses faiblesses historiques en défense. Un exemple pour le coup de grâce : alors que Darren Collison est au bord de la rupture dans sa course et que les Clippers se dirigent tranquillement vers la victoire, le sieur David Lee n’a pas daigné levé le petit doigt pour arrêter le chronomètre rapidement… voire carrément jouer l’interception ! Non, il est resté sagement derrière Griffin. Sans se faire violence…

– Carlos Boozer

Même poste, même incapacité pour Carlos Boozer. L’ailier fort des Bulls a traversé la série contre les Wizards comme une ombre avec 10 points et 8 rebonds de moyenne. Surtout, il ne faut pas s’étonner que le Booz’ n’ait que très peu joué dans les fins de match : Thibodeau ne plaisante pas avec la défense ! Véritable blague en défense, l’ancien du Jazz plombe son équipe. Et comme on sait que les Bulls basent tout leur jeu sur la défense, sur les aides, il y a comme un problème dans l’énoncé du problème. Il s’est même fait vilipendé dès l’élimination des Bulls par l’ancien chef de campagne de Barack Obama en 2008 et 2012, déjà pas mal agacé par le gros contrat des Bulls.

 

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