Avec une liste d’absents longue comme le bras (Luka Doncic, Klay Thompson, Dereck Lively II, Naji Marshall, Jaden Hardy, Dwight Powell) du côté de Dallas, les Wolves auraient pu s’offrir une victoire tranquille pour retrouver un peu de confiance après deux revers de suite. Mais Mike Conley et compagnie ont lutté pour finalement s’imposer.
Ils ont même eu besoin de deux bons matches de la part du meneur de jeu et aussi de Jaden McDaniels, les titulaires de Minnesota les plus discrets sur le plan des statistiques habituellement. Le second a inscrit 27 points – son record en carrière – à 10/18 au shoot, avec en plus 8 rebonds, 4 interceptions et 3 contres.
« Il joue son meilleur basket depuis deux semaines », indique Chris Finch alors que son joueur a été bon et décisif en dernier quart-temps. « Il le fait de différentes manières. Il est très actif au rebond, met des shoots en fin de possession, conclut près du cercle. Et défend comme un fou, comme toujours. »
Éviter la division du groupe
Mike Conley, lui, a retrouvé sa place dans le cinq majeur depuis quelques jours, suite à la blessure de Donte DiVincenzo. Et il en profite pour inscrire 18 points à 6/9 au shoot, 8 passes et 5 rebonds. C’est son meilleur match de la saison, tout simplement.
« Il commence à trouver son rythme. C’est un vieux donc pour monter en régime, il a besoin de plus de temps. Il veille à ce que tout le monde garde la tête froide. Mike est incroyable », s’amuse Julius Randle. « Une des choses sous-estimées chez lui, ce sont ses qualités en défense », insiste le coach des Wolves. « Il est toujours bien placé, exécute les consignes, anticipe bien. »
En leader d’expérience, soucieux des prestations de ses coéquipiers, l’ancien du Jazz (37 ans) ne doit pas oublier d’élever son niveau. Les Wolves ont besoin d’un Mike Conley efficace et capable d’apporter des points. Cette saison, à 15 reprises, il a inscrit 10 points ou plus. Résultat ? Minnesota a alors gagné 11 fois pour seulement 4 revers…
« Ils savent que je pense à eux et je veux m’assurer que l’équipe ne dérape pas car j’ai été dans des équipes qui avaient des débuts compliqués, qui ont été frustrées et dont les attentes n’ont pas été satisfaites. Dès lors, il y avait une division, une cassure », raconte-t-il. « Cette équipe est trop forte et trop talentueuse pour vivre ça. Je veux garder les gars ensemble et positifs. J’espère que ça va fonctionner. »