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Steve Kerr et Doc Rivers donnent déjà des conseils à JJ Redick

NBA – S’il venait à décrocher le poste de coach des Lakers, JJ Redick aurait la particularité de n’avoir jamais entraîné auparavant. Il ne serait pas le premier.

JJ RedickAprès voir eu des contacts avec Rob Pelinka, le GM des Lakers, JJ Redick a enfin passé un entretien ce week-end à Los Angeles. Après le refus de Dan Hurley, JJ Redick redevient l’option numéro 1 pour entrainer les Lakers la saison prochaine, même si la piste James Borrego reste d’actualité.

À la différence, justement de James Borrego, JJ Redick n’a jamais été assistant ou coach. Depuis sa retraite comme joueur, il s’est fait un nom comme consultant, et c’est d’ailleurs lui qui commente les Finals aux côtés de Mike Breen et Doris Burke. Ce qui signifie que s’il est choisi, il lui faudra bien s’entourer.

L’importance du relationnel

« C’était un peu un laborieux, pour être honnête (à propos de ses débuts aux Warriors). J’avais tout planifié au préalable avec le staff, mais c’était comme un premier jour d’école, sauf que j’étais un tout nouveau professeur », se souvient Steve Kerr. « Il faut surmonter ces difficultés. Mais je me souviens que les deux premiers jours avaient été un peu chaotiques. J’essayais de faire beaucoup de choses. J’ai rapidement réalisé qu’on n’a pas autant de temps qu’on le souhaite pour résoudre chaque problème. Et c’est une grande partie du job. »

Face au manque de temps et son inexpérience, Steve Kerr s’était entouré de deux vétérans des bancs de touche : Alvin Gentry et Ron Adams, le Tex Winter des Warriors. À l’arrivée, un titre dès sa première saison !

« J’ai eu de la chance d’avoir Ron Adams et Alvin Gentry avec moi. Même si je ne devrais pas appeler ça de la chance. Je les ai volontairement embauchés parce que je savais que j’aurais besoin de leur expertise, » explique l’entraineur des Warriors. « Et ils ont été formidables et m’ont aidé dans ce processus de transition. »

L’inexpérience comme entraineur principal peut être comblée, ce qui ne peut pas être le cas du relationnel qui est une partie cruciale du boulot pour Derek Fisher qui ne l’avait pas assez pris en compte aux Knicks en 2014.

Prendre des risques et les assumer

« Par exemple, il a un podcast avec LeBron. Cela n’existait pas au moment où j’avais effectué cette transition. Mais c’est un bon exemple de la différence que ça représente pour un gars qui n’a peut-être pas d’expérience en coaching. De toute façon, ce sont vraiment les relations avec les joueurs qui déterminent dans une large mesure votre succès, » estime Derek Fisher. « Donc, si vous êtes dans une position dans laquelle vous pouvez compter là-dessus, cela aide à compenser la partie expérience. Le manque d’expérience d’entraineur peut être comblé par le staff. »

En 1999, Doc Rivers aussi avait obtenu le poste à Orlando sans expérience au préalable. L’actuel entraineur des Bucks s’était démarqué par un choix fort après quelques matchs de saison régulière : changer de système offensif. Un choix qui lui avait été déconseillé par ses deux assistants, David Wohl et Johnny Davis.

« J’ai dit : ‘Ouais, je vais le faire.’ Et ils étaient tous contre, et je l’ai fait », se souvient-il. « Cela a changé notre équipe parce que cela correspondait à ce que nous étions. Il avait fallu du courage. Donc ça m’a beaucoup appris. Vous vous tromperez parfois, mais il faut être prêt à être confronté à vos erreurs et vous devez être prêt à prendre des risques. Je pensais que c’était la plus grande leçon de cette année. »

À l’arrivée, un titre de Coach de l’année pour Doc Rivers !

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