Summer
league
Summer
league
PHO115
MIL90
BOS69
DAL76
CHI
ATL0:00
DET
NYK1:00
SAS
PHI2:30
MIA
TOR3:00
OKC
GSW4:30
CHA
POR5:00
Pariez en ligne avec Unibet
  • IND3.35BOS1.33Pariez
  • DAL1.75MIN2.01Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

UConn pour le doublé, la surprise North Carolina State : présentation du Final Four NCAA masculin

NCAA – Le Final Four NCAA peut consacrer Connecticut dans sa quête de doublé, que vont essayer d’empêcher Alabama, le Purdue de Zach Edey ou la surprise North Carolina State.

Le Final Four NCAA 2024 masculin à Phoenix

Vers une finale de cadors pour boucler cette March Madness 2024 ? Deux favoris ont tenu leur rang et s’avancent en ballotage favorable dans le Final Four NCAA qui débute dans la nuit de samedi à dimanche à Phoenix. Il s’agit de Connecticut et Purdue. Les Huskies visent un deuxième titre de rang pour concrétiser une saison jusque là très réussie. Après plusieurs années de déconvenue à la March Madness, Purdue et sa star Zach Edey sont aussi au rendez-vous. Face à eux, Alabama et surtout North Carolina State font figure de grosses cotes. Présentation de ce rendez-vous parmi les plus importants de l’année basket outre-Atlantique.

Purdue (#1) – North Carolina State (#11) | 0h09 (sur BeIN Sports 1)

Ce n’est pas tout à fait David contre Goliath. Mais c’est une version sauce NCAA du petit Poucet North Carolina State contre le golgoth Zach Edey et son équipe de Purdue. Les Boilermakers ont répondu présent, pour leur dernière année avec leur géant canadien sous le cercle. Le billet pour le Final Four enfin dans la poche, reste à confirmer cet exercice durant lequel ils n’ont trébuché que quatre fois en trente-sept rencontres. Talent, vécu… Purdue semble au-dessus dans à peu près tous les domaines. Reste le cœur, immense, du Wolfpack. North Carolina State et l’intérieur français Mohamed Diarra – trois double-double en quatre sorties sur cette March Madness – aurait pu ne même pas être des festivités de mars sans un run lors du tournoi final ACC, jusqu’à celui du pays entier (9 victoires consécutives).

– Le duel : Zach Edey – DJ Burns

Ce Final Four des « big men « va débuter avec un choc colossal. D’un côté, Zach Edey, de nouveau élu joueur de la saison et monstre de domination à l’échelon universitaire (25 points à 62,4%, 12,2 rebonds, 2,2 contres). De l’autre, DJ Burns, chouchou de cette March Madness par son alliage d’un physique énorme (124 kg) avec une technique de velours. Edey a pour lui les centimètres (2m24), mais il ne pourra pas si facilement dicter sa puissance. Burns aura face à lui un double défi : se montrer aussi déterminant que contre Duke lors de l’Elite Eight (29 points) et ne pas laisser le Canadien réaliser un chantier comme depuis le début des phases finales, avec 30 points et 16,2 rebonds de moyenne.

Le parcours

  • Purdue

1er tour : 78-50 contre Grambling (#16)
2e tour : 106-67 contre Utah State (#8)
Sweet Sixteen : 80-68 contre Gonzaga (#5)
Elite Eight : 72-66 contre Tennessee (#2)

  • North Carolina State

1er tour : 80-67 contre Texas Tech (#8)
2e tour : 79-73 contre Oakland (#14)
Sweet Sixteen : 67-58 contre Marquette (#2)
Elite Eight : 76-64 contre Duke (#4)

– Le chiffre : 3

North Carolina State va vivre le troisième Final Four seulement de son histoire, après 1974 et 1983. Deux parcours pour… Deux titres ! Il y a 41 ans déjà, le Wolfpack avait surgi de nulle part pour décrocher le sacre, dominant le Houston d’Akeem Olajuwon (à l’époque, sans H), Clyde Drexler ou de la future star du CSP Limoges Michael Young.

Connecticut (#1) – Alabama (#4) | 2h49 (sur BeIN Sports 1)

Mais qui va bien pouvoir contester le titre à UConn ? Le champion sortant semble quasi intouchable, et est même encore monté en puissance durant la March Madness avec des succès de 39, 17, 30 et 25 points d’écart ! Avec un effectif très équilibré et dans la continuité du sacre de 2023, les Huskies continuent d’étouffer adversaire après adversaire, avec le meilleur offensive rating du pays, tout en étant aux portes du Top 10 défensif. Suffisant pour stopper l’attaque tout feu, tout flamme du Crimson Tide ? Alabama s’appuie sur le 3e offensive rating (efficacité offensive), et le 2e pace (nombre de possessions) de toute la NCAA. Et l’équipe du coach Nate Oats ne fait désormais aucun complexe face aux « gros », après avoir sorti North Carolina (#1) au Sweet Sixteen.

– Le duel : Tristen Newton – Mark Sears

Difficile de sortir un joueur du lot à Connecticut, tant le roster est riche, entre le pivot Donovan Clingan, excellent dans cette March Madness, ou le shooteur senior Cam Spencer. Mention spéciale toutefois à Tristen Newton, leader par l’exemple de l’équipe et qui a pris une sérieuse dimension « all-around » (15 points, 6,7 rebonds, 6,1 passes) pour sa deuxième saison après son transfert à UConn. Face à lui, Mark Sears sera l’homme à arrêter, scoreur aussi prolifique qu’efficace (21,5 points à 50,4% / 43,4 / 85,9).

Le parcours

  • Connecticut

1er tour : 91-52 contre Stetson (#16)
2e tour : 75-58 contre Northwestern (#9)
Sweet Sixteen : 82-52 contre San Diego State (#5)
Elite Eight : 77-52 contre Illinois (#3)

  • Alabama

1er tour : 109-96 contre Charleston (#13)
2e tour : 72-61 contre Grand Canyon (#12)
Sweet Sixteen : 89-87 contre North Carolina (#1)
Elite Eight : 89-82 contre Clemson (#6)

– Le chiffre : 2007

Il faut revenir au Florida de Joakim Noah, Al Horford ou Corey Brewer pour trouver trace d’une université parvenue à conserver son titre. Les Gators sont même les seuls à l’avoir fait au XXIe siècle, avant peut-être Connecticut lundi soir.

Suivez toute l'actualité NBA sur la chaîne WhatsApp de Basket USA

Suivez nous également sur Google Actualités