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Monty Williams n’oublie pas l’époque où Gregg Popovich lui criait dessus… puis l’invitait à dîner

NBA – Lorsqu’il était joueur, l’actuel entraîneur des Suns était passé par San Antonio, sous les ordres du coach historique des Spurs.

« J’étais jeune, assez égoïste et peu sûr de moi. » Voilà comment le Monty Williams d’aujourd’hui décrit le joueur qu’il était lorsqu’il avait 25 ans. Drafté par les Knicks en 1994 (24e choix), il avait été transféré deux années plus tard aux Spurs.

Chez ces derniers, un nouveau coach venait de prendre les commandes : Gregg Popovich. L’actuel coach des Suns n’a pas oublié ses premiers contacts avec la légende des Spurs.

« C’était bizarre de se faire engueuler à l’entraînement, puis de recevoir un appel plus tard et d’être invité à dîner », raconte-il. « C’était comme s’il venait de me crier dessus trois heures plus tôt. Je n’étais pas habitué à ça et puis j’ai compris à quel point il se souciait de moi en tant que personne. »

Cette anecdote, confirmée par Gregg Popovich himself, a joué un rôle important dans la philosophie développée au fil des années par Monty Williams. « Un basket altruiste, sans égoïsme. Servir son coéquipier. Travailler comme un fou. Avoir une vision plus large que le basket et comprendre qu’on doit aussi se soucier les uns des autres », énumère le technicien, qui a visiblement voulu transposer ses principes à Phoenix.

« Mont’, tu ne comprends pas, il se soucie de toi »

Le coach des Spurs, qui a retrouvé son ancien joueur plus tôt dans la semaine, explique que chaque technicien essaye de fixer des « normes » pour son équipe. « Je suis plus sensible d’une certaine manière, je peux montrer mes émotions à l’entraînement, au cours d’une séance de tirs ou lors d’un échange à la mi-temps avec l’équipe. Mais si cette équipe sait que vous le faites parce que vous voulez la rendre meilleure, et qu’elle sait qu’au fond d’elle-même vous l’aimez, ça fonctionne. »

D’où les coups de colère connus et fréquents chez le Texan, devenu l’un des coaches les plus victorieux de l’histoire. Mais comme d’autres après lui, dont Tony Parker, Monty Williams a mis du temps pour comprendre l’attitude de son coach. « Mont’, tu ne comprends pas, il se soucie de toi », lui avait-on assuré à l’époque.

« Il ne met pas seulement des coups sur la tête, mais il m’a vraiment aidé à grandir, pas seulement en tant que joueur de basket », réalise Monty Williams. « Il m’a donné la chance de voir le monde sous un nouvel angle. En tant que jeune joueur, je pensais toujours à mon prochain contrat, à mon temps de jeu et il m’a fait voir les choses différemment. »

Qui sait si, sans avoir croisé la route de Gregg Popovich, il serait devenu le coach qu’il est aujourd’hui ?

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