NBA
Ce soir
NBA
Ce soir
PHI101
ORL96
MIA111
DEN120
CHI110
CHA106
HOU92
OKC77
MIN85
IND81
DAL55
CLE63
SAS71
WAS66
UTH50
POR42
LAC
NOR4:30
Pariez en ligne avec Unibet
  • LA 1.3NEW3.3Pariez
  • BRO1.37NEW2.95Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Les Raptors ont connu de grosses tensions internes sur la prolongation de Masai Ujiri

NBA – L’un des principaux actionnaires du groupe possédant les Raptors se serait fermement opposé à la prolongation de contrat du président de la franchise.

Le maintien en poste de Masai Ujiri a pu être vécu comme un soulagement pour les fans des Raptors. La prolongation de contrat du président des opérations basket, et architecte du titre de 2019, ne faisait pourtant pas l’unanimité à Toronto.

Le Toronto Star révèle en effet que l’un des principaux actionnaires du conglomérat Maple Leaf Sports & Entertainment Ltd. (MLSE), possédant les Raptors, se serait fermement opposé à cette prolongation, dont le montant a été estimé à environ 15 millions de dollars par an.

Edward Rogers, l’ancien président de Rogers Communications, qui détient 37.5% de MLSE, estimait que le dirigeant des Raptors ne méritait pas une telle rémunération. Après des semaines de négociations, qui ont démarré à la mi-juillet, Larry Tanenbaum, le président de MLSE, et l’autre principal actionnaire, Bell Canada, étaient au contraire favorables à une belle prolongation pour le dirigeant, alors convoité par d’autres franchises.

Une année sabbatique envisagée par Masai Ujiri

Au-delà du montant du contrat, Edward Rogers était convaincu que les Raptors pouvaient avancer sans Masai Ujiri, et que Bobby Webster, le GM, pourrait assurer seul. L’ex-président de Rogers Communications aurait même passé un coup de fil au dirigeant pour lui faire part de ses réticences. De quoi laisser Masai Ujiri tellement en colère qu’il aurait envisagé se mettre en retrait des Raptors pour un an.

L’intéressé a finalement été convaincu par Larry Tanenbaum et d’autres dirigeants de MLSE de rester, Edward Rogers n’ayant de toute façon pas le dernier mot dans ce processus de décision.

« Masai sait mieux que quiconque que des négociations sont une épreuve pour les deux parties », a réagi Edward Rogers dans un communiqué. « Les meilleurs accords impliquent des compromis et laissent à toutes les parties le sentiment d’être gagnantes. Il est malheureux que certaines personnes continuent de violer la confiance en divulguant de manière inappropriée des procédures confidentielles du conseil d’administration. »

Pour les Raptors et leur président, l’essentiel est sans doute ailleurs : ils se sont mis d’accord pour poursuivre l’aventure ensemble durant les prochaines saisons.