Pariez en ligne avec Unibet
  • ORL2.9CHA1.39Pariez
  • BOS1.51WAS2.52Pariez
  • 150€ offertsLa suite →

Pour Jarrett Jack, tous les éléments étaient réunis pour rejoindre le staff des Suns

NBA – Épanoui au sein de la G-League Ignite et en BIG3, le meneur de 37 ans a finalement accepté de rejoindre Phoenix… au sein du staff de Monty Williams.

« J’allais retourner avec l’équipe Ignite. J’ai eu un tas de demandes de renseignements de la part de gens qui voulaient que je rejoigne leur équipe et j’ai dit :  « Merci, mais non merci. Je reverrai ça dans huit mois environ ». Puis mon agent m’a appelé. « Hey mec, Phoenix a appelé. Ils veulent savoir si tu es prêt à rejoindre leur staff ».

Jarrett Jack est revenu sur ce coup de fil de son agent, début août, qui a changé ses plans et précipité la fin de sa carrière de joueur. Après une expérience en tant que vétéran au sein de la G-League Ignite et alors qu’il s’apprêtait à intégrer la BIG3 et la formation « Trilogy », sacrée championne, Jarrett Jack a donc accepté de rejoindre le staff des Suns, dans lequel il sera en charge du développement des joueurs, des meneurs de jeu principalement.

« Je me suis dit : ‘Wow’. Cette opportunité m’a paru différente, sans vouloir manquer de respect aux autres. Je sais comment ils sont, ce qu’ils veulent construire et comment ils veulent le construire. C’était très, très attractif », a-t-il ajouté. « C’est un retournement de situation assez rapide. C’est comme ça que tout s’est mis en place ».

Comme à la maison avec CP3, Monty Williams et James Jones

Il lui a fallu tout de même faire le tri puisqu’il explique qu’il avait reçu plusieurs offres de franchises NBA, et même une pour être « head coach » !

« J’en ai été flatté, mais j’ai beaucoup de respect pour le métier et beaucoup de gens m’ont dit : ‘Tu peux accepter. Ils vont te prendre à part et tu apprendrais au fur et à mesure’. Mais je me suis dit que si j’apprenais au fur et à mesure, il y avait des failles dans certains domaines et que je ne pourrais pas servir correctement les joueurs, à mon humble avis. Si je peux avoir une telle opportunité, je veux que mon coaching soit parfait. Je ne veux pas qu’il y ait des secteurs dans lesquels je ne sois pas capable de répondre ou de réagir ».

Finalement, il a donc décidé d’apprendre le métier à Phoenix, une franchise où il va retrouver quelques têtes connues, à commencer par Chris Paul, avec lequel il a évolué à New Orleans il y a onze ans, sous les ordres d’un certain Monty Williams. Au cours de sa carrière, Jarrett Jack a également joué avec l’actuel GM des Suns, James Jones, lors de la saison 2007/08 du côté de Portland, là où Monty Williams faisait ses classes comme assistant.

Autant dire qu’il savait où il mettait les pieds en s’engageant avec la franchise de l’Arizona et dans le staff d’un coach qui lui a beaucoup appris.

« Indépendamment de ce qu’ils ont montré cette année, en atteignant les Finals NBA, je me suis senti à l’aise, comme je connaissais les personnes qui occupent des rôles importants dans la franchise », a-t-il mentionné. « D’après ce que j’ai compris de cette histoire de coaching jusqu’à présent, il s’agit de savoir de qui vous apprenez et j’ai déjà tellement appris de Coach Monty sur la façon de naviguer dans ce business que cela m’a semblé être une évidence de monter à bord. J’ai vu des gens aller dans des endroits où il n’y a pas de stabilité et qui doivent beaucoup bouger, à essayer de trouver leur niche ou le groupe qui leur convient le mieux. Pour moi, si je devais me jeter à l’eau, je voulais vraiment le faire avec des gens que je connais bien ».

D’artiste à producteur

Même si la transition a été plutôt rapide, Jarrett Jack va encore avoir quelques jours avant d’endosser pour de bon son nouveau costume, prenant pour exemple un parallèle original concernant le passage du terrain au banc.

« Si nous devions faire une analogie, ce serait presque comme être un artiste ou un rappeur, un chanteur, en train d’interpréter son dernier disque ou quoi que ce soit d’autre. Maintenant, en tant que coach, c’est presque comme si vous deveniez un producteur. Vous donnez le rythme, vous fournissez la mélodie, peut-être la cadence. Juste le cadre autour de ce qu’est la composition d’une chanson. Je suis sûr que les producteurs trouvent un plaisir fou et l’épanouissement dans tout ce processus aussi. Je pense que c’est ce qui rend cela vraiment attrayant pour moi ».

A lire aussi