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Joakim Noah raconte ses années Bulls avec Derrick Rose

NBA – Invité du podcast « Knuckleheads », l’ancien pivot tricolore est revenu sur cet état d’esprit de guerrier qu’il a incarné à Chicago avec Derrick Rose à ses côtés.

Les séquences nostalgiques ont été nombreuses à l’occasion de la venue de Joakim Noah dans le podcast « Knuckleheads » animé par les anciens joueurs Darius Miles et Quentin Richardson.

Ce dernier, originaire de Chicago, avait notamment à cœur d’interroger le pivot français sur cette époque faste des Bulls entre 2008 et 2013, la plus enthousiasmante depuis l’époque Jordan, avec un trio Rose-Deng-Noah qui avait développé, sous la coupe de Tom Thibodeau, un état d’esprit guerrier représentatif de la ville de Chicago.

« C’étaient des moments uniques. Quand on arrivait sur le terrain, on essayait de représenter la ville. Chicago est un endroit dur. Cette époque est dingue, les gens traversent beaucoup de galères… Quand on était sur le terrain, on voulait représenter ça, on voulait se battre, parce que la ville avait besoin de ça », explique Joakim Noah.

Derrick Rose, un joueur inarrêtable

Devenu All-Star et meilleur défenseur de la NBA, « Jooks » fut l’un des piliers de cette folle épopée. Il réalise aujourd’hui à quel point il a pu être investi dans sa mission de défendre les couleurs de son équipe.

« Je suis allé là-bas il n’y a pas longtemps pour voir un match. Et juste en passant devant cette salle, je me suis dit : ‘Le nombre de fois, le nombre de jours, où je suis allé dans cette salle et où je me sentais complètement happé’. Je veux dire, prêt à foncer dans un mur ! Vous ne pouviez rien me dire le jour d’un match. J’étais juste un animal. Ça m’a rappelé cet état d’esprit dans lequel on était. C’est difficile à expliquer. Vous ne pouvez pas ressentir cela dans tout ce que vous pouvez faire dans la vie. Jouer devant 25 000 personnes qui deviennent dingues avec autant d’espoir, c’est difficile à décrire ».

À ses côtés, Joakim Noah a été au premier rang de l’ascension de Derrick Rose, né à Chicago et propulsé MVP de la ligue dès 2011. Un coéquipier puis un leader qu’il a qualifié d’abord comme un basketteur extraordinaire, mais aussi une personne humble, et doté d’une grande confiance.

Un joueur qui a marqué cette génération, et un homme qui reste aujourd’hui un ami sur lequel il peut compter.

« C’est un gars qui, chaque fois qu’il est entré sur le terrain, a apporté de l’espoir à la ville. Chaque fois qu’il était sur le terrain, on pouvait un peu se relâcher. Personne ne se moquait de ce Bull. Il pouvait défier tout le monde », rappelle-t-il. « C’était fort, personne ne pouvait l’arrêter. Il n’y avait personne comme lui ! Sa dimension athlétique, son shoot, et il a vraiment eu toute la ville derrière lui. L’énergie qu’il y avait dans cette salle à cette époque, c’était vraiment spécial. D’avoir le premier pick, un joueur qui joue dans sa ville, avec ce genre d’énergie, à Chicago, avec tout ce qui s’y passe, de représenter la ville comme il l’a fait, ça m’a rendu très fier de lui. (…) Avec ça, il a toujours été le plus humble. Il prenait soin de ses coéquipiers, et n’a jamais été du genre : ‘C’est moi le gars’. Jamais. Et c’est pourquoi je l’aime encore à ce jour, parce qu’il n’a jamais été dans ce genre d’énergie ».

Une belle histoire sans « happy end »

L’histoire aurait pu être magnifique si ce fameux tandem avait pu terminer un exercice la bague de champion NBA au doigt. Mais les blessures ont eu raison de cette belle armada, à laquelle s’étaient ajoutés Jimmy Butler et Richard Hamilton en cours de route.

Après un revers en finale de conférence face à Miami en 2011, les Bulls ont notamment raté le coche la saison suivante, lorsque D-Rose a été victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou dès la première rencontre du premier tour de playoffs face aux Sixers.

« C’était vraiment difficile parce que, si vous regardez en arrière, nous étions l’équipe numéro 1 de la NBA. Nous avions le meilleur bilan, les playoffs commençaient, le premier match, nous étions en mission. On se disait que c’était notre année. Puis il s’est déchiré le ligament croisé antérieur, et je pense que tout le monde se rappelle où il était, ce qu’il faisait quand cette merde est arrivée. Je n’y ai même pas cru quand c’est arrivé. Je me suis dit : ‘Ok, il va manquer quelques matchs et il sera de retour’. Mais, c’était déprimant au possible », conclut Joakim Noah.

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