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Comme papa, Justin Robinson a porté le numéro 50 des Spurs… le temps d’un été au moins !

NBA – Le temps de la ligue d’été de Las Vegas, les Spurs ont retrouvé un Robinson, le dernier fils de David, Justin.

Si vous avez observé attentivement la ligue d’été de Las Vegas, et plus particulièrement l’équipe des Spurs, vous aurez peut-être noté, non sans un petit pincement, qu’il y avait un numéro 50 qui répondait au nom de Robinson. Ce n’était pas un hasard !

Un rêve devenu réalité

Justin Robinson, le fiston du grand David, a bel et bien fait partie de l’équipe estivale des Spurs, lui donnant ainsi l’occasion de perpétuer la tradition familiale au sein de la franchise texane. « C’était incroyable », a-t-il réagi dans l’Express News. « C’est un rêve devenu réalité de porter le maillot des Spurs. »

Après quatre ans à Duke où il est arrivé en « walk on », c’est-à-dire sans avoir véritablement de place dans l’effectif, Robinson a commencé sa carrière pro à Mornar Bar, au Monténégro, avant de changer de crèmerie en cours de saison, passant dans le club du KK Podgorica (qui évolue en première division monténégrine mais seulement en deuxième division de la Ligue Adriatique), où il a tourné à 11 points et 5 rebonds de moyenne la saison passée.

« C’est un style de basket très différent là-bas. C’est très physique et il y a beaucoup de joueurs intelligents. J’ai beaucoup appris au quotidien et j’ai acquis plus d’expérience sur le terrain, c’était vraiment bien pour moi. »

Avec la pandémie et l’Atlantique entre lui et son fils, David Robinson n’avait pas eu l’occasion de suivre l’évolution de son dernier fiston depuis plus d’un an. Avec la ligue d’été de Las Vegas, cette erreur a été réparée.

« Le voir avec mon maillot, c’était vraiment sympa, mais c’est aussi très bien de le voir trouver sa place [dans l’équipe]. A Duke, il n’a pas eu la chance de jouer beaucoup, donc c’était pour lui une opportunité de montrer ce dont il est capable », a déclaré l’Amiral avant d’ajouter. « Il a l’air de vraiment apprécier. Il progresse encore et toujours. Il a le corps pour jouer au basket. Quand tu fais 2m06, tu peux te permettre de voir si tu peux jouer. »

Un joueur d’équipe… encore trop juste pour la NBA

A 4 points, 4 rebonds, 3 passes et 2 contres de moyenne, en 17 minutes, Justin Robinson était un joueur de rotation chez les « Summer Spurs », mais il a tout de même profité de son temps de jeu pour renouer des liens, déjà très forts, avec son ancien coéquipier à Duke, Tre Jones. Et évidemment pour essayer de convaincre certains recruteurs NBA qu’il continue de progresser dans son basket.

« Sur le terrain, je veux simplement me donner à fond, travailler dur en défense et me battre au rebond, aider mes coéquipiers, poser des écrans, me démarquer et étirer la défense adverse à 3-points. Je veux simplement pratiquer un basket qui gagne, aider mes coéquipiers à progresser et à bien jouer. »

Joueur d’équipe par excellence, le jeune Robinson est actif et a eu de bons moments à Vegas, mas il n’a clairement pas les facilités de son paternel sur un terrain. Doté d’un diplôme en psychologie et d’un Master en management, Justin Robinson a cependant d’autres options sérieuses pour la suite de sa carrière professionnelle.

« Il a beaucoup de bonnes options », confirme papa David. « Mais il semble vraiment passionné par sa carrière de basketteur. Et c’est ce qu’il faut. Tu n’y arriveras pas si tu ne t’investis pas à fond. »

En tout état de cause, Justin Robinson compte bien surfer sur la vague du basket jusqu’à ce que cette dernière se brise… « Je veux jouer au basket aussi longtemps que possible. »

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