Tokyo
2020
Tokyo
2020
SLO116
JPN81
ESP81
ARG71
IRI
FRA31/07
ITA
NGR31/07
AUS
GER31/07
USA
CZE31/07
ARG
JPN01/08
ESP
SLO01/08
W QF 20
W QF 19
W QF 22
W QF 21
W SF 23
W SF 2402/08
L SF 23
L SF 24
Pariez en ligne avec Unibet
  • 100€ offertsLa suite →

Les Finals 2021 en statistiques

NBA Finals – Les Bucks de Giannis Antetokounmpo et les Suns de Devin Booker ont profité de leur duel pour le titre pour écrire l’histoire de la ligue, d’un point de vue statistique.

Étalées sur deux semaines, les Finals 2021 sont terminées. Mettant du même coup un terme à cette saison 2020/21, écourtée et bouleversée par le Covid-19, mais bouclée à temps, juste avant les Jeux Olympiques de Tokyo.

L’occasion idéale de se replonger sur cette série entre les Bucks, nouveaux champions NBA, et les Suns, désormais finalistes en titre. Le tout à travers un prisme différent, 100% statistique. Pêle-mêle de ces différents accomplissements réalisés par chacune des deux franchises, cette année.

Avec, évidemment, beaucoup de Giannis Antetokounmpo et de Milwaukee.

1. Il n’est pas le plus connu des joueurs des Bucks, mais Mamadi Diakite est devenu le 1er basketteur de l’histoire à remporter les titres NCAA, de G-League et NBA au cours de sa carrière. En plus de devenir le 1er basketteur guinéen à triompher en NBA.

1. Dans toute l’histoire NBA, 1 joueur a compilé au moins 50 points, 10 rebonds et 5 contres en playoffs : Giannis Antetokounmpo. Le néo-champion NBA est également devenu le 1er joueur à compiler minimum 40 points, 10 rebonds et 5 contres lors des Finals.

2. Désormais victorieux des titres de MVP de la saison régulière (2019, 2020), de MVP du All-Star Game (2021), de MVP des Finals (2021) et de Défenseur de l’année (2020), Giannis Antetokounmpo n’est que le 2e joueur de l’histoire NBA à remporter ces quatre distinctions individuelles. Avant lui, seul Michael Jordan avait réussi pareil exploit. En revanche, le « Greek Freak » se distingue grâce à son trophée de Progression de l’année (2017), jamais décroché par « His Airness ». Quant à Hakeem Olajuwon, il ne lui manquait que le titre de MVP du All-Star Game pour y prétendre.

2. Avec ses statistiques de 35.2 points, 13.2 rebonds et 5.0 passes lors des Finals, Giannis Antetokounmpo est devenu le 2e joueur de l’histoire NBA à afficher un 35/10/5 de moyenne à ce stade de la compétition, après LeBron James (2015).

2. Giannis Antetokounmpo est devenu le 2e joueur de l’histoire NBA à totaliser 3 double-doubles avec au moins 40 points, lors des mêmes Finals. Comme Shaquille O’Neal (2000) en son temps.

2. Comme les Clippers de cette année (premier tour et demi-finale de conférence), les Bucks sont devenus la 2e équipe de l’histoire NBA à remporter, sur la même campagne de playoffs, séries au cours desquelles ils ont été menés 0-2. C’était en demi-finale de conférence, face aux Nets (0-2 puis 4-3), et lors des Finals, face aux Suns (0-2 puis 4-2).

3. Doublé 100% européen chez les MVP cette année : Nikola Jokic pour la saison régulière et Giannis Antetokounmpo pour les Finals. C’est la 3e fois de l’histoire NBA que deux joueurs internationaux (non-américains, donc) remportent ces deux trophées de MVP la même année. Prouesse déjà réalisée en 1994, avec Hakeem Olajuwon élu MVP de la saison régulière mais aussi MVP des Finals, ainsi qu’en 2007, avec Dirk Nowitzki élu MVP de la saison régulière et Tony Parker élu MVP des Finals.

3. Pour la première fois de l’histoire NBA, frères ont remporté le titre NBA : Giannis (2021), Thanasis (2021) et Kostas (2020) Antetokounmpo. Avant eux, seuls les frères Gasol, Pau (2009, 2010) et Marc (2019), pouvaient se targuer d’avoir été champions NBA au cours de leurs carrières respectives.

3. Après 1976 et 1993, les Suns se sont inclinés pour la 3e fois de leur histoire en Finals. Aucune équipe jamais titrée en NBA n’a désormais perdu autant de fois que Phoenix à ce stade de la compétition.

3. Irrésistible dans ces Finals 2021, Giannis Antetokounmpo possède désormais les plus grosses performances au scoring de l’histoire des Bucks à ce stade de la compétition : 50 points dans le Game 6, 42 points dans le Game 2 et 41 points dans le Game 3.

3. Dans le Game 3, Giannis Antetokounmpo en a profité pour devenir le 3e joueur de l’histoire NBA à signer 2 double-doubles consécutifs avec au moins 40 points au compteur. Performance réussie, par le passé, par Shaquille O’Neal (2000) et LeBron James (2016).

3. Auteur d’un démarrage canon dans ces Finals, avant d’accuser le coup, Chris Paul est devenu le 3e plus vieux joueur de l’histoire des Finals NBA à inscrire au moins 30 points dans un match. À 36 ans et 61 jours, il se situe derrière Kareem Abdul-Jabbar (40 ans et 59 jours en 1987) et Tim Duncan (37 ans et 54 jours en 2013).

4. Logiquement élu MVP des Finals 2021, Giannis Antetokounmpo est devenu le 4e joueur international (non-américain, donc) à recevoir le « trophée Bill Russell » du meilleur joueur des Finals. Le Grec succède ainsi au Nigérian (naturalisé ensuite américain) Hakeem Olajuwon (1994, 1995), au Français Tony Parker (2007) et à l’Allemand Dirk Nowitzki (2011).

4. Dans le Game 4, Devin Booker et Khris Middleton sont devenus les 4e adversaires de l’histoire NBA à inscrire au moins 40 points chacun lors du même match. Rejoignant, ainsi, les paires Jerry West – John Havlicek (1969), Michael Jordan – Charles Barkley (1993) et Allen Iverson – Shaquille O’Neal (2001).

4. En s’inclinant face aux Bucks avec les Suns, qui menaient pourtant 2-0 avant le Game 3, Chris Paul est devenu le seul joueur de l’histoire NBA à perdre séries de playoffs au cours desquelles son équipe virait à 2-0 après le Game 2. C’était déjà le cas pour « CP3 », avec les Hornets puis les Clippers, en 2008 (premier tour face aux Suns), en 2013 (demi-finale de conférence face aux Grizzlies) et en 2016 (premier tour face aux Blazers).

5. Pour la 5e fois de l’histoire NBA, une équipe est devenue championne en remontant un déficit de 0-2 lors des Finals. Les Bucks de 2021 rejoignent ainsi les Celtics de 1969, les Blazers de 1977, le Heat de 2006 et les Cavaliers de 2016, dans ce cercle fermé.

5. Déjà récompensé du titre de MVP du All-Star Game cette année, Giannis Antetokounmpo est devenu MVP des Finals quelques mois plus tard. Il n’est que le 5e joueur de l’histoire NBA à décrocher ces deux distinctions individuelles lors de la même saison, après Willis Reed (1970), Michael Jordan (1996, 1998), Shaquille O’Neal (2000) et Kobe Bryant (2009).

5. En s’inclinant dans le Game 4 puis dans le Game 5, malgré ses 42 puis 40 points, Devin Booker est devenu le 5e joueur de l’histoire NBA à perdre deux matchs au cours desquels il inscrit au moins 40 points, de manière consécutive, lors de la même série de playoffs. L’arrière des Suns imite ainsi Jerry West (finale de conférence 1965), Michael Jordan (premier tour 1986), Magic Johnson (demi-finale de conférence 1990) et LeBron James (finale de conférence 2009).

6. Certes peu utilisé dans ces playoffs, Axel Toupane n’en reste pas moins le 6e joueur français à être sacré champion NBA. Il succède du même coup à Tony Parker (2003, 2005, 2007, 2014), Ian Mahinmi (2011), Rodrigue Beaubois (2011), Ronny Turiaf (2012) et Boris Diaw (2014).

6. Giannis Antetokounmpo est devenu le 6e joueur de l’histoire NBA à totaliser trois matchs avec au moins 40 points, lors des mêmes Finals. À l’instar de Rick Barry (1967), Jerry West (1969), Michael Jordan (1993), Shaquille O’Neal (2000) et LeBron James (2015) en leur temps.

7. Dans l’histoire NBA, ils sont désormais à avoir réussi deux matchs d’affilée avec au moins 40 points marqués lors des Finals : Jerry West (1965, 1969), Rick Barry (1967), Michael Jordan (1993), Shaquille O’Neal (2000), LeBron James (2016) et, depuis cette année, Giannis Antetokounmpo (Game 2-3) ainsi que Devin Booker (Game 4-5). À noter que Devin Booker est le seul d’entre eux à s’être incliné au cours de ses deux prestations à 40+ points.

7. Auteur de 50 points dans le Game 6 face aux Suns, Giannis Antetokounmpo est devenu le 7e joueur à inscrire au moins 50 points lors des Finals. Il rejoint ainsi Bob Pettit (1958), Elgin Baylor (1962), Rick Barry (1967), Jerry West (1969), Michael Jordan (1993) et LeBron James (2018) dans l’histoire NBA.

10. Quand les équipes de Mike Budenholzer ont la possibilité de boucler une série, elles ne se manquent pas : le coach des Bucks, passé auparavant par les Hawks, reste effectivement sur 10 victoires consécutives lorsqu’il n’est qu’à un succès d’achever son adversaire et de passer au tour suivant (voire de remporter le titre). C’est la seconde plus longue série de l’histoire NBA, derrière les 12 victoires de rang de Phil Jackson.

11. Avec ses 35.2 points de moyenne lors des Finals, Giannis Antetokounmpo est devenu le 11e joueur à inscrire au moins 35 points par match à ce stade de la compétition. Mieux encore : aucun de ces dix autres joueurs n’a affiché un pourcentage de réussite aux tirs supérieur à celui du « Greek Freak » (61.8%). En 2000, Shaquille O’Neal avait quant à lui tourné à 38.0 points de moyenne, à 61.1% aux tirs.

12. Quand il est présent sur le parquet lorsque Scott Foster officie en tant qu’arbitre, Chris Paul reste sur 12 défaites consécutives en playoffs.

14. Dominateur sans presque rien gâcher, Giannis Antetokounmpo reste sur 14 matchs consécutifs avec au moins 10 tirs tentés et à minimum 50% de réussite aux tirs. Ni plus, ni moins, que la plus longue série de l’histoire NBA, sur une seule campagne de playoffs, devant les 13 de Shaquille O’Neal en 2006.

17. Connu pour ses difficultés aux lancers-francs, Giannis Antetokounmpo a réussi un superbe 17/19 dans le Game 6. Il n’avait tout simplement jamais inscrit autant de lancers-francs en playoffs, dans toute sa carrière. Quant à son record personnel en saison régulière, il s’élève à 19 (deux fois, en 2019 puis 2021).

28. Au terme de ces Finals, on dénombre 28 performances à minimum 40 points marqués, au cours de ces playoffs 2021. Et il s’agit d’un nouveau record NBA, sur une seule campagne de playoffs.

43. Homme des grands rendez-vous et des fins de match chez les Bucks, Khris Middleton totalise 43 points en playoffs dans le « clutch-time », dont 18 rien que lors des Finals. Le « clutch-time » étant les cinq dernières minutes d’une rencontre qui se joue en maximum 5 points d’écart. Et personne ne fait mieux que Khris Middleton en NBA, dans ces deux catégories statistiques. En playoffs, c’est Trae Young (39 points) qui le talonne. En Finals, Giannis Antetokounmpo est loin derrière (4 points).

50. Cela faisait 50 ans (1971-2021) que les Bucks n’avaient plus gagné le titre NBA. Jamais une équipe déjà sacrée par le passé n’avait attendu autant de temps avant de triompher de nouveau. Le précédent record appartenait aux Warriors, qui ont mis 40 ans à redevenir champions, entre 1975 et 2015.

50. En inscrivant 50 points dans le Game 6 face aux Suns, Giannis Antetokounmpo a égalé le record NBA du plus gros total de points marqués par un joueur, dans un match synonyme de titre en cas de victoire. Il le partage désormais avec Bob Pettit, lui aussi auteur de 50 points, en 1958 (Game 6 entre les Hawks et les Celtics).

124. Arrivé en NBA en 2005, Chris Paul a découvert, cette année, les Finals au bout du 124e match de sa carrière en playoffs. Il s’agit du second plus long délai d’attente en la matière, derrière les 128 matchs de Derrick McKey, entre 1987 et 2000.

160. Jrue Holiday a terminé ces playoffs 2021 avec un « +/- » de +160, et plus exactement un « +/- » de +37 lors des Finals. Personne n’a fait mieux que lui dans ces deux catégories statistiques (+135 pour Nicolas Batum, et +30 pour Giannis Antetokounmpo). Le « +/- » permettant de connaître le différentiel d’une équipe, lorsqu’un joueur est présent sur le terrain.

601. À l’issue de ces Finals, Devin Booker totalise 601 points lors des playoffs 2021. Jamais un joueur NBA n’avait inscrit autant de points lors de la première campagne de playoffs de sa carrière. Le précédent record appartenait à Rick Barry (521 points en 1967).

1 214. Arrivé en NBA en 2005, Chris Paul a découvert, cette année, les Finals au bout du 1 214e match de sa carrière (saison régulière et playoffs confondus). Il s’agit du second plus long délai d’attente en la matière, derrière les 1 429 matchs de Kevin Willis, entre 1984 et 2003.

A lire aussi