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Draft 1996 : vingt-cinq ans plus tard, les secrets d’une génération exceptionnelle

Pour fêter dignement son vingt-cinquième anniversaire, la Draft 1996 est célébrée par la sortie d’un documentaire de NBA TV, intitulé « Ready or Not ». L’occasion de se replonger dans les coulisses de ce moment historique et dans le talent immense de cette cuvée mémorable…

La photo est mythique. Placardée en une du magazine Slam à l’été 1996, elle a gagné en notoriété au fur et à mesure que ses modèles accumulaient les récompenses individuelles et les trophées de fin de saison. Mais ce cliché symbolique de toute une génération aurait très bien pu ne jamais voir le jour…

En vérité, l’équipe de Slam n’a eu droit qu’à quelques minutes avec les rookies de la Draft 96, alors en plein programme de transition, à Orlando. A la pause déjeuner. Entre deux bâtiments. Il fallait jouer serré.

Un cliché mythique… pris en quelques secondes !

« Je me souviens que Tony [Gervino, le rédacteur en chef de Slam] m’a donné une bouteille d’eau et il m’a dit d’asperger chaque joueur qui arrivait », se marre encore Scoop Jackson. « Je lui ai dit : quoi ?!? Oui, il faut qu’ils aient l’air en sueur… Alors, me voilà, moi le petit noir qui va les accoster pour leur filer une serviette et les asperger d’eau sans aucune explication de ce qui se passe [rires]. »

Loin d’être certains que l’idée plaise aux joueurs et encore moins certains du résultat final, la poignée de journalistes et de photographes du magazine avaient tout réglé à la seconde près. Il n’y avait littéralement pas une minute à perdre…

« Cette classe de Draft est si bonne, et si on demandait à plusieurs joueurs, dix ou onze gars de venir poser pour notre couverture ? Et NBA Photos nous a offert cette opportunité qu’on a acceptée direct », rappelle Gervino. « C’était un moment décisif pour eux mais aussi pour Slam. Je me souviens dire à l’époque : je veux que cette couv’ soit musclée ! NBA Photos nous a proposé de les prendre en photo pendant leur pause déjeuner. On s’est donc préparé, et on a dû avoir 90 secondes de temps où on a vraiment pu prendre des photos. Ils sont sortis de la salle et on était là, un petit groupe de blancs becs à leur dire de venir par là pour des photos. On a dû prendre une demi-douzaine de photos et c’est une photo où Jermaine O’Neal regarde droit à l’appareil [qu’on a finalement choisie]. »

Lancé à peine deux ans avant, Slam Magazine n’en était effectivement qu’à ses prémices. Mais il avait déjà bien capturé l’essence de la culture de la balle orange, surtout à New York. « Tout le monde voulait faire la Une de Slam », confirme Stephon Marbury. « Le basket est Slam et Slam est le basket. [Ce mag] a tracé sa propre voie. » 

Invité de dernière minute sur la photo, Jermaine O’Neal n’en revenait pas de faire la couv’ de ce magazine, alors même qu’il avait débuté le basket quelques années avant… Deux détails, qui ont évidemment toute leur importance, demeurent sur cette photo mythique.

Le plâtre de Kobe et l’absence d’Iverson

Le premier, c’est que Kobe Bryant a un plâtre au bras gauche. Comme le raconte Jerry West le sourire aux lèvres, c’était parce que le jeune Kobe ne pouvait jamais s’arrêter de jouer, et entre sa Draft et cette semaine de séminaires obligatoires en Floride, il s’était cassé le poignet en jouant à Venice Beach ! Pour le cacher, Bryant avait intelligemment choisi de prendre un ballon main droite et se tourner de profil.

Quant à l’autre détail, on laisse Starbury le raconter : « Cette photo est mythique, c’est vrai mais on sent qu’il manque quand même quelque chose. On la regarde et on cherche un peu où est Charlie. En la regardant, tu te demandes forcément : mais où est AI ? »

La plupart des joueurs impliqués n’en sait rien. John Wallace délivre un possible élément de réponse : « AI avait été renvoyé chez lui ». Iverson ne l’avait jamais révélé, il donne enfin sa version des faits : « Merci de me permettre d’en parler. [Sourire] Je n’en sais rien ! Je ne sais pas où j’étais, je ne sais pas comment j’ai raté ça. Je ne m’en souviens pas ! J’étais jeune et pas aussi mature que j’aurais dû l’être, j’ai probablement oublié d’y aller, je ne sais pas [rires]. »

1996 : une Draft mythique et une free agency explosive

Cette Draft 1996 est un moment charnière dans l’histoire récente de la NBA. Car outre les nouveaux talents qui allaient débarquer, et lancer une vague de jeunisme dans le sillage de Kevin Garnett, choisi un an avant en provenance directe du lycée, il ne faut pas oublier qu’il y avait aussi du très (très) beau linge sur le marché des transferts cet été-là.

Jugez par vous-mêmes : Michael Jordan, Alonzo Mourning, Gary Payton, Reggie Miller, Dikembe Mutombo, et évidemment le Shaq, étaient tous en fin de contrat. Autant de superstars en puissance en éventuelle transhumance. Une intersaison brûlante donc, durant laquelle les rapports de force allaient fort probablement être modifiés. Et ce, l’histoire seule le dira a posteriori, de manière radicale…

Cela dit, pour David Aldridge, journaliste vétéran, cette Draft 1996, c’était d’abord et avant tout la Draft d’Allen Iverson. « L’un des meilleurs joueurs au niveau universitaire, si ce n’est le meilleur », selon Stephon Marbury, Iverson avait déjà créé une sacrée hype autour de sa carrière universitaire chez les Hoyas.

Arrière bondissant, scoreur insaisissable, mais joueur sulfureux déjà, après avoir passé du temps en prison avant d’arriver à Georgetown, Iverson avait trouvé à qui parler en John Thompson. Et ce dernier n’avait pu qu’admirer le talent de son nouveau protégé, lui qui était pourtant habitué davantage aux intérieurs… « J’avais toujours le sentiment que j’allais jouer plus dur que n’importe qui d’autre qui était sur le parquet », lance Iverson. « Je vais jouer ce match comme si c’était le dernier. »

« Allen était un génie en attaque », surenchérit Ray Allen, qui avait précisément éliminé le phénomène en finale du tournoi de la Big East sur un tir insensé, tout ça sur la scène du Madison Square Garden. « Il se faufilait dans les défenses adverses et il réussissait des tirs impossibles. »

Premier joueur de l’histoire des Hoyas à se présenter à la Draft avant d’avoir bouclé son cursus complet de quatre ans, Iverson savait (plus ou moins) où il mettait les pieds en arrivant à la Continental Airlines Arena du New Jersey en ce 26 juin 1996 : « Je savais que j’allais être le n°1 de la Draft. Mais en même temps, je ne le savais pas. C’était une de ces sensations étranges, vous voyez de quoi je parle ? Je ne me souviens pas d’avoir été particulièrement nerveux. Pas du tout. J’étais bien car j’avais ma famille avec moi. Je savais que mes camarades traversaient la même chose que moi. »

Sa fille sur les genoux, Iverson n’attendra pas beaucoup dans la fameuse « Green Room ». Sans grande surprise, son nom sera le premier appelé par le Comish’, David Stern : « Je voulais tellement [cette place de n°1]. Mon père était fan des 76ers, un grand fan de Mo Cheeks. Je veux y aller, me faire sélectionner par Philadelphia. [Avant de monter sur le podium, Iverson fait un détour vers deux amis] J’étais déjà froissé que ces deux-là ne soient pas avec moi à ma table quand mon agent y était, alors que ça aurait dû être l’inverse. Je voulais aller les saluer et partager ce moment avec eux car c’étaient des gars qui avaient cru en moi et qui étaient à mes côtés depuis le premier jour. Je voulais simplement être drafté, c’était le moment le plus important de ma carrière. Toute les récompenses et ce que j’avais accompli auparavant ne pesaient pas lourd face à ce moment, quand tu entends ton nom appelé. C’était une sensation incroyable et de voir la réaction de ma famille et comment ils étaient fiers de moi, c’était vraiment une soirée inoubliable. »

Le prélude au « one and done »

Après Iverson, c’est Marcus Camby, l’intérieur junior de UMass qui décroche le pompon, alors qu’Isiah Thomas, alors grand patron des tout jeunes Raptors, veut l’associer à son meneur rookie de l’année, Damon Stoudamire. Surtout, c’est un mouvement sans précédent dans l’histoire de la NBA qui s’enclenche.

Quand Shareef Abdur-Rahim complète le podium, et que Stephon Marbury suit, ce sont deux freshmen qui se succèdent dans le Top 5. Avec la réaction devenue mémorable du jeune meneur de Georgia Tech, en pleurs sous sa casquette des Bucks (il sera bientôt échangé dans le Minnesota…) : « Vingt ans… Vingt longues années qu’on attend ça, mais ça y est, le jour de gloire est enfin arrivé ! »

« C’était probablement le plus grand moment de ma vie », avoue tout de go Marbury, vingt-cinq ans plus tard. « J’ai trois grands frères qui ont tous essayé d’arriver en NBA mais il n’ont pas réussi. Ils vivaient donc cette expérience à travers la mienne. J’étais avec mon père et ma mère, et mes frères donc. Quand j’ai été choisi, on a tous été choisi. Mes expressions de visage et mes émotions ont pu être partagées par tout le monde. C’était les mêmes pour mon père et ma mère et ma famille. Elles reflétaient vraiment le voyage qu’on a tous partagé jusque-là. On avait vraiment attendu vingt ans pour ce moment. Et ce moment arrivait enfin ! » 

De son côté, Ray Allen, le shooteur sophomore de Connecticut attendait également que son sort soit décidé. Mais quand il a complété le Top 5 pour un cinq majeur aux allures de classe biberon, il était surtout dans la confusion la plus complète, avant d’apprendre qu’il avait été échangé contre Marbury…

« Tout se déroulait comme prévu : les choix 1, 2 et 3 se passent et arrive le choix de Milwaukee. Je savais que Milwaukee m’aimait beaucoup. Le sénateur Kohl m’aimait vraiment beaucoup… mais les caméras se dirigent vers la table de Stephon… Ils ont choisi Stephon, donc j’ai immédiatement pensé que j’allais jouer à Boston. Parce que je savais que Minnesota avait déjà JR Rider et je n’y avais pas fait d’essai là-bas. Ils n’avaient pas besoin de moi. J’étais content, j’avais serré le poing un peu. Le cinquième choix est arrivé et les caméras sont venues à ma table. Et mon coeur a plongé… Je ne comprenais pas ce qui se passait, pourquoi j’étais drafté par Minnesota alors qu’ils avaient déjà un arrière shooteur. Je suis sélectionné mais je suis confus ! »

A part Kevin Garnett directement sorti du lycée donc, Dontonio Wingfield en 1994 (mais choix tardif au second tour, en 37e position), Shawn Bradley en 1993 (phénomène physique), Kenny Williams en 1990 (mais choix tardif, en 46e position) voire Shawn Kemp en 1989 (et sa carrière universitaire avortée à Kentucky), les Draft NBA étaient historiquement peuplées de Seniors, voire de Juniors…

En 1996, il faudra attendre le huitième choix, Kerry Kittles, pour trouver le premier joueur senior sélectionné. Il sera le seul du Top 10, et il n’y en aura que six seulement dans le Top 20. Au final, seuls 33 joueurs sur 58 sélectionnés auront fait leur quatre ans de fac. Un tournant décisif dans l’histoire…

« Certains seniors ont probablement été vexés », avoue Malik Rose, choisi en 44e choix. « Ces jeunes gars qui débarquent vont déferler sur la Ligue. »

Kobe et Jermaine, toujours plus « fresh »

Quand arrive le 13e choix, les manigances de Jerry West en coulisses commencent à payer. Les Hornets jettent leur dévolu sur Kobe Bryant, un lycéen de 17 ans et demi, qui plus est un joueur extérieur. Que Kevin Garnett ait pu s’en sortir car c’est un joueur qui fait ses 2m11, passe encore ! Mais qu’un gamin de moins de 2m puisse amortir le grand saut entre le lycée et la NBA…

« Dans mon esprit, il n’y avait aucun moyen qu’un joueur qui sorte du lycée puisse rivaliser avec des joueurs NBA l’année suivante », affirme Derek Fisher, arrière sénior et futur coéquipier du phénomène chez les Lakers. « Pour moi, c’était une pensée qui ne pouvait même pas se former dans mon cerveau. »

En se replongeant dans les coulisses de l’échange impliquant Vlade Divac (qui avait pensé à prendre sa retraite plutôt que de rejoindre les Hornets… avant de se raviser), le documentaire « Ready or Not » rappelle aussi les débuts difficiles de Bryant. Ses fameux airballs face au Jazz en playoffs sont commentés par Jerry West : « A l’époque, Kobe pensait vraiment qu’un joueur tout seul pouvait en battre cinq. Il y croyait dur comme fer. »

Quatre choix plus tard, c’est un autre lycéen à la tête de poupon qui grimpe les escaliers pour serrer la pince de David Stern : un certain Jermaine O’Neal de Caroline du Sud. Les vannes étaient alors ouvertes pour de bon, prélude à la mode actuelle du « one and done » !

« J’ai eu un coup de fil de mon agent [Arn Tellem] qui m’a dit que New York était intéressé pour me sélectionner », se souvient Jermaine O’Neal. « C’était un de mes meilleurs workouts. Mais en même temps, John Wallace n’avait toujours pas été choisi, alors qu’il était le joueur de l’année [en NCAA]. Je savais aussi que les fans de Portland voulaient John Wallace. [Après avoir été sélectionné], je me souviens d’avoir été au téléphone avec Arn puis avec les Blazers. J’avais les larmes aux yeux. Parce que c’est un moment incroyable, c’est difficile à décrire. Je ne savais même pas jouer ma première année de lycée. Et quatre ans plus tard, voilà que je suis en NBA ! » 

Emporté dans cette lame de fond qui n’aura de cesse de croître les années suivantes, John Wallace, l’ailier senior de Syracuse, était la victime collatérale. Il commençait lui à s’impatienter dans la « Green Room » des meilleurs prospects. Elu meilleur joueur de l’année au niveau universitaire, celui à qui on avait conseillé de rester quatre ans sur les bancs de la fac, commençait à sérieusement voir rouge… avant un rush d’adrénaline inattendu !

« Attendre d’entendre ton nom appelé, j’étais forcément un peu vexé car je pensais être choisi plus haut. Mais ensuite, ils ont commencé à chanter mon nom. Et puis, David Stern a appelé mon nom et j’étais au-delà de l’euphorie ! C’était un moment incroyable. J’étais tombé bien bas émotionnellement car je pensais être choisi plut tôt et tout à coup, j’ai reçu tout cet amour du public et ça a tout changé ! J’avais trop hâte de faire partie de cette ambiance, car une bonne partie du public était des Knicks. Il n’y a qu’un groupe exclusif de joueurs qui peuvent aller serrer la main de David Stern, donc j’étais déjà heureux d’en faire partie. » 

Passée la déception, Wallace et les autres joueurs seniors qui s’étaient fait snober ont ensuite pu accumuler la motivation. Celle dont se nourrissent goulûment tous ces compétiteurs, comme dans l’exemple de Derek Fisher, qui n’a jamais oublié d’avoir été choisi après un gringalet venu du Canada… Même dix ans plus tard !

« Quand on jouait contre Phoenix et Steve [dans les années 2000], c’était un de ces matchs que j’attendais avec impatience. C’était pour moi, en remontant jusqu’à cette draft 1996, le moment que j’attendais pour montrer que je pouvais rivaliser avec Nash. »

La meilleure Draft de tous les temps ?

Les histoires de rivalité et d’amitié qui ont uni la cinquantaine de joueurs draftés dans cette cuvée millésimée de 1996 sont légions. Iverson et Bryant se battront évidemment pour la couronne NBA en finales en 2001. Iverson et Allen, mais aussi Antoine Walker et Jermaine O’Neal et Zydrunas Ilgauskas plus tard, se livreront aussi de sacrées batailles dans les playoffs de la conférence Est.

De l’autre côté du pays, Bryant et Nash seront aussi ennemis intimes pour plusieurs séries, entre Lakers et Suns, tout comme Peja Stojakovic avec ses Kings, voire Marcus Camby chez les Nuggets après ses années à New York…

Avec quatre Hall of Famers, onze futurs All Stars, et une palanquée de bons joueurs NBA aux carrières de vétérans, dont l’arrivée de certains cracks européens qui continueront à élargir la voie transatlantique pour leurs cadets, la Draft 1996 est pour de nombreux observateurs, la meilleure de l’histoire, rien de moins. « Hands down », dit même Iverson…

Trois MVP, 21 titres de champions NBA, 68 sélections All-Stars…

Après avoir visionné ce documentaire, riche en intervenants et en anecdotes croustillantes, on ne peut qu’opiner du chef. Rendez-vous compte, même Ben Wallace, oublié lors de cette Draft, parviendra à hisser son jeu jusqu’au niveau All Star, avec une bague de champion et quatre trophées de meilleur défenseur. De notre côté de l’Atlantique, on connait aussi très bien Marcus Brown, choisi en 46e position, devenu superstar en Europe, notamment au CSKA Moscou et au Zalgiris Kaunas (et à Limoges aussi)…

Au décompte final et officiel, qui donne le tournis, on dénombre pas moins de :

  • quatre Hall of Famers (Bryant, Iverson, Nash et Allen),
  • huit maillots retirés (cinq en NBA : Iverson à Philadelphie, Bryant à Los Angeles, Stojakovic à Sacramento, Ilgauskas à Cleveland et Wallace à Detroit ; et trois en NCAA, Allen à Connecticut, Nash à Santa Clara, Rose à Drexel),
  • vingt-et-un titres de champion NBA (5 pour Bryant et Fisher, 2 pour Allen et Rose, 1 pour A. Walker,  S. Walker, Stojakovic, Travis Knight, Shandon Anderson, Darvin Ham et Ben Wallace)
  • deux titres de MVP des Finales (2 pour Bryant)
  • quatre titres de MVP (Nash en 2005 et 2006, Iverson en 2001, Bryant en 2008)
  • soixante-huit sélections All Star (18 pour Bryant, 11 pour Iverson, 10 pour Allen, 8 pour Nash, 6 pour O’Neal, 4 pour Wallace, 3 pour Walker et Stojakovic, 2 pour Marbury et Ilgauskas, 1 pour Abdur-Rahim)
  • quarante-deux nominations dans les All-NBA Teams (15 pour Bryant, 7 pour Iverson et Nash, 5 pour Wallace, 3 pour O’Neal, 2 pour Marbury et pour Allen, 1 pour Stojakovic)
  • vingt-deux nominations dans les meilleurs cinq défensifs (12 pour Bryant, 6 pour Wallace, 4 pour Camby)
  • cinq trophées de meilleur défenseur (4 pour Wallace, 1 pour Camby)
  • un trophée de meilleure progression (O’Neal en 2002)
  • six médailles olympiques (en or pour Bryant en 2008 et 2012, pour Allen en 2000, pour Rubén Wolkowyski en 2004 ; en bronze pour Iverson et Marbury en 2004)
  • six titres de meilleur scoreur (4 pour Iverson, 2 pour Bryant)
  • cinq titres de meilleur passeur (5 pour Nash)
  • deux titres de meilleur rebondeur (2 pour Wallace)
  • trois titres de meilleur intercepteur (3 pour Iverson)
  • cinq titres de de meilleur contreur (4 pour Camby, 1 pour Wallace)
  • trois trophées au concours à 3-points (2 pour Stojakovic, 1 pour Allen)

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