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Erik Spoelstra répète sans cesse à Jimmy Butler qu’il n’est pas fatigué

Le coach du Heat a laissé son joueur… 47 minutes sur le parquet, la nuit dernière, et Jimmy Butler affiche des signes d’usure physique.

« Rien. » Voilà ce qui restait dans le réservoir de Jimmy Butler à l’issue de sa nouvelle immense prestation dans ce match 5. « J’ai tout laissé sur le parquet avec mes gars et c’est ainsi que nous allons devoir jouer à partir de maintenant », affiche le héros de la soirée, resté en jeu pendant 47 minutes !

C’était déjà son quatrième match de suite avec au moins 43 minutes de jeu disputées. Il est évidemment le jour le plus utilisé dans cette finale NBA, devançant de quelques minutes les deux joueurs majeurs d’en face, LeBron James et Anthony Davis (un peu moins de 40 minutes chacun).

« Sa volonté de gagner est remarquable, » salue Erik Spoelstra, qui a tout de même vainement tenté de « voler » une minute ou deux à son joueur pour le reposer. « Faire ce match avec plus de 47 minutes et accepter le défi en défense. Chaque jeune joueur arrivant dans cette ligue devrait étudier les images du jeu de Jimmy Butler, il est la définition du « two-way player ». »

Ce même Erik Spoelstra a une méthode plutôt originale pour que son joueur ne fatigue pas trop.

« Je pense en fait que je récupère assez vite, » jugeait ce dernier il y a quelques jours, « parce que tout ce que j’entends, c’est Spo me dire encore et encore que je ne suis pas fatigué. C’est littéralement ce qu’il me dit au milieu d’un match. D’accord, Coach, je suppose que tu sais comment je me sens, ouais, je ne suis pas fatigué. C’est comme si vous ne pouviez pas être fatigué, amoché. Ces gars ont besoin de toi. Ils comptent sur toi. S’ils te voient, c’est comme ça qu’ils vont être. »

Jimmy Butler peut en sourire mais dans les faits, sa fatigue est bien là. Cette nuit, après avoir provoqué un coup de sifflet en toute fin de rencontre, il est allé se poser quelques secondes sur un panneau bordant le terrain. Tête basse, épuisé. Et ensuite, à sa descente de l’estrade montée pour les points presse, il se déplaçait lentement, comme s’il venait de terminer un marathon. Et c’est tout sauf du chiqué !

« Pour vous dire la vérité, je ne sais pas, » rétorque l’intéressé à l’issue du Game 5, quand on lui demande de décrire sa journée de récupération. « Je vais retourner parler à Armando (ndlr : Armando Rivas, entraîneur athlétique) et tout ce qu’il me dira de faire, je suppose que je devrais le faire. Je déteste vraiment quand les gens me disent ce que je dois faire mais je sais qu’il fait ça dans mon intérêt et il me le dira probablement en espagnol aussi ! »

Peu importe la matière du moment qu’il y a un titre au bout, pour le Heat et lui.

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