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Il y a sept mois, les « mini Rockets » piégeaient les Lakers au Staples Center

Le 6 février dernier, Houston testait son cinq sans pivot face aux Lakers, leaders de la conférence Ouest. La belle victoire avait convaincu Mike D’Antoni que la solution d’un « very small ball » était possible.

C’était il y a sept mois. Les Rockets venaient de surprendre tout le monde en transférant Clint Capela pour finir la saison avec un cinq de petite taille. Comme souvent avec Houston, on les prend pour des fous, et pourtant, le 6 février, à Los Angeles, ce « very small ball » bluffe tout le monde en s’imposant 121-111 face aux troupes de LeBron James. Les « mini Rockets » ou « Pocket Rockets » laissent Anthony Davis leur marcher dessus, mais Russell Westbrook est intenable, et aucun Laker n’est en mesure de répondre à son agressivité et ses décalages. Une victoire référence pour Houston avec Robert Covington en 6e homme ce soir-là.

Depuis l’ailier shooteur a intégré le cinq de départ, et les deux formations se retrouvent ce soir pour la première manche de la demi-finale de conférence.

Houston est resté fidèle à ses principes, et s’en est sorti à la dernière seconde du Game 7 face au Thunder. Côté Lakers, on monte en puissance, mais l’absence d’Avery Bradley peut être déterminante face au dragster Westbrook.

Des avantages et des inconvénients

« Je pense qu’on a plus d’assurance dans ce qu’on fait, et on est même plus confiant dans notre manière de jouer » a expliqué jeudi Mike D’Antoni. « Cela restera toujours compliqué car c’est l’équipe la plus imposante, la meilleure équipe avec le meilleur bilan à l’Ouest. Ce sera un défi mais on est très confiant dans ce qu’on fait. Il y a des avantages et des inconvénients. Je pense qu’ils connaissent nos faiblesses, et c’est à nous de les combler par de la ténacité et du combat. Ils connaissent aussi nos points forts. On verra quelles seront la volonté et le combat qui gagneront ses batailles. »

C’est en dominant les Lakers, chez eux, que Houston avait pris confiance dans son système, obligeant même certains adversaires à s’adapter à eux. Et c’est souvent une première victoire. « À chaque fois que vous tentez quelque chose de différent, il faut y croire, et c’est utile. C’est même très utile » poursuit Mike D’Antoni, qui sait très bien que ses joueurs ont pu avoir des réticences en débarquant sur le terrain face à des joueurs plus grands. Mais pour la direction, Houston ne pouvait pas être champion cette année en misant sur le jeu intérieur, et il fallait donc prendre tout le monde à contre-pied. « Je ne pense pas qu’on ait mentionné spécifiquement les Lakers. C’était plutôt un choix personnel, et non lié aux autres. On voulait jouer du mieux possible, et on a vu comment ça s’est enchaîné. »

Robert Covington, la recrue clé

La clé, face aux Lakers, c’est d’écarter le jeu au maximum. De les obliger à sortir pour libérer des espaces pour Westbrook et Harden. C’est basique mais ça avait si bien marché en février. Un cinq de petite taille déjà expérimenté ces dernières années face aux Warriors, avec une grande mobilité en défense, et cette fois, Houston a simplement décidé d’aller au bout de ses idées. « J’aurais aimé vous dire qu’on est capable de se concentrer sur une seule équipe, mais je ne pense pas que nous l’ayons encore prouvé » ajoute Mike D’Antoni à propos de s’adapter aux Warriors. « J’espère qu’on le fera. Il s’agissait plutôt de récupérer Robert Covington car on estimait qu’il collerait parfaitement et parce que nous trouvions que c’était un super joueur. On estimait aussi que ce système permettrait de tirer le meilleur de James et Russell. Enfin, on pensait qu’on pourrait mettre en place une défense très solide. »

La solidité, c’est le point fort de P.J. Tucker, et il va encore se coltiner Anthony Davis. « Depuis qu’il est en NBA, je défend sur lui. Ça ne change rien » assure-t-il. « Maintenant, si vous m’aviez dit il y a trois ans que j’allais jouer pivot, je vous aurais sans doute ri au nez. J’ai défendu sur des joueurs plus grands toute ma vie. Je n’ai pas besoin d’une préparation particulière. Il s’agit juste d’être intelligent, et d’utiliser la taille comme un avantage. Je peux me coller à eux. Je peux être au niveau de l’estomac, et ils ne peuvent pas baisser la balle, me faire reculer et ça les oblige à prendre des tirs difficiles. Je peux rester face à eux, et jouer de mes appuis. »

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