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2 juin 2010 : Celtics et Lakers s’apprêtent à s’affronter pour la douzième fois en Finals NBA

La NBA à l’arrêt pour plusieurs semaines, nous vous proposons de revivre la fin de la saison 2009-2010 au jour le jour. Place aux Finals !

La plus belle des affiches… La plus légendaire des rivalités… Des duels exceptionnels sur le terrain… Voici ce que nous offre la finale NBA 2010 avec l’affrontement ultime entre les Lakers et les Celtics. Pour cette douzième édition du « Clasico » de la NBA, les principaux acteurs sont les mêmes que ceux de 2008, auxquels il faut ajouter un certain Ron Artest, héros du Game 5 contre Phoenix et un dénommé Rasheed Wallace, plus « trashtalker » que jamais.

Avec ces deux-là en plus, la série s’annonce encore plus chaude qu’en 2008. Il y a deux ans, les Celtics avaient réussi deux coups de maître : battre les Lakers chez eux après le plus grand comeback de l’histoire avant de leur infliger une rouste de 39 points lors du Game 6. Aujourd’hui, Kobe Bryant va vouloir se venger pour gagner sa cinquième bague de champion et effacer ses prestations en demi-teinte des Finals 2008.

Voici nos prévisions pour cette série avec une analyse secteur par secteur.

Les meneurs de jeu

Comme d’habitude, Derek Fisher aura la lourde tâche d’affronter un très fort meneur. Après Russell Westbrook, Deron Williams et Steve Nash, voici Rajon Rondo.

Le meneur des Celtics réussit des playoffs éblouissant avec 16.7 points, 10 passes, 5.3 rebonds et 2 interceptions. Il est le dépositaire du jeu de la nation verte et son activité est phénoménale. Mais son culot devra être mesuré car, en face niveau expérience, Derek Fisher n’est pas le premier venu.

Correct en défense sans être décisif, ce dernier est à 11 points de moyenne, preuve d’une bonne implication offensive. Seulement ses jambes vont avoir du mal à suivre la pile Rondo, surtout sur jeu de transition.

Sa seule solution sera de le laisser shooter à mi-distance. Si Rondo rate le coche, c’est parfait. Sinon le match-up va vite filer des maux de têtes à Phil Jackson… À moins que Kobe Bryant ne se charge de Rajon Rondo mais il laisserait Ray Allen à Derek Fisher. Bonjour le cadeau…

Seulement, voir Kobe Bryant se battre avec les écrans des grands de Boston n’est peut être pas le plan de jeu du staff des Lakers, affaire à suivre donc.

Rajon Rondo semble trop complet et trop jeune pour véritablement être bousculé. Mais Derek Fisher devra tout de même jouer des coudes et profiter des moments d’absence de son adversaire pour marquer à l’extérieur, et surtout ce sont les Finals et Derek Fisher est l’un des joueurs les plus clutch de la ligue. Méfiance donc pour Boston.

Verdict : Avantage Boston

Les extérieurs

Kobe Bryant vs Ray Allen, deux des joueurs les plus élégants de la ligue. Bryant est phénoménal depuis la fin du premier tour avec 10 matchs sur 11 à plus de 30 points. Face à Phoenix, il a allié scoring avec 33.7 points par match à 52% et jeu complet avec 7.2 rebonds et 8.3 passes. En clair, le MVP 2008 est au sommet de son art et même les prises à deux ne l’empêchent pas de jouer à son meilleur niveau. S’il continue dans cette veine, il devrait atteindre de beaux standards à la passe face à la défense collective des Celtics.

Même si Ray Allen est devenu avec Boston un bon défenseur, Kobe Bryant est vraiment trop fort en ce moment et seul un immense défenseur pourra l’arrêter, ou une immense équipe comme Boston.

De l’autre côté, il y a donc Ray Allen et ses 16.8 points à 46 % et 43 % à 3-points. Toujours aussi précis et toujours aussi fort sans ballon, il devra faire courir Kobe Bryant et le forcer à prendre les écrans. S’il est un grand défenseur en homme à homme, sa capacité à courir entre les écrans et donc sortir sur le shooteur est plus hypothétique. En 2008, c’est Paul Pierce qui avait plutôt bien défendu sur Kobe Bryant, qu’en sera-t-il cette année avec Ron Artest sur le parquet ?

Ron Artest justement, héros du Game 5 contre Phoenix, aura pour mission de restreindre l’influence de Paul Pierce.

Après Kevin Durant et Jason Richardson, voici donc Paul Pierce et ses 19 points par match. L’impact physique de Ron Artest pourrait le gêner et on peut s’attendre à un duel musclé pour ne pas dire plus… Dans l’autre côté du parquet, Ron Artest et ses 11 points de moyenne seront un facteur important pour la défense de Boston. Clairement, Paul Pierce ne pourra pas faire l’impasse sur lui. Comment vont se comporter les extérieurs des Celtics ? Vont-ils changer sur les écrans ? Est-ce que Paul Pierce va rester sur Kobe Bryant, laissant Ray Allen sur un Ron Artest plus fantasque mais plus physique ? La paire Allen/Pierce semble plus complémentaire en attaque, mais un ton en-dessous au niveau de la défense. Et puis, il y a Kobe Bryant…

Verdict : Avantage Los Angeles

Les intérieurs

Cette finale est pleine de duels de All-Stars mais celui entre Kevin Garnett et Pau Gasol est sans doute le plus important d’entre tous. Pau Gasol est injouable depuis le début des playoffs avec 20 points à 56 %, et 11 rebonds. C’est le meilleur joueur en poste bas actuel et le lieutenant de Kobe Bryant. Il a détruit Jeff Green et Carlos Boozer, puis dominé Amare Stoudemire.

Là, il va retrouver Kevin Garnett, l’un des meilleurs défenseurs de la ligue. Un Kevin Garnett tourne à « seulement » 15 points / 8 rebonds mais l’essentiel est ailleurs. En défense, il est immense depuis le début des playoffs, étouffant Michael Beasley, Antawn Jamison et Rashard Lewis.

Seulement, Pau Gasol est le premier 4/5 de métier que Kevin Garnett va affronter. Le jeu au poste haut ou bas sera donc primordial contre l’Espagnol. En 2008, Pau Gasol fut mangé par un Kevin Garnett trop dur physiquement et mentalement. Depuis, Pau Gasol s’est endurci, assez pour résister au maitre de la provocation ?

Pour le poste de pivot, beaucoup d’interrogations. Andrew Bynum alterne le bon et le moins bon depuis quelques matchs, gêné par son genou. Va-t-il tenir sa place ? Oui. Sera-t-il au meilleur de sa forme ? Surement pas !

Surtout qu’en face, il tombe sur un monstre physique : Kendrick Perkins. Après s’être coltiné Shaquille O’Neal et Dwight Howard, Andrew Bynum ne devrait pas faire peur à Kendrick Perkins. Solide en défense, Kendrick Perkins devra aussi apporter un peu de points pour ne pas plomber l’équilibre de l’équipe et ne pas lui aussi obliger son équipe à trop compter sur l’apport du banc. Offensivement, Los Angeles est au-dessus. Mais en défense, c’est Boston le patron, et en playoffs, la défense prend souvent le pas sur l’attaque…

Verdict : Egalité

Les bancs

Depuis le début des playoffs, le banc des Lakers n’a pas vraiment impressionné, excepté Lamar Odom avec ses 10.6 points et 9.5 rebonds. Jordan Farmar, Shannon Brown, Sasha Vujacic et Luke Walton devront absolument apporter quelques choses pour aider les Lakers car, en face ,c’est une vraie petite équipe qui se présente avec Rasheed Wallace qui est monté en pression, Tony Allen très bon surtout en défense, Glen Davis qui apporte du physique et Nate Robinson, s’il joue, qui apportera de la folie.

Les intérieurs de Boston auront pour objectif de soulager Garnett et Perkins, et Tony Allen devra se farcir Bryant en défense. Auteur de prestations encourageantes face à James, le second Allen pourrait avoir un bon rôle à jouer dans cette finale. Comme d’habitude, le banc de Los Angeles pourra compter sur un joueur majeur, Lamar Odom, tandis que Boston sur une vraie et complète unité, sur la longueur d’une série Boston parait devant.

Verdict : Avantage Boston

Les coaches

Treizième finale pour Phil Jackson, seconde pour Doc Rivers. En 2008, Doc Rivers avait dominé Phil Jackson. Cette année, il s’est imposé comme un leader, un meneur d’hommes plus qu’un coach technique, laissant ce secteur à ses assistants. Phil Jackson possède lui les deux qualités, la pédagogie et la maitrise du tableau noir. La clé pour Doc Rivers sera de briser le triangle comme en 2008. Pour Phil Jackson, ce sera de briser la toile défensive des Celtics.

Verdict : Egalité

La clé de la série

La défense. Tous les matchs-up sont importants mais le secteur primordial sera la défense. Boston sera-t-il capable d’éteindre un Kobe Bryant absolument géant, et briser le triangle ?

Si Boston arrive à maintenir les assauts des Lakers, et la marque aux alentours des 90 points, alors Boston sera proche d’un deuxième titre en trois ans. Si les Lakers parviennent à attaquer proprement et profiter de leur nouveau potentiel physique avec Ron Artest, alors ils seront en bonne position. N’oublions pas qu’ils ont l’avantage du terrain, et qu’une entame 2-0 les mettrait sur les meilleurs rails avant d’aller trois fois à Boston.

La saison régulière

31 janvier 2010 : Los Angeles 90 – Boston 89
18 février 2010 : Boston 87- Los Angeles 86

Pronostic

 

Los Angeles 4-3 Boston

Bien malin celui pourra pronostiquer avec exactitude le résultat et le scénario de cette superbe affiche. Los Angeles possède l’avantage du terrain et devra en profiter car à 1-1 avec trois matchs à Boston, cela se compliquera.

Kobe Bryant voudra sortir une grande série face à la meilleure défense de la ligue, tandis que Boston souhaite offrir une seconde bague à son « Big Three ». Une énorme série en perspective avec un léger avantage pour les Lakers du fait de l’avantage du terrain et de la forme de Kobe Bryant, qui peut prendre feu à n’importe quel moment de la série.

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