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[Coaching] Le « pick-and-block » des Kings

Un assistant de Sacramento dévoile les secrets d’une variante du pick-and-roll.

« Clap ». C’est le nom de ce système des Kings basé sur le pick-and-roll. À la base de très, très, très nombreux systèmes, le pick-and-roll offre de nombreuses variantes en fonction de la décision du porteur de balle et/ou du poseur d’écran. À Sacramento, De’Aaron Fox a plusieurs options selon le profil du poseur d’écran. Si c’est Harrison Barnes ou Nemanja Bjelica, ce sera plutôt du « pick-and-pop » avec un poseur d’écran qui s’écarte. Si c’est Marvin Bagley III, ce sera du « pick-and-roll » classique avec un poseur d’écran qui s’ouvre au cercle pour recevoir la balle.

Un deuxième écran après l’écran

Dans les séquences détaillées par l’assistant Jesse Mermuys, on découvre une sorte de « pick-and-block » avec Richaun Holmes ou Marvin Bagley, et c’est Igor Kokoskov, l’ancien coach des Suns et de la Slovénie, qui est à l’origine de ce système. Que ce soit dans l’axe ou à 45°, Richaun Holmes vient se placer très haut pour poser son écran, et dès que De’Aaron Fox a profité de l’écran, il ne ressort pas au loin ou s’ouvre au panier, mais il vient bloquer son défenseur, et même le faire reculer.

L’objectif est clair : empêcher son défenseur de gêner De’Aaron Fox qui s’est ouvert le chemin du panier.

En octobre dernier, avant le début de saison, le meneur avait d’ailleurs vanté les qualités de son nouveau coéquipier : « Je dirais que c’est l’un des meilleurs poseurs d’écran de la ligue. Je crois qu’il a dit qu’il était aussi leader sur les écrans mobiles la saison passée. Ce n’est pas une mauvaise chose, parce que l’adversaire sait que lorsqu’il va poser un écran, il va se faire secouer. » 

On protège l’attaquant comme un quarterback

Dans les exemples donnés par l’assistant de Luke Walton, c’est Rudy Gobert qui fait les frais de ce système, et le Français est piégé par le fait qu’il ne suit pas son vis-à-vis pour « flotter » et ainsi attendre la pénétration de De’Aaron Fox. Sauf qu’il est pris au piège par l’écran, clairement « mobile » pour reprendre le terme de Fox.

C’est basique mais ça fonctionne, et Jesse Mermuys compare ce type d’écran à ce qu’on peut voir au football américain pour protéger le quarterback. Grâce à cet écran, proche de l’obstruction, De’Aaron Fox n’a pas à se soucier de l’aide défensive et il peut se concentrer sur son tir. Et si l’aide vient de l’extérieur, le « spacing » offre là encore beaucoup de solutions puisque Bogdan Bogdanovic et Buddy Hield sont dans les coins, et Barnes est à 45°.

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