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Danny Green raconte les deux tirs de légende qui ont marqué sa carrière en NBA

Deux souvenirs diamétralement opposés, entre le traumatisme du 3-points décisif de Ray Allen lors de la finale perdue par les Spurs face au Heat en 2013 et le miracle Kawhi Leonard face aux Sixers en demi-finale de conférence des playoffs 2019.

Entre les Cavs de LeBron James et Shaquille O’Neal version 2009-2010 pour son année rookie, de belles années aux Spurs, une superbe saison à Toronto l’an passé et ce nouveau challenge avec les Lakers depuis le début de l’exercice en cours, Danny Green a une carrière et une boîte à souvenirs bien remplies.

Invité à revenir sur ses plus grands moments en NBA, le sniper californien n’a pas pu s’empêcher de revenir sur le traumatisme de 2013, lorsque les Spurs ont chuté face à Miami en Finals, après avoir perdu le Game 6 en prolongation, suite au tir à 3-points légendaire de Ray Allen depuis le corner, après le rebond de Chris Bosh.

« À chaque fois qu’on passe les highlights de ce tir, je ne peux pas regarder, » assure-t-il, toujours dépité. « Quand il a mis le tir, tout le monde était vraiment choqué. On pouvait à peine croire à ce qui venait de se passer, même si sur le moment, j’étais tellement concentré ».

Un an et une revanche pour se remettre de la finale de 2013

La défaite a été d’autant plus rude que Danny Green réalisait une première finale NBA époustouflante, avec 27 paniers à 3-points inscrits en 7 matchs, un record à ce stade de la compétition, battu ensuite par Steph Curry.

« Je ne réfléchissais pas aux récompenses individuelles, ou au titre de MVP, je pensais juste à gagner. Et on tenait le trophée… On le tenait dans le Game 6. Et ils ont eu quelques rebonds offensifs, on a manqué quelques lancers, ils ont mis de gros tirs, sur de grosses actions en fin de partie. On n’a pas réussi à gagner en prolongation et le momentum a changé de camp. On savait que le Game 7 serait dur. Personne n’a remporté de Game 7 à l’extérieur. Mais même sur ce match, on a joué à fond. Heureusement que j’ai eu la chance de gagner ensuite, ce qui a été super, mais je ne peux pas oublier ni même regarder les clips de ces séries, particulièrement les Game 6 et 7 ».

Comme pour la plupart de ses coéquipiers restés aux Spurs la saison suivante, il a fallu la victoire probante de San Antonio sur Miami la saison suivante (4-1) pour pouvoir tourner la page.

« C’est quelque chose dont on se devait de parler entre nous. Je ne sais si tu sais comment coach Pop opère, mais en général, le premier jour d’entraînement de la saison, on revoit la série qu’on a perdu lors de la saison précédente. On a regardé ce Game 6, encore et encore. Les erreurs des uns et des autres, et je faisais partie des principaux gars qui en avaient fait, sur le tir de Ray Allen et celui de LeBron James juste avant. On a regardé tout ça, et chaque jour à l’entraînement, on se préparait pour Miami, pour les retrouver en finale. On est retourné en finale et par chance, on a pu les rejouer et se racheter. Ça a été le moment le plus satisfaisant du monde, d’autant plus que c’était mon premier titre ».

Le buzzer beater de Kawhi Leonard : « Le plus grand tir dont j’ai été témoin »

Autre grand moment de la carrière de Danny Green et même de l’histoire de la NBA : ce « buzzer beater » mémorable de Kawhi Leonard lors du Game 7 de la demi-finale de conférence entre Toronto et Philadelphie.

Une action qui a conforté les Raptors dans leurs convictions, au point d’aller chercher le titre quelques semaines plus tard face au champion en titre.

« Ça a été sacrément long, » s’est-il remémoré au sujet de ce ballon qui a rebondi quatre fois sur le cercle avant de rentrer. « Le système n’avait pas vraiment été dessiné de cette façon, si ce n’est que c’est à Kawhi que devait revenir le ballon. En temps réel, ça doit durer deux secondes, mais dans le feu de l’action, ça ressemblait à dix minutes. On hurlait pour que le ballon tombe dans le cercle. C’est le plus grand tir dont j’ai été témoin. Quand il est rentré, on est devenus fous, la ville aussi ».

Sur leur lancée, les hommes de Nick Nurse ont ensuite disposé des Bucks (4-2) pour accéder à la dernière marche.

« Quand on est allé en finale, il y avait une telle énergie dans la salle et dans la ville. À tel point que pour nous, on avait déjà gagné, peu importe ce qu’il se passerait ensuite, parce que la franchise n’était jamais allée en finale ».

Danny Green Pourcentage Rebonds
Saison Equipe MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts
2009-10 CLE 20 6 38.5 27.3 66.7 0.4 0.5 0.9 0.3 0.5 0.3 0.3 0.2 2.0
2010-11 SAN 8 11 48.6 36.8 0.0 0.4 1.5 1.9 0.3 0.9 0.3 0.6 0.1 5.1
2011-12 SAN 66 23 44.2 43.6 79.0 0.8 2.6 3.5 1.3 1.6 0.9 1.0 0.7 9.1
2012-13 SAN 80 28 44.8 42.9 84.8 0.5 2.6 3.1 1.8 1.6 1.2 1.2 0.7 10.5
2013-14 SAN 68 24 43.2 41.5 79.4 0.4 3.0 3.4 1.5 1.6 1.0 1.1 0.9 9.1
2014-15 SAN 81 29 43.6 41.8 87.4 0.7 3.6 4.2 2.0 2.0 1.3 1.2 1.1 11.7
2015-16 SAN 79 26 37.6 33.2 73.9 0.6 3.2 3.8 1.8 1.8 1.0 1.0 0.8 7.2
2016-17 SAN 68 27 39.2 37.9 84.4 0.5 2.8 3.3 1.8 1.8 1.0 1.1 0.8 7.3
2017-18 SAN 70 26 38.7 36.2 76.9 0.6 3.0 3.6 1.6 1.7 0.9 1.1 1.1 8.6
2018-19 TOR 80 28 46.5 45.5 84.1 0.8 3.2 4.0 1.6 2.1 0.9 0.9 0.7 10.3
2019-20 LAL 61 25 41.9 37.8 72.7 0.7 2.7 3.4 1.4 2.1 1.3 0.9 0.5 8.2
Total   681 25 42.4 40.2 81.0 0.6 2.9 3.5 1.6 1.8 1.0 1.0 0.8 8.9

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