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Pour Joe Ingles, Rudy Gobert et Donovan Mitchell n’auront pas de mal à tourner la page de l’épidémie

L’ailier d’Utah pense que la « brouille » entre ses deux coéquipiers, les deux premiers joueurs NBA testés positifs au coronavirus, n’aura pas d’incidence sur l’ambiance à terme.

Quelles conséquences aura cette épidémie de coronavirus sur le vestiaire du Jazz ? C’est l’une des questions susceptibles d’animer la reprise de la NBA, si elle a bien lieu, et plus largement les prochains mois dans l’Utah. Cette question se pose depuis que Donovan Mitchell a admis en avoir voulu à Rudy Gobert pour son attitude face à la propagation du virus.

Leur coéquipier depuis des années, Joe Ingles, a déjà une réponse à apporter. « Je suis convaincu que notre équipe ira très bien, » assure l’ailier. « J’ai entendu la réponse de Donovan, ou quoi que c’était, à cette question, et il incombe en partie à Donovan et à Rudy de régler cette frustration envers l’autre, s’il s’agit de ça. »

Une frustration liée au fait que l’un ait pu contaminer l’autre, à moins que les deux n’aient été contaminés par un tiers. « Mais je n’ai aucun doute que lorsque nous retournerons à l’entraînement, ou lorsque notre saison reprendra, » poursuit néanmoins Joe Ingles, « notre équipe sera ce qu’elle a été et ce qu’elle est. Je suis convaincu que notre équipe sera complètement remise sur pied avec une parfaite alchimie. Nous sommes connus dans la ligue pour être un groupe de gars proches et je crois que nous le sommes toujours. »

Quin Snyder avait tiré la sonnette d’alarme bien avant…

Voilà qui pourra peut-être rassurer les fans d’une franchise qui a été en première ligne de l’épidémie, à ses débuts aux États-Unis. Joe Ingles rapporte ainsi que l’équipe du Jazz a rapidement été mis au fait du sérieux de la situation.

Avant même ce fameux match face au Thunder, qui n’a jamais eu lieu, Quin Snyder, natif de l’état de Washington, avait tiré la sonnette d’alarme.

« (L’état de Washington) avait beaucoup plus de cas que l’Utah ou que n’importe quel Etat, » détaille Joe Ingles, qui se souvient des difficultés à trouver un hôtel voulant bien accueillir l’équipe malgré le contexte, le soir-même du match à Oklahoma City. « Des semaines avant que le sujet ne devienne aussi important, le coach nous en parlait. Il avait de la famille et des amis à Seattle affectés. On avait l’impression d’avoir une longueur d’avance sur les autres, les équipes ou sur les entreprises. »

Une longueur d’avance qui n’empêchera pas l’équipe d’être touchée par l’épidémie. En attendant d’observer dans quelles dispositions le Jazz retrouvera les terrains, l’Australien reste au chevet de son fils autiste, Jacob, pour lequel il a eu très peur puisque son système immunitaire est affaibli.

« Si vous me dites que je ne pourrais plus jamais jouer pour protéger de Jacob, je m’en irais, je prendrais un vol pour l’Australie, je ne jouerais plus jamais un match de ma vie et j’en serais très heureux« , formule le père de famille. « Je n’ai aucun souci avec ça parce que je ne voudrais pas faire subir cela à ma famille. »

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