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Penny Hardaway regrette que sa carrière reste sous-estimée

Coach de l’université de Memphis, Anfernee Hardaway revient sur sa carrière de joueur, et son duo avec Shaquille O’Neal au Magic.

Fils caché de Michael Jordan et de Magic Johnson, Anfernee Hardaway a ébloui les yeux de tous au milieu des années 90. Aux côté du Shaq, « Penny » va amener le Magic jusqu’en finale NBA. Ils n’ont même pas 25 ans, et l’avenir leur appartient. Mais voilà, en 1996, Shaquille O’Neal rejoint les Lakers, et Penny Hardaway est obligé d’en faire plus. Comme un grand, il amène Orlando en playoffs, et malgré des exploits individuels, il doit s’avouer vaincu en playoffs face au Heat. Ce sera sa dernière belle saison. Il est au sommet, parmi les meilleurs joueurs de la planète, mais son genou gauche va le lâcher, et les opérations vont s’enchaîner…

Vingt-cinq ans plus tard, il n’est pas entré au Hall Of Fame et n’y rentrera peut-être jamais, et il pense qu’il reste un joueur sous-estimé. « Absolument » répond-il à Hoopshype. « Je pense que certains gars le méritent, mais pas la majorité. Mes 7 ou 8 premières années en NBA peuvent rivaliser avec n’importe quel joueur qui est entré au Hall Of Fame, qu’il s’agisse de mes stats, de mon style de jeu, et de la manière avec laquelle j’ai eu un impact sur le basket. Je ne pense avoir été assez mis en avant pour ça. J’ai regardé une émission où ils discutaient du Top 50 des meilleurs joueurs, et il n’y avait que des joueurs fantastiques. Puis j’ai vu quelques gars dire que je n’étais pas dans les 50 suivants, et je réclame qu’on ne soit pas d’accord avec ça. Désolé, mais quand j’étais en bonne santé, je faisais clairement partie des cinquante suivants. Ça ne fait aucun doute. »

Et si Shaquille O’Neal n’avait jamais quitté le Magic…

D’autres joueurs très brillants ont vu leur carrière détruite par une ou plusieurs blessures. Des Grant Hill, Ralph Sampson ou des Brandon Roy ne feront pas partie du Top 100 de l’histoire, et c’est évidemment frustrant.

« C’était très frustrant parce que les choses ont commencé à m’éloigner de mon jeu. D’abord mes qualités athlétiques, puis ma vitesse, puis l’énergie (que je prenais pour acquise). Lorsque vous commencez à vous blesser, vous devenez juste une personne totalement différente. La différence entre jouer avec la douleur et jouer sans est une chose incroyable. Évidemment, lorsque vous êtes en bonne santé, vous pouvez avoir une petite entaille, une tendinite à la rotule, une petite entorse ou torsion de la cheville et d’autres petites choses qui se produisent ici ou là. Mais lorsque vous vous faites ouvrir, que vous avez subi une intervention chirurgicale pour réparer un ménisque ou un ligament croisé, que vous subissez une opération de micro-fracture ou des choses de cette nature et que vous devez ensuite courir et sauter à nouveau, c’est très difficile. Ce fut une période très difficile. »

Aujourd’hui coach de l’université de Memphis, Penny Hardaway assure que sa carrière aurait été toute autre si le Shaq était resté à Orlando.

« Évidemment, si je ne m’étais pas blessé, j’aurais eu une fin de carrière différente. J’ai vraiment l’impression que si Shaq était resté, j’aurais certainement eu beaucoup plus de succès et obtenu plus de crédit parce que nous aurions gagné des titres. (…) Nous en avons parlé. Nous avons fait ce documentaire ensemble et nous en avons parlé un peu et avons discuté de « et si ». J’ai toujours apprécié Shaq. Je l’ai toujours apprécié et je lui ai toujours dit que sans lui, ma carrière n’aurait pas été la même. Il le sait pour moi, et il m’a dit la même chose. »

D’ailleurs, à propos de leur duo, Penny Hardaway expliquait il y a quelques jours sur The Athletic que son Magic avait été aussi sous-estimé après avoir été la seule équipe à éliminer les Bulls entre 1991 et 1998. C’était en 1995, l’année du comeback de Michael Jordan.

« Ça ressort aujourd’hui mais je pense que si avions gagné le titre, peut-être qu’ils en parleraient davantage. C’est le passé… Quelle était la dernière équipe à avoir battu les Bulls dans une série de playoffs ? C’était nous. C’est notre histoire pour nous, nos gamins et nos petits fils. Mais, je trouve qu’on n’a pas assez eu de crédit pour ça. Mais on n’avait pas été au bout, et c’est peut-être pour ça qu’on n’a pas eu le crédit qu’on méritait« .

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