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Comment la NBA a appréhendé la crise du coronavirus

Depuis mi-janvier, la ligue a suivi de près l’évolution du virus et informé les franchises. Sa décision de suspendre le championnat, le 11 mars dernier, a changé la donne aux États-Unis.

Deux mois. C’est le temps qui s’est écoulé entre le premier bilan fait à Adam Silver sur le coronavirus en Chine, mi-janvier, puis la décision de suspendre le championnat le 11 mars dernier.

Au milieu du mois de janvier donc, le patron de la NBA est informé que le virus a quitté son épicentre, la province du Hubei. Il existe donc un risque pour les 200 employés de la NBA présents dans l’Empire du milieu, dans les bureaux de Shanghai, Pékin, Hong Kong ou encore Taipei.

Par conséquent, Adam Silver entame un contact quotidien avec eux, pour s’informer au plus près de la crise. Surtout que le 21 janvier, un premier cas est annoncé aux États-Unis, puis le 23, la Chine impose des quarantaines à plusieurs millions de ses habitants. C’est alors que la NBA passe en « protocole pandémie ». La possibilité d’une telle situation avait déjà été évoquée en 2016, nous apprend ESPN, pendant le conseil administration de la ligue.

Seize mémos envoyés en neuf jours pour informer les franchises

Fin janvier, Adam Silver décide donc de demander l’aide du chercheur David Ho, connu pour ses travaux sur le VIH dans les années 1990, pour le guider dans cette crise, alors que la ligue termine des mémos pour prévenir les équipes du danger qui se prépare.

C’est David Weiss, vice-président de la ligue, avocat de formation et en charge de la santé des joueurs depuis 2012, qui rédige ces notes envoyées régulièrement. Le premier mémo date du 31 janvier et trois ont ensuite été envoyés en février. Depuis neuf jours que la NBA est à l’arrêt, pas moins de 16 mémos ont été transmis aux 30 franchises.

Celui du 29 février demandait aux franchises d’entrer en communication avec les organisations de santé publique locales, les spécialistes des maladies infectieuses et les centres médicaux afin de « fournir des évaluations de COVID-19 en cas de suspicion d’exposition ou de symptômes ». Ainsi, la NBA voulait s’offrir les moyens de pouvoir tester un joueur, un coach ou un membre d’un staff le plus vite possible si nécessaire.

La santé mentale des joueurs surveillée

La suite de l’histoire est connue : le 10 mars, Rudy Gobert ressent des frissons et souffre de maux de tête et d’une toux sèche. Sans oublier un peu de fièvre. Le protocole est lancé, le pivot du Jazz est testé positif, la ligue est suspendue. Le Français s’est retrouvé en pleine polémique, rapidement éteinte par les cas qui vont toucher d’autres joueurs et par l’attitude de la NBA, qui a été exemplaire dans sa gestion de la crise et a médiatisé le virus et ses dangers aux yeux d’une partie de l’opinion publique américaine.

Désormais, elle doit réfléchir à la reprise bien sûr, mais ne pas négliger l’entre-deux. La crise a été plutôt bien gérée, la reprise n’est pas pour tout de suite et entre ces deux moments cruciaux, les joueurs sont en quarantaine, isolés et la NBA commence à étudier les effets d’une telle situation sur leur santé mentale. Ainsi que sur celle des coaches et membres des différents staffs.

Pour eux, qui passent leur saison à voyager, à ne jamais être dans la même ville plus de deux jours de suite ou presque, le changement est brutal. Des spécialistes médicaux sont donc au quotidien mobilisés pour travailler sur la question et limiter les effets néfastes de l’isolement.

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