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Mark Cuban fête ses 20 ans à la tête des Mavericks

Plus que jamais épanoui dans son rôle, le propriétaire de la franchise texane se verrait bien encore diriger les Mavs durant « les 100 prochaines années ».

C’était le 4 janvier 2000, date à laquelle la passation de pouvoir à la tête de Dallas entre Ross Perot Jr et Mark Cuban a été définitivement actée. La légende raconte que la transaction n’aurait pas duré plus de 15 minutes, lorsque le businessman a entendu le montant à débourser pour acquérir les Mavs : 280 millions de dollars.

Voilà donc (déjà) 20 ans que l’homme d’affaires milliardaire rythme le quotidien d’une franchise qui a vu émerger Steve Nash, Dirk Nowitzki et aujourd’hui Luka Doncic sous sa direction.

Si la cote de Mark Cuban est aujourd’hui au beau fixe, les vingt dernières années ont également été ponctuées de coups durs, avec le départ de Steve Nash, celui de Michael Finley chez le rival San Antonio, la défaite en finale en 2006, des revers en playoffs à répétition malgré de gros effectifs et ses prises de position parfois extrêmes contre la NBA qui lui ont tout de même coûté deux millions de dollars d’amende.

Mais toutes ces péripéties ont été effacées par le titre de 2011, le seul de l’histoire de la franchise, la marque de reconnaissance ultime. Quand vient le moment de faire le bilan, les joies ont été tellement plus intenses que les échecs que Mark Cuban ne se voit clairement pas passer la main avant un bout de temps.

« J’espère être là encore pour les 100 prochaines années, » a récemment déclaré le propriétaire de 61 ans. « Je me vois bien avoir encore 40 bonnes années à vivre. Je n’ai aucune raison de vendre ».

Le super-passionné

Avec les apports notables de Don Nelson et son fils Donnie, mais aussi la montée en puissance de Dirk Nowitzki, Mark Cuban a révolutionné l’image d’une franchise abonnée aux bas-fonds dans les années 90. De son propre aveu, le natif de Pittsburgh n’y connaissait « pas grand-chose au basket » lorsqu’il a pris en main l’équipe, mais s’est acharné par le travail pour compenser, comme il l’avait fait avec succès dans ses précédentes entreprises.

« Je n’avais pas vraiment de réseau non plus. Je me suis toujours débrouillé comme ça venait. Pourquoi ça aurait été différent cette fois ? Ce que je ne savais pas, j’ai essayé de l’apprendre ».

La passion a fait le reste. Bien avant un Steve Ballmer, Mark Cuban a incarné ce propriétaire passionné, présent au premier rang, à donner de la voix, à domicile mais aussi en déplacement, le premier à montrer l’exemple, à défendre et représenter l’identité des Mavs sur et en dehors du terrain.

« Chaque joueur qui vient ici sait que ce sera spécial rien que par sa présence, » confie JJ Barea, l’un des joueurs les plus fidèles avec 11 saisons au compteur chez les Mavs. « Quand on le voit, tu comprends la passion qu’il a pour cette équipe. La façon dont il le vit, souffre, exulte, passe par tous les états. Ce qu’il a fait pour la ville et la franchise est impressionnant. Il est super passionné et veut le meilleur pour nous ».

La flamme reste donc intacte après vingt ans et n’a été que ravivée par l’éclosion de Luka Doncic et la concrétisation de son dernier gros coup, symbole de son activité permanente sur tous les fronts : Kristaps Porzingis. Avec son tandem Nash-Nowitzki 2.0, celui qui se voyait comme « un grand enfant en train de s’amuser avec un nouveau jouet » lors de l’ascension du « Wunderkid », va pouvoir se faire plaisir pendant de longues années encore.

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