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J.J. Redick n’oubliera pas la cruelle élimination face aux Raptors

Il y a quatre mois, Kawhi Leonard plantait le panier de l’année : un shoot au buzzer pour qualifier Toronto face aux Sixers dans un Game 7 des demi-finales de conférence Est. Le nouveau shooteur des Pelicans s’en souvient très bien…

On s’était tellement habitué à le voir sous le maillot des Sixers qu’on a du mal à l’imaginer aux Pelicans, a priori dans un rôle de 6e homme derrière Lonzo Ball et Jrue Holiday. À 35 ans, J.J. Redick s’offre un nouveau challenge, peut-être le dernier, avec la franchise de la Nouvelle Orléans. Mais avant, retour sur un souvenir bien désagréable, le shoot dans le corner de Kawhi Leonard qui envoie les Raptors en finale de conférence et élimine les Sixers.

« J’étais sur le banc, et j’avais plutôt l’angle idéal car dès que la balle a été mise en jeu, j’ai marché le long de la ligne de fond » se souvient-il, interrogé par Zach Lowe. « J’avais une vue directe sur l’action. Ma mémoire me joue peut-être des tours mais je crois que j’avais les bras croisés. Je regardais le ballon rebondir sur le cercle, puis il est rentré dedans, et je ne suis plus certain de ma réaction immédiate. J’étais juste choqué. Une part de vous a envie de quitter le terrain et de frapper un mur. L’autre partie se met à la place des Raptors et aimerait rendre hommage à ceux face à qui on a joué sept matches. Donc je suis resté, et j’ai discuté avec Kyle Lowry, Marc Gasol, Kawhi Leonard, Danny Green et tous ces gars. Je leur ai souhaité bonne chance, pour le titre, et je suis parti. »

« Joel a commencé à pleurer »

Et là, il faut rejoindre un vestiaire où la déception est immense. Perdre une série sur un shoot aussi miraculeux, ça fait évidemment très mal… « On revient dans le vestiaire, et on voit l’émotion. Evidemment, j’étais aussi très ému. Joel a commencé à pleurer. Ce sont des moments qu’on n’oublie pas. De la même façon qu’on n’oublie pas ce shoot, on n’oublie pas les moments qui suivent. On ne peut simplement pas oublier car c’est de l’émotion brute« .

La suite, ce sont les Raptors qui éliminent les Bucks en finale de conférence, puis deviennent champions NBA en battant les Warriors en finale. Du coup, la défaite in extremis des Sixers prend de la valeur. Le groupe prend conscience qu’il était peut-être à un shoot d’un titre… Mais ce groupe va finalement être modifié et deux titulaires vont partir : Jimmy Butler et lui-même.

« J’avais le sentiment qu’il y avait une chance qu’on revienne tous. L’inconnue, c’était Jimmy, et ce que Jimmy voulait faire. Pour un joueur de son calibre, c’était vraiment la première fois qu’il avait la liberté de choisir où il voulait jouer. J’imaginais qu’il voulait une 5e année chez nous. Je savais aussi que s’il partait, il allait y avoir quelques mouvements comme un sign-and-trade, et que ça pourrait influencer ce qu’ils avaient prévu de me verser. Je n’ai jamais eu l’impression qu’ils ne voulaient pas que je revienne. C’est juste, malheureusement, que ça s’est joué un peu sur des questions économiques« .

En l’occurrence, J.J. Redick a surpris tout le monde en acceptant la belle offre des Pelicans : un peu plus de 26 millions de dollars sur deux ans. Quant à Jimmy Butler, il a effectivement rejoint Miami dans un sign-and-trade, et les Sixers ont bien rebondi en récupérant Al Horford et Josh Richardson, tout en prolongeant Tobias Harris.

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