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Cinq questions pour la demi-finale entre la France et l’Argentine

Après l’exploit face aux Etats-Unis, la France ne doit pas se relâcher face à l’Argentine (14h00, M6 et Canal+ Sport). C’est une première finale en Coupe du monde qui est en jeu !

Après avoir sorti Team USA, la France est désormais dans le dernier carré de la Coupe du monde 2019. Et c’est l’Argentine qui se dresse entre les Bleus et la finale. Une équipe argentine que peu d’observateurs voyaient à ce niveau de la compétition, mais qui est invaincue depuis le début du tournoi. Et qui s’est offert le scalp de la Serbie…

Qui a l’avantage dans les duels entre la France et l’Argentine ?

Il y a eu 13 matches entre Français et Argentins, et l’Abiceleste mène sept victoires à six. C’est donc l’occasion d’égaliser pour les Bleus, le dernier duel en compétition internationale entre les deux pays remontant aux Jeux olympiques de Londres, en 2012. Lors des phases de poules, Tony Parker (17 points) et ses coéquipiers l’avaient ainsi emporté (71-64) face à la bande de Manu Ginobili (26 points), les Bleus ayant mieux fini la rencontre.

Que retenir du dernier match de préparation entre les deux équipes ?

Depuis ce duel olympique, sept ans ont passé et les équipes ont beaucoup changé. Côté français, il ne reste plus que Nicolas Batum et Nando De Colo alors que seuls l’éternel Luis Scola et Facundo Campazzo sont encore là côté argentin.

Les deux pays se sont d’ailleurs rencontrés en préparation, lors du tournoi de Villeurbanne. Les Bleus s’étaient alors imposés très facilement (77-58), les lacunes argentines en termes de taille et de profondeur de taille ayant alors semblé problématiques. Mathias Lessort s’était ainsi particulièrement illustré face aux remplaçants de l’Albiceleste, la tâche des Bleus ayant été facilité par la sortie pour cinq fautes rapides de Facundo Campazzo, sur les nerfs.

Pour Evan Fournier, il n’y a d’ailleurs pas grand-chose à tirer de cette rencontre amicale : « C’était en France, troisième match en trois jours. Ça ne compte pas », assure-t-il à la FFBB.

Les Bleus seront-ils redescendus de leur nuage américain ?

On l’avait dit en présentation du match face aux Etats-Unis, « les Bleus ne sont jamais aussi dangereux que lorsqu’ils sont outsiders et qu’on leur promet l’impossible« , ce n’est pas la même chose lorsqu’ils sont favoris…

Les redescentes sont ainsi parfois brutales pour l’équipe de France, et tout le monde se souvient de la décompression qui avait suivi la victoire face à la grande Espagne, en 2014. La troupe de Vincent Collet, encore enivrée de sa victoire face à la Roja, avait oublié de jouer une bonne partie du match face à la Serbie, en demi-finale, ne réagissant que trop tard. Elle avait finalement réagi lors de la petite finale, derrière un Nicolas Batum incandescent.

Dans une moindre mesure, on se souvient aussi de l’Euro 2011. Trop heureux de leur qualification pour les JO de Londres suite à leur victoire face à la Russie en demi-finale, les Bleus avaient raté leur finale face à l’Espagne.

C’est pour ça que les Français ont peu célébré le succès face aux Américains. Certes, la victoire fut belle mais Vincent Collet et ses joueurs répétaient que ce n’était qu’une étape.

« Depuis le début, on répète qu’on est venu pour gagner », expliquait Evan Fournier. « En 2014, on a fait une énorme erreur après la rencontre face à l’Espagne. On s’est relâché, malheureusement, sur un quart-temps. Nos rêves se sont écroulés. On ne veut pas refaire la même erreur. Personne ne croyait en nous, ce n’est pas grave. »

Les Bleus peuvent-ils ralentir Facundo Campazzo et Nicolas Laprovittola ?

En manque de taille sous le cercle, l’Argentine joue très vite depuis le début de la compétition, guidée par son inépuisable mobylette, Facundo Campazzo. Deuxième meilleur passeur de cette Coupe du monde (48 offrandes), derrière Tomas Satoransky (62), il a fait la chanson aux Serbes (18 points, 12 passes), sans solution face à sa vista.

Avec son dribble très, très bas (il ne mesure que 1m79), le « petit général » du Real Madrid est en effet très compliqué à contrôler, sa lecture rapide du jeu et son sens de la passe faisant le reste.

Comme face à Kemba Walker, ce sont Frank Ntilikina et Andrew Albicy qui seront en première ligne pour tenter de le ralentir et de le frustrer. Ce ne sera pas simple, surtout qu’il est en pleine confiance, mais s’ils arrivent à le couper de ses camarades, c’est tout le jeu argentin qui toussera. On l’a d’ailleurs bien vu lors du tournoi de Villeurbanne, où sa sortie prématurée avait permis à la France de vivre une soirée tranquille.

Même s’il faudra également faire attention à son nouveau compère en club, Nicolas Laprovittola, capable lui aussi de jouer le pick-and-roll et de mettre en place le jeu pour servir intérieurs et shooteurs.

Les Bleus vont-ils savoir gérer la malice argentine ?

Face aux Etats-Unis, il y a toujours un défi à affronter la densité physique et athlétique des joueurs NBA. Leur laisser des espaces ou du rythme, c’est ainsi le risque de prendre des vagues difficiles à contenir. Mais face à cette équipe américaine, cette dimension fut propre, sans coups bas ni vice superflu.

Vincent Collet sait très bien que ce sera un duel différent face à l’Argentine, « une équipe pleine de vice, de malice, qui a l’expérience de ces rendez-vous ». Autrement dit une équipe qui flirte en permanence avec les règles pour compenser ses manques, en particulier en termes de taille dans la raquette. Ça pousse, ça accroche, et le défi cette fois sera de ne pas rentrer dans ce jeu et surtout de ne pas s’agacer face à ce jeu rugueux.

Dans la raquette, Rudy Gobert risque ainsi de se faire masser, notamment par l’éternel Luis Scola, qui doit toujours davantage compenser ce qu’il a perdu en puissance et en explosivité. Ça n’a certes jamais été son fort, et à 39 ans, l’intérieur est toujours le meilleur marqueur de sa sélection (17.8 points par match) grâce à son toucher près du cercle, sa science du rebond et son envie intacte. Face à lui comme face aux ailiers, Patricio Garino et Gabriel Deck, il sera ainsi essentiel de répondre au niveau de l’agressivité. C’est le piège dans lequel sont tombés Nikola Jokic et les Serbes au tour précédent. Trop faciles lors de la première phase de la compétition, ils ont perdu le match en laissant les Argentins être les agresseurs. Une position où ces derniers sont très difficiles à maneouvrer.

« Le risque, on le connaît, c’est d’être content, un peu rassuré sur ce qu’on a pu produire, et de perdre l’agressivité » confirme Vincent Collet. « Or on sait que dans ce type de match, une demi-finale mondiale, c’est la première des qualités qu’il faut amener sur le terrain. Avant même de parler de basket, de précision, d’organisation, l’agressivité est la clé, l’une des clés. Mais après, c’est aussi la concentration, la discipline. »

HORAIRE : 14h00
DIFFUSION : CANAL+ SPORT et M6
FRANCE ARGENTINE
4e attaque (89.3 points par match) 6e attaque (88.8 points par match)
12e défense (74.7 points par match) 4e défense (71.7 points par match)
5 victoires – 1 défaite 6 victoires – 0 défaite
Allemagne : 78-74 Corée du Sud : 95-69
Jordanie : 103-64 Nigéria : 94-81
République dominicaine : 90-56 Russie : 69-61
Lituanie : 78-75 Vénézuéla : 87-67
Australie : 98-100 Pologne : 91-65
Etats-Unis : 89-79 Serbie : 97-87


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