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Il y a 32 ans, « The Steal of the Century »

Une action mythique, racontée par ses protagonistes.

26 mai 1987, Boston.

Il reste cinq secondes dans le Game 5 des finales de conférence Est, les Pistons exultent : Dennis Rodman vient de contrer Larry Bird alors qu’il avait l’occasion de faire passer les Celtics devant, et Rick Mahorn s’est débrouillé pour récupérer la remise en jeu après un cafouillage avec Jerry Sichting. Detroit mène 107-106 et a le ballon.

Alors qu’il peut prendre un temps-mort, Isiah Thomas effectue rapidement la remise en jeu sur Bill Laimbeer, seul à quelques mètres de lui… ou presque. « J’ai paniqué » avouera trente ans plus tard le meneur de jeu. « Bird a surgi de nulle part comme l’éclair, et c’était fini. »

Le triple MVP en titre a tout vu : il se précipite pour intercepter la balle et se retourne immédiatement pour la donner à Dennis Johnson, qui transforme un layup compliqué. Les Pistons prennent temps-mort cette fois-ci, mais c’est trop tard. « Tout le monde pensait qu’on allait être battus, mais on a trouvé un moyen de s’en sortir » réagit sobrement après la rencontre l’ailier celte.

La magie du Garden

« Ils auraient dû gagner, mais les Pistons ont oublié Larry Bird » expliqua Danny Ainge. « Presque tout le monde aurait laissé tomber dans cette situation, mais Larry Bird n’a pas lâché. Je pense que c’est la meilleure action de sa carrière. C’est un exemple de plus que celle-ci est un mélange de destin et de détermination. »

Un destin qui s’est joué encore une fois dans cette salle mythique qui a connu tant d’exploits et qui était, selon « l’autre » héros du soir, un peu magique.

« Je crois qu’on a toujours eu le sentiment qu’à domicile, la victoire était assurée » confia Dennis Johnson, auteur de la plus belle action de sa carrière ce jour-là selon lui. « Peu importe ce qu’il se passait, on avait toujours ce sentiment d’avoir un avantage. On n’a pas gagné tout nos matchs, mais grâce à cette salle, ce public, et cette ville, on pensait qu’on pouvait gagner n’importe quel match. »

Ces quatre secondes le prouvent. En préservant l’avantage du terrain, Boston pu perdre le Game 6 à Detroit avant d’arracher le septième à domicile, au bout du suspense. Mais ils s’inclinèrent derrière contre les Lakers en six manches, leur dernier voyage en finale avant la saison 2007-2008.

L’action :

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