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La première place n’est pas la priorité des Raptors

Mathématiquement, les Raptors peuvent toujours ravir la première place de leur conférence aux Bucks. Mais Nick Nurse relativise son importance en évoquant la saison dernière.

Finir premier de la conférence Est n’est pas synonyme de finale NBA. Loin de là. Sur la décennie écoulée, seules deux équipes ont en effet atteint le dernier stade des playoffs (et remporté le titre) après avoir terminé avec le meilleur bilan à l’Est : le Heat en 2013 et les Cavaliers en 2016. Voilà le genre de donnée qui fait relativiser l’importance de cette première place, permettant tout de même de bénéficier de l’avantage du terrain sur toutes les séries à l’Est.

Ainsi Nick Nurse n’a pas l’air effrayé de voir son équipe à la seconde place à l’Est, à trois victoires des Bucks.

« On va jouer jusqu’au bout », prévient tout de même le coach des Raptors. « On essaie de gagner chaque soir. Mais on finira à la place où on finira. Cela ne semble pas avoir une importance pour notre équipe et la situation dans laquelle nous sommes. Ouais, on veut une place convenable mais on ne peut pas être absorbés par ça. Je crois qu’une équipe l’a remporté l’année dernière sans être numéro un, mais je n’en suis pas sûr ! »

Un clin d’œil évident aux finalistes de l’an passé, Warriors et Cavs, qui avaient respectivement terminé 2e et 4e de leur conférence. Là où les Raptors, avec leur saison historique, avaient fini au sommet de l’Est avec la suite que l’on connaît…

Un effectif quasi constamment incomplet

C’est dans cette optique que Toronto fait dans la prudence depuis le début de la saison. Kawhi Leonard et Kyle Lowry bénéficient des plus gros temps de jeu de l’équipe, mais ils n’excèdent pas les 34 minutes. Surtout, l’un comme l’autre ont manqué une vingtaine de matchs au cours de la saison pour leurs pépins physiques.

Pour ce qui est de Kawhi Leonard, la règle de ne pas l’aligner en « back-to-back » est toujours d’actualité.

Par la force des choses ou pas stratégie, Toronto n’a donc pas « tiré » physiquement sur ses meilleurs joueurs, alignés ensemble sur le parquet moins d’une quarantaine de fois. Voilà qui donne sans doute un peu plus de valeur au beau parcours des Raptors cette saison, quasiment jamais au complet. Puis chamboulé lors de la « trade deadline ».

« Est-ce qu’on aurait pu avoir la place de numéro un dans la ligue ? », s’interroge Nick Nurse. « Probablement, sans toutes les blessures. Mais on en a eu un paquet. Je crois que nous avons quatre ou cinq gars (ndlr : Fred VanVleet et Norman Powell notamment, en plus des deux autres précités) qui ont raté plus de 20 matchs, c’est beaucoup. Donc dès lors que nous les récupérons quand nous en avons besoin, notre équipe est au complet ou à son maximum, tant mieux. Et si, pour une quelconque raison, cela n’arrive pas ? Eh bien, nous avons suffisamment joué en étant incomplets pour pouvoir y arriver. »

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