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Kobe Bryant aurait aimé voir Dimitris Diamantidis en NBA

L’ancienne légende des Lakers va réaliser ce midi le tirage au sort de la Coupe du monde 2019 qui se disputera en Chine. Une occasion de faire le point sur sa relation avec le basket international.

Véritable icône en Chine où sa popularité est immense mais aussi double champion olympique, Kobe Bryant était l’ambassadeur idéal pour le tirage au sort, réalisé ce samedi, de la prochaine Coupe du monde en Chine cet été.

Son arrivée à Team USA coïncide avec le retour au premier plan des Américains sur les podiums et son sérieux avait marqué une fracture avec les compétitions précédentes, mal préparées par les États-Unis.

« J’ai dû faire pas mal de recherches », se souvient le quintuple champion. « Comme joueur NBA, tu fais l’erreur de penser que si un joueur international est vraiment bon, il sera présent en NBA et donc que tu le connaîtras forcément. Mais j’ai prévenu les gars pour leur dire que ce n’était pas vrai. Il y a plein de joueurs qui mériteraient de jouer en NBA, mais qui ont choisi de ne pas tenter l’aventure aux USA. Tu ne sais rien d’eux, mais eux, ils savent tout de toi, parce qu’ils te voient jouer tous les soirs. Nous ne sommes pas avantagés, il m’a donc fallu beaucoup lire au sujet de ces joueurs et étudier leur jeu. Et ensuite, tu visionnes des vidéos et tu te dis ‘Mon Dieu ! Il faut le drafter chez nous !’. »

Des fondamentaux appris en Europe

Si les meilleurs Européens évoluent quasiment tous aujourd’hui en NBA, certains n’ont pas réussi cette greffe comme Milos Teodosic récemment ou Juan Carlos Navarro dans le passé. Certains n’ont même pas voulu essayer et pourtant le « Black Mamba » aurait aimé les avoir aux Lakers.

« Il y a un gars contre qui j’ai joué que j’aurais bien voulu avoir dans mon équipe. Son nom est Dimitris Diamantidis, de Grèce. J’aurais adoré jouer à ses côtés. Sa taille et son gabarit. Ses aptitudes défensives. J’aurais beaucoup aimé évoluer avec un gars comme lui à l’aile, qui aurait pu harceler les petits distributeurs. »

Si Kobe Bryant a fait ses devoirs pour en apprendre plus sur les forces en présences pour les Jeux olympiques 2008 et 2012, il n’était pas étranger au basket européen et mondial. Sa formation en Italie fut un précieux premier pas dans son parcours.

« Cela m’a en fait donné un énorme avantage, parce que quand j’ai fait mes gammes en Europe, j’ai vraiment appris les fondamentaux. Je n’apprenais pas à passer la balle entre les jambes ou derrière le dos. J’apprenais juste des trucs tactiques, comme me déplacer sans ballon ou réaliser la bonne passe, main gauche, main droite. Comment utiliser la planche sur certains tirs. Comment me servir des écrans – que des aspects tactiques. Nous avions la chance de jouer un match par semaine. On était vraiment chanceux. Je pense que cela m’a donné un très grand avantage quand je suis revenu aux USA, car les autres enfants ne savaient pas faire ça. »

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