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Les Cavaliers admettent avoir tanké pour drafter LeBron James en 2003

Dans l’histoire de la NBA, LeBron James s’est placé parmi les meilleurs joueurs de tous les temps, et des meilleurs premiers choix de Draft avec Kareem Abdul-Jabbar, Magic Johnson, Shaquille O’Neal, Tim Duncan ou encore Hakeem Olajuwon.

Pour obtenir un tel joyau, les Cavaliers, par l’intermédiaire de leur GM de l’époque, Jim Paxson, viennent d’admettre qu’ils avaient aligné les planètes pour choisir le gamin d’Akron.

« La saison d’avant (2002) on avait transféré Andre Miller vers les Clippers pour Darius Miles », se souvient Paxson, interrogé sur le site officiel des Bulls. « J’ai dit au propriétaire que même s’il n’y avait aucune garantie, on devait faire un pas en arrière car la draft allait être unique. Avec Miller, on aurait gagné entre 27 et 31 matches, et on aurait été au-delà de la 3e ou 4e place. On a fini à égalité avec Denver et on a eu la chance d’avoir le premier choix. »

Pour « faire un pas en arrière », il faut comprendre perdre, ou plutôt ne pas trop gagner. Volontairement. Les Cavs ne voulaient pas passer à côté du phénomène local.

« Pour moi, ce qui me saute aux yeux, chez les grands joueurs, c’est leur vision et leur capacité à jouer juste. Il pouvait marquer 60 ou 70 points par match et il ne le faisait pas. Certains ont demandé si on allait considérer ou non Carmelo Anthony, mais avant que je n’aie répondu, Gordon Gund (le propriétaire) a dit qu’il n’avait d’yeux que pour LeBron. »

Outre son talent, c’est son style qui plaisait à Cleveland.

« À l’époque, j’avais dit qu’il serait un mélange de Magic Johnson et Michael Jordan. La taille, la vision, les passes de Magic, les qualités athlétiques de Michael. Je ne pensais pas qu’il allait marquer autant, et je le voyais plus comme un joueur qui allait nous apporter ce dont nous avions besoin. Si on avait besoin de 40 points, il allait les mettre. Si on avait besoin de rebonds, de passes, de défense, il ferait tout ça pour nous aider à gagner. »

Traumatisée par les années 1990 et la domination de Michael Jordan, impitoyable face aux Cavs, la ville de Cleveland avait surtout besoin d’un titre. Ce que le King a fait en 2016, mettant fin à des décennies de disette pour tout une ville.

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