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Milwaukee Bucks

Tirs Rebonds
Joueurs MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Bp Int Ct Fte Pts
Giannis Antetokounmpo 53 33.2 58.1 22.3 71.7 2.3 10.4 12.7 6.0 3.8 1.4 1.4 3.4 27.2
Khris Middleton 54 31.1 43.6 37.8 84.6 0.5 5.3 5.8 4.2 2.2 1.1 0.1 2.2 17.1
Eric Bledsoe 56 29.1 49.2 32.1 76.6 1.0 3.5 4.5 5.4 2.1 1.5 0.4 2.1 15.8
Malcolm Brogdon 53 29.2 50.6 40.8 93.8 1.0 3.7 4.8 3.3 1.5 0.7 0.2 1.6 15.8
Brook Lopez 57 27.9 45.4 37.2 81.7 0.4 3.9 4.2 1.1 1.0 0.6 2.1 2.2 12.1
Ersan Ilyasova 45 17.7 43.3 35.0 87.5 1.4 3.0 4.4 0.9 0.8 0.6 0.2 2.6 6.3
Tony Snell 57 17.3 46.0 40.3 89.2 0.4 1.6 2.0 0.9 0.3 0.4 0.2 1.1 6.2
George Hill 32 20.9 41.2 29.3 81.1 0.6 2.1 2.6 2.1 0.6 0.9 0.2 1.4 6.1
Pat Connaughton 37 16.9 43.8 28.8 68.2 0.8 2.5 3.3 1.8 0.5 0.4 0.4 1.1 5.8
John Henson 14 13.5 46.3 35.5 60.0 1.1 3.9 5.1 1.0 0.9 0.5 0.8 1.1 5.6
D.j. Wilson 29 18.2 43.4 37.5 39.3 0.9 3.7 4.5 1.0 0.6 0.4 0.6 1.9 5.6
Sterling Brown 46 16.2 45.2 36.4 72.0 0.5 2.4 2.9 1.3 0.7 0.4 0.1 1.4 5.4
Donte Divincenzo 23 15.6 39.3 24.6 81.8 0.6 1.9 2.4 1.2 0.8 0.5 0.3 1.5 4.8
Thon Maker 35 11.7 44.0 33.3 54.1 0.5 2.3 2.7 0.5 0.3 0.3 0.5 1.6 4.7
Christian Wood 11 4.7 45.5 50.0 76.9 0.4 1.3 1.6 0.2 0.2 0.0 0.0 0.2 2.9
Jaylen Morris 4 7.1 40.0 33.3 50.0 0.0 1.2 1.2 1.0 0.2 0.5 0.0 0.2 2.5
Jason Smith 6 6.7 30.8 33.3 100.0 0.5 1.3 1.8 0.2 0.8 0.3 0.3 1.0 2.2
Matt Dellavedova 12 8.1 31.6 36.4 100.0 0.0 0.8 0.8 2.4 0.9 0.2 0.0 0.8 1.7
Trevon Duval 3 1.9 66.7 100.0 0.0 0.0 0.3 0.3 0.7 0.0 0.0 0.0 0.0 1.7

Lien rapide vers les équipes NBA

Actualités des Milwaukee Bucks

Thon Maker ne regrette pas d’avoir quitté les Bucks

Même s’il garde une affection particulière pour les Bucks, l’intérieur ne regrette pas d’avoir demandé son transfert de Milwaukee.

Thon Maker n’a pas tardé à montrer aux Pistons qu’il avait l’esprit « Bad Boy », lintérieur d’origine soudanaise se cassant une dent et se déchirant la lèvre sur un contre, dès son deuxième match sous ses nouvelles couleurs. C’est exactement cet esprit de battant que Giannis Antetokounmpo regrette à Milwaukee, le Grec ayant même décrit son ancien camarade comme le « coeur, l’âme et le ciment » des Bucks.

Mais l’intérieur, sorti de la rotation de Mike Budenholzer, a préféré demander son transfert, atterrissant à Detroit avant la trade deadline en échange de Stanley Johnson. Et il tient à préciser que c’est uniquement pour une question de temps de jeu qu’il a pris cette décision le 27 janvier, une décision qu’il n’aurait pas imaginé devoir prendre il y a quelques mois.

« J’étais revenu de vacances très excité, beaucoup de gens disaient que Bud serait un super entraîneur pour moi », se souvient-il chez ESPN. « J’avais des amis à Atlanta qui me disaient que c’était un super entraîneur qui se soucie des joueurs, et que mon style de jeu correspondait au sien. (Le GM) Jon Horst me disait pareil, que ça me servirait et qu’il me laisserait jouer. »

Mais l’ancien coach des Hawks, y compris après la blessure (puis le départ) de l’intérieur John Henson, a eu du mal à faire confiance au sophomore, qui restait pourtant sur une belle campagne de playoffs l’an passé et dont le jeu pouvait effectivement convenir au système instauré à Milwaukee.

« J’ai agi dans les règles de l’art »

Thon Maker a-t-il été échaudé par le choix de ses dirigeants d’engager Brook Lopez l’été dernier ? « J’étais concentré sur ma progression, je n’avais aucun problème avec la signature de Lopez », affirme-t-il. Non, il voulait simplement plus de temps de jeu afin d’exprimer ce potentiel dont on a encore du mal à définir les limites.

« J’ai agi dans les règles de l’art, j’ai été professionnel », souligne-t-il. « J’ai adoré le temps passé avec mes coéquipiers et entraîneurs avant d’être transféré. Je n’y réfléchis plus trop maintenant, je ne regrette rien, je suis juste concentré sur la victoire et sur Detroit maintenant. »

Son seul regret finalement, c’est que les choses n’aient pas fonctionné avec ces Bucks qu’il chérit tant.

« J’aurais aimé disputé un match de saison régulière contre eux, pour que je puisse revoir mes coéquipiers. Ça fait remonter des souvenirs, des grands souvenirs, ce sont mes amis, on se parle encore tous le jours », souffle-t-il, en espérant des retrouvailles en playoffs. « Cette ville aura toujours un place dans mon coeur, j’aimerai toujours Milwaukee, ça ne changera pas. »

Thon Maker Pourcentage Rebonds
Saison Equipe MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts
2016-17 MIL 57 10 45.9 37.8 65.3 0.7 1.3 2.0 0.4 1.5 0.2 0.3 0.5 4.0
2017-18 MIL 74 17 41.1 29.8 69.9 1.0 2.0 3.0 0.6 2.2 0.5 0.6 0.7 4.8
2018-19 * All Teams 38 12 42.8 32.1 58.5 0.5 2.2 2.7 0.5 1.6 0.3 0.3 0.5 4.6
2018-19 * MIL 35 12 44.0 33.3 54.1 0.5 2.3 2.7 0.5 1.6 0.3 0.3 0.5 4.7
2018-19 * DET 3 14 27.3 16.7 100.0 1.0 1.7 2.7 0.3 1.7 0.0 1.3 0.7 3.7
Total   169 13 42.8 32.8 66.1 0.8 1.8 2.6 0.5 1.8 0.3 0.4 0.6 4.5

Pacers – Bucks : Giannis Antetokounmpo est immense !

Auteur d’un gros triple double, la star de Milwaukee sort l’un de ses meilleurs matches de sa saison pour permettre aux leaders de la conférence Est de s’imposer 106-97, et de mettre fin à la série de six victoires d’affilée d’Indiana.

 

Cette affiche aux allures d’une demi-finale de conférence tient toutes ses promesses. C’est du grand basket de conférence Est avec des défenses agressives et bien en place, et des collectifs au point. Côté Pacers, c’est Bojan Bogdanovic qui tient la baraque. Le meilleur joueur de la semaine a pris une autre dimension depuis la blessure de Victor Oladipo. Mais en face, il y a Giannis Antetokounmpo. Le Grec ne rate rien, ou presque. C’est un bulldozer, et il enchaîne dunk sur dunk ! Aucun Pacer n’est en mesure de l’arrêter, et l’écart enfle (21-16). Malcolm Brogdon enfonce le clou à 3-points, tandis que Domantas Sabonis imite son père avec une merveille de passe dans le dos au poste bas. Après 12 minutes, Milwaukee s’échappe (26-18).

Evans adroit de loin

Mais Antetokounmpo peut aussi avoir quelques faiblesses, et son deuxième quart-temps est le négatif du premier. Il loupe tout, mais les Bucks, c’est aussi et d’abord un collectif. Brook Lopez et Tony Snell sont là pour faire passer l’écart au-dessus des 10 points (35-23). Les Pacers sont débordés malgré la bonne rentrée de Tyreke Evans qui se découvre des talents de shooteur à 3-points. Sous son impulsion, Indiana réduit l’écart mais c’est costaud en face, et c’est encore Lopez qui fait mouche de loin pour recreuser l’écart (45-34). Antetokounmpo est actif mais maladroit, et Indiana en profite pour recoller au score grâce à Bogdanovic, très bon avant la pause pour ramener l’écart à -8 (55-47).

Au retour des vestiaires, Indiana se fâche et signe un 7-0 ! Les Pacers passent même devant grâce à l’agressivité de Darren Collison (59-58). Ils ont l’occasion d’enchaîner mais ils perdent un ballon bêtement, et le « Greek Freak » se charge d’en faire un alley oop pour reprendre les commandes (60-59). C’est de courte durée car le duo Collison-Bogdanovic prend feu. Le second nous livre sa version du step back à 3-points devant un banc et une salle debout avant même que le ballon ne rentre (69-63). Ersan Ilyasova stoppe l’hémorragie, mais les Pacers ont de multiples atouts, et c’est Doug McDermott puis Sabonis qui permettent à Indiana d’être toujours en tête avant le dernier quart-temps (79-76).

Antetokounmpo le facilitateur

Et les Pacers enchaînent avec un nouveau 7-0 pour prendre 10 points d’avance. La 7e victoire de suite est dans le viseur avec Evans qui se fait charrier par ses coéquipiers pour son adresse à 3-points. Moment choisi par les All-Stars de Milwaukee pour prendre le match à leur compte. Middleton fait apprécier sa technique et son adresse lointaine, tandis que Antetokounmpo utilise sa puissance et ses appuis pour écrabouiller les défenseurs (93-92). On retrouve la star des Bucks pour une passe laser pour trouver Ilyasova sous le cercle (97-95), puis Middleton dans le corner pour le 3-points (101-95).

Par sa vision du jeu, mais aussi sa défense de l’autre côté du terrain, Antetokounmpo a tué le match, et Milwaukee signe un 11-0 pour prendre neuf points d’avance (104-95). Il reste une minute à jouer, c’est plié. Les Pacers ont vu ce qui les séparait de la meilleure équipe de la NBA. Ce petit coup de rein dans le money time qui fait la différence…

Pacers / 97 Tirs Rebonds
Joueurs Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts Eval
T. Young 38 3/9 1/2 0/0 2 5 7 0 4 2 4 1 7 7
B. Bogdanovic 32 7/14 1/4 5/6 0 6 6 3 4 1 0 0 20 22
M. Turner 28 4/13 1/4 2/2 0 6 6 2 2 0 2 2 11 10
D. Collison 30 5/11 2/4 2/2 0 6 6 7 1 0 2 0 14 19
W. Matthews 31 2/7 1/3 3/3 0 3 3 2 3 1 0 0 8 9
D. Sabonis 26 7/12 0/1 0/0 1 8 9 3 4 2 2 0 14 21
T.J. Leaf 1 0/0 0/0 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
D. McDermott 16 2/5 1/2 0/0 0 3 3 1 1 0 0 0 5 6
C. Joseph 20 4/8 0/2 0/0 1 2 3 1 1 0 0 1 8 9
T. Evans 18 3/10 3/5 1/2 0 0 0 3 3 0 1 0 10 4
Total 37/89 10/27 13/15 4 39 43 22 23 6 11 4 97
Bucks / 106 Tirs Rebonds
Joueurs Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts Eval
G. Antetokounmpo 38 12/22 0/2 9/10 7 12 19 11 1 2 2 1 33 53
K. Middleton 34 5/16 2/5 3/5 1 5 6 5 2 0 1 0 15 12
B. Lopez 35 3/11 3/10 0/0 1 5 6 1 2 3 2 1 9 10
E. Bledsoe 21 1/4 0/2 2/4 0 2 2 1 1 0 2 0 4 0
M. Brogdon 30 6/11 1/4 4/5 0 5 5 3 1 1 0 0 17 20
D.J. Wilson 9 0/2 0/1 0/0 0 3 3 0 0 0 1 0 0 0
E. Ilyasova 23 4/7 2/3 1/2 0 5 5 1 5 0 0 0 11 13
G. Hill 19 5/8 1/3 1/1 1 3 4 0 0 0 1 0 12 12
S. Brown 15 0/0 0/0 1/2 0 2 2 0 1 1 1 0 1 2
T. Snell 17 2/5 0/1 0/0 0 0 0 0 1 0 0 1 4 2
Total 38/86 9/31 21/29 10 42 52 22 14 7 10 3 106

À Dallas, les Bucks enchaînent une sixième victoire de suite

Les Bucks sont en pleine forme avec 12 victoires sur leurs 13 dernières sorties. Giannis Antetokounmpo (29 points, 17 rebonds) a été dominateur pour repousser les assauts de Luka Doncic (20 points). Les Mavs ont été très bons derrière l’arc (22/53) mais Milwaukee a dominé la peinture (80 points !) pour s’imposer 122-107.

Avec un cinq qui se cherche encore et Giannis Antetokounmpo qui perfore déjà la défense texane de toutes parts, Dallas encaisse un 6-0 d’entrée, en ratant ses 6 premières tentatives. Les Bucks sont agressifs avec Eric Bledsoe et Malcolm Brogdon qui jouent les mobylettes sur la relance. Les choses s’arrangent avec la deuxième rotation, celle de Dirk Nowitzki. Lire la suite »

Qui sont les grands gagnants de la trade deadline ?

Pendant trois jours, et même encore davantage avec le long feuilleton Anthony Davis, la fin du marché des transferts a tenu en haleine toute la NBA. À l’arrivée, 26 franchises ont d’ailleurs modifié leur effectif, et on fait le tour des gagnants.

Maintenant que la frénésie est passée, quelles sont les équipes qui ont sorti le grand jeu au cours de cette clôture du marché des transferts ? Par leur action, certaines ont confirmé viser le titre dès cette année (Philadelphie, Toronto, Milwaukee) tandis que d’autres préparent patiemment la prochaine intersaison (Dallas, LA Clippers).

D’autres, sans marge de manoeuvre comme Indiana ou Houston, ont fait de leur mieux pour se renforcer ou obtenir un peu plus de latitude, que ce soit par un transfert ou pour se positionner au niveau des joueurs sans contrat. À noter qu’à l’Ouest, peu de cadors ont animé le marché, une inertie qui pourrait bien faire les affaires des Warriors…

LES COUPS DE MAÎTRE

PHILADELPHIE : Équipe la plus active de la trade deadline, les Sixers ont surpris plus d’un observateur. Déjà auteur d’un des transferts les plus importants de l’année avec l’arrivée de Jimmy Butler en début de saison, Elton Brand a récidivé avec l’acquisition de Tobias Harris, Boban Marjanovic et Mike Scott la veille de la clôture du marché.

S’il est légitime de se demander si Philadelphie n’a pas trop donné aux Clippers, notamment en termes de choix de tours de Draft (rappelons que Toronto, Chicago ou Milwaukee n’ont envoyé aucun 1er tour pour Marc Gasol, Otto Porter JR. ou Nikola Mirotic), les Sixers récupèrent un nouveau joueur de calibre All-Star, un renfort de choix à l’intérieur derrière Joel Embiid et un ailier-fort adroit de loin. Si Tobias Harris est free agent, sa venue permet tout de même aux Sixers de moins appréhender l’éventuel départ de Jimmy Butler : il y a de grandes chances qu’ils puissent au moins en prolonger un des deux.

On peut également spéculer sur l’évolution de Markelle Fultz à l’avenir mais un changement d’air était sans doute nécessaire pour le premier choix de Draft 2017 et dans cet échange, Philadelphie renforce son banc avec Jonathon Simmons et récupère tout de même un premier tour de draft du Thunder et un second tour de Cleveland. Enfin, sans se déplumer, la franchise obtient également James Ennis, capable d’amener de densifier lui aussi le banc de Brett Brown, qui en avait besoin.

Au bout du compte, les Sixers se placent clairement comme un prétendant à la finale tout en conservant un peu de souplesse pour l’avenir à moyen terme.

TORONTO : En dépit de ses 34 ans, Marc Gasol reste un joueur de premier plan : le pivot espagnol est toujours précieux dans la protection de l’accès au cercle, à un poste où Toronto peut prévoir d’affronter les Sixers et Joel Embiid, Boston et Al Horford ou encore Milwaukee et un Giannis Antetokounmpo qui score la majorité de ses points dans la raquette.

Même s’il n’a plus l’influence d’il y a trois ou quatre ans, Marc Gasol est aussi l’un des plus complets en attaque, capable de scorer de n’importe quelle position, même de loin, et surtout de créer. Certes, Toronto devra probablement trouver un équilibre entre le rythme relativement élevé de son attaque (12e devant Dallas, Boston, Houston, San Antonio ou Denver) permis par un Serge Ibaka jusqu’ici très bon au poste 5, et les besoins de sa recrue. Mais les Raptors pouvaient-ils passer à côté de cette opportunité tant que Kawhi Leonard est encore au club ? Les objectifs de cette saison sont élevés et les Canadiens ne sont en rien certains de pouvoir nourrir les mêmes l’an prochain. Il faut gagner maintenant et cette arrivée le permet : la ligne défensive des Raptors parait unique avec Kawhi Leonard, Marc Gasol, Danny Green, Pascal Siakam, OG Anunoby ou encore Kyle Lowry.

Par ailleurs, Toronto perd des joueurs de valeur, appréciés dans l’Ontario (Jonas Valanciunas, C.J. Miles et Delon Wright), mais la plus-value est réelle tandis que l’impact financier est minime (si l’on part du principe que les deux premiers activeront leur « player option » la saison prochaine). La perte d’un deuxième tour de draft 2024 parait anodine dans ces circonstances. Enfin, avec le départ de Greg Monroe vers Brooklyn, Masai Ujiri dispose désormais de… cinq places vacantes dans son effectif afin de confirmer son excellent travail sur le marché des free agents avant les playoffs.

MILWAUKEE : En partant de Thon Maker, les Bucks sont parvenus à obtenir Nikola Mirotic ! Pour cela, il leur a tout de même fallu se libérer de Stanley Johnson, tout juste arrivé, de Jason Smith et surtout quatre seconds tours de draft mais, à l’image de Toronto, les Bucks sont désormais des prétendants au titre et veulent gagner maintenant. Âgé de seulement 27 ans, l’Espagnol a confirmé chez les Pelicans qu’il était l’un des 15 ou 20 meilleurs joueurs de la ligue à son poste (16.7 pts et 8.3 rbds de moyenne) et il offre à Mike Budenholzer une solution offensive de plus, à même de soulager Giannis Antetokounmpo et d’écarter le jeu.

Avec George Hill, Nikola Mirotic, Ersan Ilyasova, Tony Snell, D.J. Wilson ou encore Pat Connaughton, les Bucks présentent une profondeur de banc impressionnante. Mieux encore, avec ce dernier échange, Milwaukee libère une place dans son effectif et l’on sait que la franchise était sur la piste d’un pivot, le seul poste sans rotation naturelle.

SACRAMENTO : Longtemps critiqué, Vlade Divac commence à imposer sa vision chez les Kings. Alors que son équipe est en course pour les playoffs, le président des Kings a réussi à obtenir un bon ailier en la personne de Harrison Barnes, un arrière solide avec Alec Burks et un ailier-fort avec le potentiel pour s’imposer comme une rotation intéressante avec Caleb Swanigan. De plus, il récupère un second tour de draft. Désormais, Dave Joerger dispose d’un vrai alliage de jeunes talents et de joueurs confirmés et interchangeables.

Pour cela, les Kings n’ont dû se séparer que de deux éléments qui n’étaient pas utilisés, Zach Randolph et Skal Labissiere, mais aussi d’Iman Shumpert, bon sur le terrain et très apprécié dans le vestiaire, et Justin Jackson, dont le potentiel est réel mais la perte largement compensée par les arrivées.

Enfin, le président des Kings a conclu par la signature, pour le moment, de dix jours de Corey Brewer, vu plutôt à son avantage lors de son intérim chez les Sixers. Si la cohésion prend, Sacramento peut se préparer à jouer ses premiers playoffs en 13 ans.

LES ASTUCIEUX

HOUSTON : Les Rockets n’ont pas fait de folie pour cette clôture du marché des transferts, ce qui pourrait décevoir ceux qui attendaient des grands mouvements de la part de Daryl Morey. Mais ce dernier n’avait que peu d’options à sa disposition et dans ce contexte, le GM a tout de même réussi à récupérer Iman Shumpert, auteur de l’une de ses meilleures saisons chez les Kings après plusieurs années de galère, tout en libérant trois places dans l’effectif en envoyant James Ennis aux Sixers puis Wave Baldwin et Nik Stauskas, depuis coupés, à Indiana.

Outre l’impact attendu d’Iman Shumpert, ces manoeuvres permettent surtout à Houston d’éventuellement recruter trois éléments sur le marché des joueurs coupés et de passer, miracle, sous le seuil de la « luxury tax ». Pour cela, la franchise perd aussi un premier et un second tour de Draft mais en dehors de Clint Capela, Houston s’est rarement attardé sur la formation des joueurs. L’optique est de rester un candidat au titre et c’est avant tout des joueurs confirmés que recherche Daryl Morey.

INDIANA : Discret sur cette fin de marché, en dehors des arrivées de Nik Stauskas et Wade Baldwin, coupés, Indiana a frappé un grand coup sur le marché des « buyout » puisque la franchise récupère Wesley Matthews, libéré par les Knicks. L’arrière n’est évidemment plus le joueur qu’il fut avant sa rupture du tendon d’Achille mais le fait est que depuis la blessure de Victor Oladipo, Indiana avait besoin de se renforcer sur ce poste dans l’optique des playoffs. Les Pacers récupèrent ainsi un bon complément de Tyreke Evans, qui sera forcément motivé à l’idée de se montrer alors qu’il sera free agent cet été.

CEUX QUI PRÉPARENT LE LONG TERME

DALLAS : Si les effets du transfert de Kristaps Porzingis ne seront connus qu’à partir de la saison prochaine, il y a évidemment de quoi saliver au sujet de l’association entre Luka Doncic et l’intérieur letton. Mieux, cet échange était toutefois à l’origine de nombreux doutes sur la marge de manoeuvre des Texans lors de la prochaine intersaison en raison des contrats de Tim Hardaway Jr. et Courtney Lee mais Donnie Nelson a fait de l’excellent travail en envoyant Harrison Barnes et son option à 25 millions de dollars pour la saison prochaine vers les Kings contre Justin Jackson (Zach Randolph va être coupé). De quoi libérer environ 22 millions de dollars de plus pour l’été prochain, une aubaine pour les ambitions de la franchise.

LA CLIPPERS : Les Clippers ont décidé de miser sur l’été prochain et l’avenir en démantelant l’un des plus surprenants collectifs de cette saison. Un choix décevant pour certains car l’équipe est 8e à l’Ouest mais conforme aux ambitions de Steve Ballmer : Los Angeles veut un Kawhi Leonard ou un Kevin Durant cet été et cette perspective était difficilement compatible avec la prolongation de contrat de Tobias Harris. De plus, ce dernier était bien l’élément le plus valorisé par la concurrence.

Son départ permet ainsi de récupérer quatre tours de draft, dont deux premiers tours, notamment celui très convoité du Heat, et le prometteur Landry Shamet. En se débarrassant du contrat d’Avery Bradley (qui était garanti à hauteur de 2 millions de dollars), les Clippers optimisent leur masse salariale et disposent désormais d’environ 58 millions de dollars pour cet été. La base reste intéressante avec Danilo Gallinari, Montrezl Harrell, Lou Williams, Shai Gilgeous-Alexander, Jerome Robinson mais aussi Ivica Zubac, récupéré des Lakers. Maintenant, c’est à Lawrence Frank de concrétiser tout ça cet été.

Le MVP de la nuit : brutal Giannis Antetokounmpo

Giannis Antetokounmpo s’est beaucoup amusé avec les pauvres Wizards, enchaînant les dunks toute la soirée jusqu’à finalement atteindre les 43 points.

Giannis Antetokounmpo progresse chaque année depuis son arrivée en NBA. On sait que la prochaine étape dans son développement est le tir longue distance, sur lequel il pourra se concentrer l’été prochain. Car pour ce qui est de la précédente et de la prise de puissance, le Grec a fait ce qu’il fallait en salle de musculation. Lire la suite »

Giannis Antetokounmpo (43 points) sans pitié avec des Wizards déplumés

Alors qu’Otto Porter Jr. et Markieff Morris faisaient leurs valises, les Wizards se sont inclinés devant un Giannis Antetokounmpo qui échoue à une unité de son record en carrière.

Les Wizards avaient sans doute la tête ailleurs la nuit dernière, avec les départs d’Otto Porter Jr. et de Markieff Morris 48 heures après l’annonce de la grosse blessure de John Wall.

Alors qu’ils explosaient en coulisses, ils ont également explosé sur le terrain des Bucks, encaissant 50 points dans le premier quart. Le trio Beal-Green-Bryant (78 points) a eu une superbe réaction ensuite, mais la bande de Giannis Antetokounmpo, 43 points à 17/21, n’a eu aucune pitié pour aller chercher une cinquième victoire de suite (148-129).

85 points en première période, un record pour Milwaukee

Il faut dire que le match avait commencé sur les chapeaux de rouee : les six premiers tirs rentrent et 15 points sont inscrits en deux minutes. Washington tient le coup grâce à Bradley Beal, Jeff Green et Sam Dekker, les deux derniers enfilant deux banderilles chacun pour répondre aux 9 points de suite de Khris Middleton pour son équipe – pendant que les deux All-Star, Giannis Antetokounmpo et Bradley Beal, se chauffent. Mais le banc local vient finalement mettre le feu à cette partie en écrasant ses homologues avec un 26-7 en 4 minutes et 30 secondes !

Le rythme baisse d’un cran, ce qui profite évidemment aux Bucks, avec un « Greek Freak » qui marque de près comme de loin pour maintenir les Wizards à distance. Ces derniers sont trop maladroits pour espérer revenir, et finissent par voir leurs hôtes franchir la barre des 20 points d’avance sur deux paniers de suite d’Eric Bledsoe. C’est l’écart à la pause, avec une équipe de Milwaukee qui bat son record de points sur une première mi-temps : 85 !

Milwaukee, ton univers impitoyable

Les Wizards auraient pu rendre complètement les armes, mais le trio Bryant-Beal-Green va faire preuve d’une belle force de caractère : les trois hommes inscrivent 25 points de suite pour leur équipe… en moins de six minutes ! Cette fois-ci, ce sont les Bucks qui ont du mal à suivre, car si Giannis met lui 11 points pendant ce temps, il ne reçoit plus de soutien : l’écart descend à 13 points. Puis jusqu’à 9, avant de retourner à 13 en fin de quart-temps (120-107).

Les remplaçants de Washington reviennent à -7 sur un 6-1 et se mettent à rêver d’un exploit. Rêve piétiné par les Cerfs : ils enchaînent un 12-0, dont 7 unités pour Erci Bledsoe, auteur une claquette sur un lancer manqué de Giannis Antetokounmpo ! L’écart est de nouveau de 20 points, et cette fois-ci les magiciens ne feront pas de miracle.

Bucks / 148 Tirs Rebonds
Joueurs Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts Eval
G. Antetokounmpo 31 17/21 3/3 6/11 2 4 6 4 4 3 4 0 43 43
K. Middleton 27 6/10 3/5 1/1 0 2 2 4 1 1 3 0 16 16
B. Lopez 22 4/6 1/3 2/2 0 5 5 2 4 0 1 1 11 16
E. Bledsoe 27 8/16 4/5 2/2 3 3 6 11 3 2 1 0 22 32
M. Brogdon 27 7/14 3/4 1/2 0 2 2 5 0 2 1 0 18 18
C. Wood 3 0/2 0/0 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 -2
D.J. Wilson 22 2/6 0/2 0/0 2 5 7 3 2 1 2 0 4 9
E. Ilyasova 18 4/4 2/2 2/2 0 1 1 0 4 2 0 1 12 16
G. Hill 25 4/8 1/2 0/0 1 1 2 2 1 1 2 1 9 9
S. Brown 18 2/3 1/2 2/4 0 4 4 1 1 1 0 0 7 10
P. Connaughton 3 0/0 0/0 1/2 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0
T. Snell 17 2/3 1/2 0/0 0 0 0 1 0 1 0 0 5 6
Total 56/93 19/30 17/26 8 27 35 33 20 14 14 3 148
Wizards / 129 Tirs Rebonds
Joueurs Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts Eval
T. Ariza 32 1/6 1/3 2/2 0 2 2 8 2 2 2 0 5 10
J. Green 37 6/10 5/9 5/5 2 2 4 3 4 0 4 1 22 22
T. Bryant 32 12/19 1/3 1/1 3 11 14 4 2 0 0 2 26 39
B. Beal 39 12/22 2/8 4/5 1 7 8 4 5 3 8 1 30 27
T. Satoransky 38 5/10 3/4 3/4 0 7 7 10 1 1 4 0 16 24
S. Dekker 21 5/10 2/4 0/0 0 2 2 1 4 0 2 0 12 8
C. Randle 15 2/7 1/3 1/2 1 1 2 4 4 0 1 0 6 5
J. McRae 19 4/7 1/2 0/0 0 0 0 0 1 0 2 2 9 6
J. Jenkins 7 1/1 1/1 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 3 3
Total 48/92 17/37 16/19 7 32 39 34 23 6 23 5 129

Les Bucks envoient Thon Maker à Detroit en échange de Stanley Johnson

Milwaukee a enfin trouvé un point de chute pour son intérieur, qui fait ses valises pour rejoindre les Pistons.

Le transfert n’est pas encore officiel, mais ESPN nous apprend que les Bucks ont trouvé un accord avec les Pistons pour un échange entre Thon Maker et Stanley Johnson.

Depuis plusieurs jours, Thon était au frigo et attendait d’être transféré. Il va enfin avoir l’opportunité de se montrer à Detroit avec Dwane Casey, et ce sera comme doublure de Blake Griffin et Andre Drummond. En espérant qu’il obtienne davantage de temps de jeu. Lire la suite »

Joueurs de la semaine : Giannis Antetokounmpo et Nikola Jokic encore primés

Avant la saison, Giannis Antetokounmpo avait expliqué que son objectif était de montrer qu’il est désormais le meilleur joueur de l’Est, suite au départ de LeBron James vers l’Ouest. Et à regarder la distribution des trophées de meilleurs joueurs de la semaine, il semble bien que le « Greek Freak » soit en passe de réaliser son objectif… Lire la suite »

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