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Décimée mais qualifiée : Wagner, première belle histoire de la « March Madness »

NCAA – La petite université de Wagner s’est qualifiée pour le grand tableau de la « March Madness » mardi, malgré un effectif limité par les blessures à sept joueurs.

L'université de Wagner qualifiée pour le tableau principal de la March MadnessLa « March Madness » 2024 a tout juste débuté qu’elle réserve déjà ses premières belles histoires. Mardi, l’université de Wagner a ainsi dominé Howard (71-68) lors du « First Four ». L’équipe de Staten Island n’avait pas seulement le poids de l’enjeu sur les épaules. Elle devait aussi faire face à une cascade de blessures qui la contraint à aborder la compétition avec seulement sept joueurs aptes en tenue !

Mardi, trois joueurs – Melvin Council Jr, Javier Ezquerra et Julian Brown – ont dû disputer l’intégralité des 40 minutes de la partie. Et tout aurait pu basculer en fin de match quand Howard est revenu à un point.

« Nous n’avons que sept gars, donc en fin de match, on devient parfois un peu fatigué » a admis Julian Brown, héros du soir avec ses deux lancers-francs décisifs à 14,9 secondes de la fin. « Mais à chaque entraînement, le coach nous pousse malgré l’adversité. Donc cela ne nous fait pas douter. On s’est dit : ‘Peu importe ce qui se passe, finissions simplement ce match’. »

Plus d’entraînement avec contact depuis décembre pour éviter les blessures…

Dans l’esprit du « Survive and Advance » de North Carolina State en 1983, les Seahwaks se sont adaptés. Ils n’en ont ainsi plus réalisé d’entraînement avec contact depuis décembre, de peur d’un nouvel ennui physique. Les entraîneurs, le « head coach » Donald Copeland en tête, ont dû participer pleinement aux sessions pour jouer le rôle de l’adversaire lors de mises en place, ou même pour compléter le groupe lors de travaux tactiques.

« J’ai imaginé que par moments, les joueurs allaient venir à la salle d’entraînement et me dire : ‘Ecoutez coach, on n’est que sept, travaillons juste nos systèmes’, mais ils ne l’ont jamais fait » assure Donald Copeland. « Nous nous sommes toujours préparés de la bonne manière. Nous nous attendions à gagner, même quand on perdait. »

Son équipe en a bavé, connaissant un passage à vide logique en janvier (17 victoires – 15 défaites mais seulement 7-9 dans leur conférence) avant de se reprendre lors du tournoi final de la Northeastern, en éliminant les trois premières têtes de série. Parmi les six joueurs actuellement sur le flanc, quatre devaient être titulaires, et deux parmi les premières rotations en sortie de banc a expliqué Donald Copeland à ESPN.

« C’est tellement dur » évoque Julian Brown, grand fan de Damian Lillard. « Vous n’auriez jamais pensé qu’on puisse atteindre la « March Madness » avec sept joueurs et de gagner ce match. Cela a clairement été surréaliste, dingue, mais nous avons confiance en notre équipe. »

Cet esprit de groupe a su faire la différence mardi, « on vient juste sur le terrain, et on prêche la ténacité chaque jour » a résumé Melvin Council, meilleur joueur mardi avec 21 points, 5 rebonds et 7 passes décisives.

Ils auront moins de 48 heures pour recharger les batteries, avant d’affronter jeudi North Carolina, première tête de série dans la partie West. Seules deux équipes classées #16 n’ont réussi à déjouer la logique dans les annales de la « March Madness ». Une logique que Wagner a désormais l’habitude de défier.

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