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Les Celtics sont-ils des durs à cuire ?

NBA – Jayson Tatum et ses coéquipiers n’ont pas une étiquette d’équipe dure et physique. Pourtant, ils veulent bien l’endosser, surtout après avoir éliminé Miami.

Jaylen Brown CelticsIls viennent de sortir Miami au premier tour des playoffs, en cinq matches très maitrisés, après avoir dominé la saison régulière avec 64 victoires, en étant la meilleure attaque et la troisième défense. Pour autant, les Celtics n’ont pas l’étiquette d’une équipe difficile à jouer sur le plan physique.

C’est davantage avec leur talent qu’ils domineraient leur adversaire. Et même si dominer Miami est un signe de robustesse, les doutes ne sont pas levés puisque le Heat était privé de Jimmy Butler et Terry Rozier.

« Physiquement et mentalement, ils essaient de vous perturber, de vous faire hésiter, de vous faire réfléchir. Ils sont très bons pour ça. Il faut saluer leur coach. Ils ont essayé plusieurs choses. Ils ont mis Tyler Herro sur moi, on fait une défense de zone. C’est physique et mental », analyse Jaylen Brown. « Quel est le plan des équipes contre nous ? Mettre du rythme, de la pression, être physique. On le sait », poursuit Jayson Tatum.

« Je pense qu’il est paresseux ou facile de dire qu’on est une équipe que l’on peut dominer physiquement »

Si les équipes adverses veulent bousculer les Celtics, c’est déjà parce qu’il faut le faire à ce niveau pour gêner les meilleurs joueurs du monde. Mais aussi parce que Boston n’est pas toujours très à l’aise dans les batailles de tranchées. Et visiblement, cette réputation dérange Jayson Tatum.

« Pourquoi ne pas inverser les rôles et être l’équipe la plus dure physiquement ? Pourquoi ne pas aller au rebond encore davantage ? Pourquoi ne pas faire monter la pression en défense tout en restant l’équipe talentueuse que l’on est ? On serait alors très dur à battre », explique le All-Star.

Avec Kristaps Porzingis, certes blessé pendant quelques jours, et Jrue Holiday, les finalistes ont clairement gagné en densité et en qualité défensives.

Néanmoins, aucun des deux n’est une brute ni un joueur qui veut absolument imposer un rapport de force physique, comme Marcus Smart ou Dillon Brooks peuvent l’être et le faire. Alors, pas assez durs à cuire les Celtics ?

« Il y a quelque chose qui ne va pas dans chaque équipe, les gens aiment dire ça, et on voit à quel point on est talentueux. Je pense qu’il est paresseux ou facile de dire qu’on est une équipe que l’on peut dominer physiquement. Je n’ai jamais compris ça », assure Jayson Tatum. « Quelle est la définition du mot ‘dur’ ? C’est avoir les joueurs les plus bruyants ? Cela ne fait pas de vous un dur. Tout le monde a sa propre définition de la dureté. Pour moi, c’est jouer de la bonne manière, faire son travail sans se plaindre au quotidien. C’est ça être dur. »

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