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À Portland, Mario Hezonja se comportait comme une groupie avec Carmelo Anthony

NBA – Coupé en décembre 2020 par les Grizzlies, le Croate a choisi de rester en Europe, et après la Grèce, il a déposé ses valises en Russie. Là-bas, il va transmettre ce qu’il a appris aux Blazers.

Parce qu’il en avait marre d’être trimbalé de franchise en franchise, Mario Hezonja n’a pas cherché à retrouver une place en NBA lorsque les Grizzlies l’ont coupé en décembre 2020. Le Croate a goûté à la NBA, la greffe n’a finalement pas prise, et à 26 ans, il a choisi de se fixer en Europe. Après un passage au Panathinaikos, il a choisi de rejoindre l’UNICS Kazan, finaliste de l’Eurocup en 2021 et qualifié pour l’Euroleague la saison prochaine.

Sans amertume, il évoque son dernier passage en NBA. C’était à Portland, où il s’était engagé pour deux saisons. Mais après une saison, les Blazers l’ont envoyé à Memphis où il sera finalement coupé…

« C’était incroyable là-bas. Je crois que Damian Lillard est l’un des meilleurs, si ce n’est le plus grand leader de la ligue. Je regardais Dame de très près. Et j’étais si heureux qu’ils aient amené Melo, même s’il jouait devant moi » raconte l’ancien ailier du Magic. « Mais je m’en fichais vraiment. Quand il s’entraînait, j’étais littéralement fixé sur lui. J’étais tellement relou… Je l’appelais pour les dîners, les déjeuners. Franchement, à force, je pense qu’il me détestait (rires). Mais j’étais aussi toujours avec Dame, je gardais toujours un œil sur ces joueurs dignes du Hall Of Fame. J’ai tellement appris d’eux. »

« Je ne jouais pas à mon niveau. Je détestais ma manière de jouer »

Il a aussi appris de Terry Stotts, intransigeant avec sa recrue sur les tenues ou la ponctualité. Beaucoup plus qu’avec d’autres joueurs. Mais c’était un mal pour un bien, et Mario Hezonja a retenu la leçon.

« J’y ai appris beaucoup de choses, et ça ne se fait pas du jour au lendemain. Mais il faut être vraiment déterminé. Vous devez le montrer par votre éthique de travail, vos habitudes, votre routine, votre professionnalisme, votre façon de parler, de traiter les gens, votre sérieux, votre façon de vous habiller. Tout est important » reconnaît Mario Hezonja. « Je leur en suis vraiment reconnaissant. Je ne jouais pas à mon niveau. Je détestais ma manière de jouer. J’étais vraiment furieux de ne pas pouvoir jouer autant que je le voulais. Mais je me suis concentré sur la façon d’être un bon coéquipier, un professionnel et un leader, en regardant Dame, CJ, ce qu’ils font, comment ils s’entraînent, à quel point ils sont durs, comment ils récupèrent. Je les ai questionnés. J’étais comme un livre, à prendre des notes de tout. Et c’était la dernière chose dont j’avais besoin en termes de leadership. »

Une leçon qu’il entend bien mettre en application à Kazan où il sera, cette fois, un leader.

« Quand j’ai compris que je n’aurais pas un grand rôle à Portland, je me suis concentré sur tout ce qui, un jour, me permettrait d’avoir un rôle important dans mon équipe. Dame a été si utile. Il m’a gâté. Cette année à Portland a été très importante pour moi. Désormais, c’est facile de dire à mes gars de l’UNICS de faire ceci, d’essayer cela, de s’entraîner comme ça. Mais je ne suis pas le genre à vous surveiller tout le temps. Je laisse les gens être ce qu’ils sont. Si leurs intentions sont bonnes, il faut les écouter. C’est pour que notre équipe s’améliore et gagne des matchs. J’apprécie vraiment ma situation actuelle. »

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