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TQO de Split : « papy » Varejao fait de la résistance

Jeux olympiques – A 38 ans, l’ancien intérieur NBA va essayer de participer à la deuxième et probablement dernière olympiade de sa carrière.

Parmi les « vétérans » qui avaient marqué la dernière Coupe du monde, il y avait bien sûr Luis Scola, mais aussi Anderson Vareajo. Aujourd’hui âgé de 38 ans, le pivot est toujours fidèle au poste pour accompagner la Seleçao lors de la prochaine échéance internationale, le TQO de Split où la Croatie, la Tunisie, l’Allemagne, la Russie, le Mexiqueet donc le Brésil sont engagés, pour se disputer un seul billet à destination de Tokyo.

Petite particularité de la sélection brésilienne coachée par Aco Petrovic, la présence de deux autres « papys » à ses côtés : Marcelinho Huertas, 38 ans également, et Alex Garcia, 41 ans ! Entre sérénité et décontraction, un air de « dernière samba » a ainsi rythmé le début de la préparation « auriverde », comme l’a confirmé Anderson Varejao, à la permanente toujours impeccable…

« Je ne peux que m’exprimer à mon propre sujet, mais je suis presque sûr que c’est ma dernière fois. Je vais en profiter un maximum. Et je vais tenter de qualifier le Brésil pour les JO de Tokyo », a-t-il déclaré lors de sa dernière intervention devant les médias.

Bientôt l’heure de passer la main

Au-delà du point de repère inestimable qu’il représente dans la raquette, comme il l’a prouvé à la dernière Coupe du monde (meilleure évaluation et meilleur rebondeur de la sélection), Aco Petrovic a expliqué la raison pour laquelle il n’a pas négligé la vieille garde, qu’il va tenter d’associer à la relève, notamment incarnée par le Limougeaud Bruno Caboclo.

« Nous devons respecter leur envie d’être là, de participer à ce tournoi. Ils veulent aller aux JO. À partir de là, la question de leur présence ou non ne s’est jamais posée », a-t-il souligné. « Bien sûr, une certaine forme physique était exigée, mais pour Marcelinho et Alex, ce n’était pas un problème puisqu’ils ont tous deux disputé la saison entière avec Tenerife et Bauru. Le cas de Varejao était un peu différent, car il ne jouait pas. Il a cependant passé les deux derniers mois avec les Cavaliers de Cleveland, il s’est remis en forme et c’est ainsi qu’il a mérité sa place pour Split ».

A Split, il va encore falloir sortir le grand jeu si les coéquipiers d’Anderson Varejao veulent voir Tokyo. On se souvient que le Brésil avait dominé la Grèce à la Coupe du monde, preuve qu’il y a encore du talent dans cette formation.

« Nous avons connu pas mal de hauts et de bas durant ces vingt dernières années passées en équipe nationale. Nous avons vécu des bons moments, mais aussi des mauvais. Nous avons gagné pas mal de choses, mais nous avons également manqué la qualification pour des événements majeurs, notamment les JO (2004 et 2008), ce qui avait été dur à digérer. J’ai le sentiment que l’équipe se porte bien actuellement, qu’elle est reconnue et respectée par les autres pays, ce qui est bien. J’espère juste que cela va continuer comme ça. Je souhaite bonne chance à la génération montante ».

Pas le droit à l’erreur

Parmi les visages les plus prestigieux de cette fameuse « nouvelle génération », Didi Louzada, que les Pelicans ont préféré garder pour le faire bosser et Gui Santos, engagé pour la Draft 2021, ne seront pas de la partie.

Le TQO débutera demain face à la Tunisie pour le Brésil, qui enchaînera le jour suivant avec la Croatie dans le Groupe B. Autant dire que les coéquipiers d’Anderson Varejao n’auront pas le droit à l’erreur.

« Aco connaît bien la sélection croate, il l’a coachée lors des JO de Rio. Ce pourrait être une bonne chose pour nous, mais si nous n’abordons pas ce tournoi avec la mentalité juste, nous ne gagnerons pas », a conclu l’intérieur vétéran.

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