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Les Lakers veulent être plus qu’une somme de stars

L’addition de joueurs de talent ne fait pas tout. Pour que la mayonnaise prenne, la franchise californienne mise sur la cohésion de groupe et une volonté de défendre ensemble.

Avec un roster très largement modifié et un nouvel entraîneur pour diriger l’équipe, le début de saison des Lakers aurait pu être compliqué. Mais la franchise de Los Angeles a profité d’un bon calendrier pour réaliser une entame quasi-parfaite (17-3), à peine contrastée par deux revers à la maison, face aux Raptors et aux Mavs.

Pour bonifier le talent pur de cette équipe articulée autour de LeBron James et Anthony Davis, les Californiens ont d’abord misé sur un élément clé de la réussite d’un groupe : la cohésion, autrement appelé « esprit d’équipe ».

Une alchimie rapide

Même si l’effectif de Frank Vogel n’a pas un gros vécu collectif, les joueurs ont pu apprendre à se connaître durant la présaison, notamment lors de cette tournée compliquée en Chine, afin de créer un lien fort et nécessaire.

« Je ne crois pas avoir connu un aussi bon départ en terme de bilan. J’ai été dans des équipes vraiment particulières, mais le plus important, plus que le bilan, c’est le lien, l’alchimie qu’il y a cette saison » a glissé Danny Green, champion en titre et bien décidé à gratter encore une bague. « Je crois que le voyage en Chine nous a aidés. En dehors du parquet, ça a été incroyable. Tout le monde communique, on se parle tous par messages sur une groupe, on sort ensemble en dehors du terrain… Je n’ai jamais fait partie d’un groupe où le déclic s’est produit aussi tôt. C’est ce qui rend cette saison spéciale pour moi, on prend beaucoup de plaisir à être ensemble en dehors du terrain. C’est quelque chose que je ne pourrais jamais oublier. »

Parmi les raisons pour expliquer que la mayonnaise a pris si vite, on peut noter une certaine équité au sein du vestiaire, malgré les différences de statut qui peuvent exister, et dont le meilleur exemple reste le début de saison de Dwight Howard, discret mais efficace dans son rôle, après avoir accepté de ne plus être qu’un simple « role player ».

« On est tous dans le même bateau, on veut tous gagner autant de matchs que possible et remporter le titre » poursuit JaVale McGee, autre exemple du parfait « role-player ». « On doit tous se soutenir, et c’est ce qu’on voit. J’ai vu des gars dire à LeBron : « Tu dois faire ça ». Et LeBron ne répond pas en disant qu’il est un Hall of Famer. J’ai l’impression de voir un groupe de gars qui savent vraiment pourquoi ils sont là. »

Un mois de décembre en guise de révélateur ?

Comme Danny Green, JaVale McGee n’avait jamais vécu une telle connexion entre des joueurs d’une même équipe. « Vous voyez toute cette alchimie qu’on a sur et en dehors du terrain. C’est de loin la meilleure cohésion que j’ai connue de toute ma carrière. Du premier au 15e gars. Et ça se voit sur le terrain » continue l’ancien Warrior.

L’autre point indispensable pour arriver à gagner autant aussi vite, c’est la volonté de défendre fort, et en équipe. Los Angeles est ainsi l’équipe qui réalise le plus de contres de la ligue (7.3 par match) et figure toujours dans le Top 5 des meilleures défenses en terme d’efficacité (103.3 points encaissés sur 100 possessions). Elle est néanmoins passée de la première place (99.8) sur les 12 premiers matchs à la 13e place sur les 9 suivants (108.1), une chute qui coïncide avec la blessure d’Avery Bradley.

Sur ce plan, la présence d’Anthony Davis a toutefois fait franchir un cap aux Lakers. Car en plus d’être une arme de dissuasion massive, l’intérieur entraîne tout le monde avec lui, même LeBron James.

« Il a été jusque-là le meilleur défenseur de l’année, point barre » estime Danny Green. « Il l’a montré à travers ses actions, sa voix et sa communication. Il est le point de repère de tout le monde, dont LeBron. C’est la raison pour laquelle vous voyez LeBron s’accrocher, se battre et faire ce qu’il fait depuis le début de la saison. AD l’a pas mal poussé sur ce côté du terrain. Il a été un leader par l’exemple mais aussi avec ce côté vocal. C’est pour ça que notre défense a été si bonne jusque-là. On veut tous tout donner et être les meilleurs pendant 48 minutes, mais la fondation de notre défense, c’est lui. »

Chaque chose en son temps, les Lakers n’ont encore rien accompli et le savent. LeBron James sait aussi depuis la saison dernière qu’il ne faut pas grand-chose pour que tout soit remis en cause. Les hommes de Frank Vogel vont à présent aborder un calendrier beaucoup plus compliqué avec notamment huit déplacements en neuf matchs à commencer par une rencontre très attendue à Denver, deuxième de la Conférence Ouest. Viendront ensuite Utah, Portland, Minnesota, Orlando, Miami, Atlanta, Indiana et Milwaukee.

Avant de recevoir Denver, puis les Clippers à Noël. Le mois de décembre devrait servir de révélateur pour ce groupe.

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