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Pour Lou Williams, être à Toronto ressemble à « jouer à l’étranger »

Le meilleur sixième homme de la ligue est un ancien joueur de Toronto et il estime que le fait de vivre au Canada est « compliqué » et n’incite pas à rester.

Désormais triple meilleur sixième homme de la ligue, un record qu’il partage avec Jamal Crawford, Lou Williams avait pour la première fois inscrit son nom à ce palmarès lors de son unique saison à Toronto, en 2014-2015.

Arrivé dans un transfert l’été précédent, l’arrière n’est pas resté plus d’un an puisque l’été suivant, free agent, il a signé un contrat de trois ans à Los Angeles, vers les Lakers. Cela confirme la constante difficulté de la franchise canadienne à attirer les meilleurs joueurs du monde pendant le mercato.

« Mince, je veux rentrer à la maison »

Les plus grands joueurs de l’histoire des Raptors, ainsi que la majorité du groupe champion cette saison, sont arrivés via des transferts ou avec la Draft. Comment expliquer qu’ils décident ensuite de repartir ?

« Quand on est à Toronto, on aime jouer pour les Raptors. On adore jouer pour un pays », commence-t-il dans un podcast avec Gilbert Arenas. « Mais après quatre ou cinq mois de saison, on se dit : Mince, je veux rentrer à la maison. Car, quand on joue à Toronto, on a l’impression de jouer à l’étranger. »

C’est techniquement une vérité puisque le Canada n’est pas les États-Unis bien sûr, mais Lou Williams fait référence ici à l’idée de jouer en Europe ou en Chine par exemple. Car dans les 29 autres équipes, et même s’ils jouent parfois loin de leur ville natale, les joueurs américains restent dans leur pays et dans leur culture.

Quel est le dernier free agent de renom à avoir rejoint les Raptors ?

« On est impatient d’aller jouer à l’extérieur, aux États-Unis. Ce sont plein de petites choses auxquelles les gens ne pensent pas toujours. Les chaînes télévisées, les factures de téléphone, il faut avoir un compte en banque canadien. C’est dur. Et si on a des enfants, on les élève au Canada. »

Si le remplaçant des Clippers estime que le « plus dur » pour la franchise demeure de « garder » ses joueurs, et qu’on ne peut s’empêcher de penser que ses propos servent aussi à convaincre Kawhi Leonard de le rejoindre, ses propos rappellent ceux de Chris Bosh, un autre illustre ancien, qui lui estimait qu’il était impossible pour les Raptors de les attirer.

« Les free agents ne venaient pas », se souvient-il à son époque. « En conséquence, on ne pouvait pas faire beaucoup mieux. C’est ainsi. On n’était pas attirant, et encore aujourd’hui. Je ne me souviens pas de la dernière fois que Toronto a signé un gros free agent. C’est surtout par le biais des transferts. »

Le simple fait de garder Kawhi Leonard cet été serait donc déjà un grand pas en avant, même si l’ailier a déjà fait une saison au Canada. Mais peut-être que sa présence sur le long terme et le titre de 2019 vont changer la donne.

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