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Le 29 octobre 2003, LeBron James débarque en NBA

Il y a 17 ans, jour pour jour, LeBron James disputait son premier match NBA. L’attente était énorme et le prodige n’avait pas déçu.

Jamais le premier match d’un joueur NBA n’avait été aussi attendu. Pourtant, des grands joueurs ont été scrutés pour leur première sortie, mais un parfait alignement des planètes explique ce constat concernant LeBron James.

La révolution Internet se démocratisait, le joueur en question était déjà un phénomène marketing avec 142 millions de dollars de contrats publicitaires sur le dos, alors qu’il n’avait aucune expérience professionnelle. De plus, Michael Jordan venait de partir pour de bon, aiguisant ainsi l’appétit de la presse et des fans pour trouver son successeur.

« Tout tournait autour de LeBron James »

« Je n’avais jamais connu une telle atmosphère autour d’un rookie », rappelle Doug Christie. « Même avec Shaquille O’Neal, alors qu’on a été drafté en même temps, ce n’était pas aussi énorme. »

Le 29 octobre 2003 donc, LeBron James participe à son premier match de saison régulière avec les Cavaliers. Une rencontre suivie par 340 journalistes, du monde entier.

Mais ce n’est pas le match entre Sacramento et Cleveland qui était au coeur de l’intérêt général…

« On avait une superbe équipe à Sacramento cette année-là », se souvient Tony Massenburg. « Mais cette première soirée, à l’Arco Arena, tout tournait autour de LeBron James. »

Le gamin de 18 ans allait-il être écrasé par la pression ou au contraire rassurer, voire illuminer, le monde de la NBA ? Avec 25 points, 9 passes, 6 rebonds et 4 interceptions, l’ailier rend une copie digne de sa future carrière.

Tout d’un grand

Déjà, il s’affirme comme un leader alors qu’il a en face de lui de sacrés clients.

« Il était très loquace, dirigeant ses coéquipiers à la Magic Johnson. Il a lancé des : « Let’s go ! Watch that ! » C’était impressionnant, car habituellement, on ne voit pas ça chez les rookies », estime Doug Christie. « Parfois, on est nerveux et on essaie d’en faire un peu trop. Sa maturité et son calme lui permettent de faire venir le jeu vers lui », observe Peja Stojakovic. « Je me souviens avoir pensé qu’il jouait comme un joueur qui avait deux ou trois saisons dans les jambes », conclut Chris Webber.

Autre élément frappant : son physique. Il n’est pas un enfant dans un monde d’adultes.

« Il ressemblait à Jordan et Clyde Drexler, mais en plus puissant. Il ressemblait à Magic Johnson, mais en plus athlétique. Ça a surpris tout le monde », relate Tony Massenburg. « En début de match, je l’ai posté. J’ai attrapé la balle et je me suis enfoncé vers lui. Il n’a pas bougé ! », explique Doug Christie.

Des joueurs pensaient qu’il allait gagner 10 titres !

L’arrière des Kings restera dans l’histoire de ce match pour une raison bien particulière. « Je serai toujours celui qui était derrière LeBron sur son premier dunk… »

Si c’est Sacramento qui s’impose finalement (106-92), LeBron James a avalé la rencontre avec son talent et son charisme. Comme il le fera pendant les 17 années suivantes.

« Quelques joueurs NBA m’ont littéralement dit qu’il allait gagner 10 titres de champion… », s’étonnait Chris Webber. « Comment on peut dire ça d’un joueur qui sort du lycée ? »

Certes, c’était exagéré d’avancer une telle prophétie, mais avec 9 Finals en dix ans, quatre bagues de champion aux doigts et autant de trophées de MVP de la saison régulière et de MVP des Finals à son palmarès, ces joueurs ne sont finalement pas tombés bien loin…

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