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Pour gagner un titre, le boss des Rockets n’est pas à 20 millions près…

Les dernières années le prouvent, ce sont les franchises les plus dépensières qui luttent pour le titre et ce fut le cas récemment pour les Warriors, les Cavaliers, le Thunder, mais aussi les Rockets. Finaliste malheureux de la conférence Ouest, Houston va attaquer cette saison avec une masse salariale de 143 millions de dollars. C’est largement au-dessus de la limite du « salary cap », et le propriétaire va devoir sortir un gros chèque pour régler la « luxury tax ».

Si l’effectif ne bouge pas, Houston devra ainsi s’acquitter d’une « amende » de 25 millions de dollars. C’est déjà très cher mais ça aurait pu être pire… En effet, la NBA sanctionne encore davantage les mauvais élèves récidivistes, et si Houston avait déjà payé la luxury tax trois fois lors des quatre dernières saisons, le montant aurait atteint les 88 millions !

« Je sais qu’on est dedans pour beaucoup » reconnaît Tilman Fertitta, le propriétaire de la franchise, interrogé par le Chronicle. « C’est un obstacle affreux. C’est juste brutal. Vous dépensez cinq millions, et ça vous coûte 20 millions. À un moment, il faut être intelligent car on ne peut pas être récidiviste. Il faut faire des choses qui vous évitent d’être un récidiviste. Il faut en avoir conscience. Mais dans le même temps, une équipe est composée de superstars. Quand on a les quatre ou cinq meilleurs joueurs, on peut toujours voir les autres autour venir et partir. C’est un jeu d’échecs que de jouer avec la luxury tax. Cette année, pour retourner en finale de conférence, on devra être dedans pour un paquet de millions de dollars. »

Est-ce que ça signifie que Tilman Fertitta va être moins dépensier dans les années à venir ? A priori non…

« Je suis là pour gagner des titres, et je ne vais pas laisser 5, 10, 15 ou 20 millions de dollars faire la différence. Quand on gagne le titre, c’est de l’argent facile à récupérer. Maintenant, si on est dans la luxury tax et qu’on a du mal à aller en playoffs et qu’on galère au premier tour, je vais trouver un nouveau General Manager. »

Daryl Morey, si tu nous lis…

LEXIQUE

– Salary cap : c’est la masse salariale définie par la NBA. Pour la saison à venir, elle est donc de 101.9 millions de dollars, mais les franchises NBA ont la possibilité de la dépasser lorsqu’elles prolongent leurs propres joueurs ou via des « exceptions ».

– Luxury tax : en NBA, le salary cap n’est pas strict, et la NBA autorise les franchises les plus riches à dépasser le seuil fixé avec une marge de tolérance d’environ 20%. En l’occurrence, cette année, les franchises peuvent dépenser jusqu’à 123.7 millions de dollars. Ensuite, pour chaque dollar dépensé au-dessus de ce plafond, les franchises doivent verser la « luxury tax » à la NBA. Une sorte d’impôt qui peut coûter très cher, et les Cavaliers et les Warriors paient chaque année plusieurs dizaines de millions de dollars. Une somme reversée ensuite aux franchises, bonnes élèves, qui n’ont pas payé la « luxury tax

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