Pariez en ligne avec Unibet
  • MEM1.34GOL3.3Pariez
  • NEW2.41POR1.58Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Les joueurs les plus surestimés selon FoxSports

Charley Rosen, ancien assistant de Phil Jackson qui travaille aujourd’hui comme consultant pour Fox Sports, est bien connu pour ses prises de position radicales et ses coups de gueule. Et depuis quelque jours, il a déclenché la colère de centaines de fans avec sa liste des joueurs les plus surestimés de la Ligue, un classement que l’on vous traduit tel quel car nous le trouvons tout de même intéressant, même si largement provocateur.

Chris Andersen :
Oui, il peut courir, sauter et se jeter sur la balle en deuxième rideau pour bloquer les shoots de manière mélodramatique. Et sa façon de se faire passer pour un grand oiseau est amusante pour les enfants. Mais il ne sait pas shooter et, plus important, est incapable de défendre correctement en un-contre-un. Ce qu’Andersen fait est sûrement plaisant pour les fans et peut occasionnellement influencer le résultat d’un match, mais c’est surtout de la défense en trompe l’oeil.

Gilbert Arenas :
Il est sur cette liste à cause du nombre de shoots forcés qu’il prend, de son incapacité à organiser l’attaque et de son manque évident de défense sur et sans ballon. N’oubliez pas non plus les nombreuses fois où il a sombré dans les moments décisifs des matchs de playoffs. Le jeu d’Arenas est moins bon que ce que nos yeux peuvent nous faire croire.

Carlos Boozer :
Il peut marquer du poste bas, peut rentrer des shoots à mi-distance et peut capter au moins 10 rebonds par match. D’un autre côté, Boozer ne peut ou ne veut pas défendre, est un passeur et dribbleur capricieux qui ne peut pas courir, bouger latéralement et ne joue juste pas aussi vigoureusement sans ballon que lorsqu’il a le sésame dans ses mains. Les équipes intelligentes savent très bien comment neutraliser l’efficacité de Boozer.

Chris Bosh :
Qu’est-ce qu’il fait ? Des jump-shots. Il attrape des rebonds faciles. Il prend plus de jump-shots. Enregistre plus de pertes de balle que de passes. Continue à prendre des jump-shots. Il est un défenseur moyen, excepté en compétition internationale. Il en fait assez pour assurer ses stats, mais pas assez pour être un franchise player.

Marcus Camby :
Comme Andersen, il peut contrer en deuxième rideau mais est vulnérable en un-contre-un. C’est aussi un shooteur moyen qui n’attrape que très peu de rebonds lorsque la raquette adverse est agressive et est un terrible passeur. Et le fait que le bilan de ses équipes, durant ses 13 ans de carrière, soit de 459 victoires pour 573 défaites, montre bien que Camby est un loser.

Kevin Garnett :
Sa performance lors de la Finale NBA 2008 contre les Lakers est une bonne indication de quel joueur il est vraiment.

  • Dans la défaite de six points de Boston au match 3, Garnett a shooté à 6 sur 21.
  • Dans la défaite au match 5, Garnett a marqué 13 petits points et a manqué plusieurs shoots importants dans la dernier quart-temps.
  • Dans le dernier match match de la série, conclu par une victoire de 39 points d’écart, il a marqué 26 points, son meilleur total de la finale.
  • En d’autres mots; il est bien connu des entraineurs NBA que Garnett est une des stars qui va inévitablement prendre peur de qu’il faudra conclure un match décisif.

Al Harrington :
Pendant les 36 premières minutes d’un match, Harrington est l’un des plus dynamiques scoreurs NBA. Oubliez qu’il ne fait pas de passes et qu’il ne fait même pas semblant de défendre. Le jeune homme peut mettre le feu à la table de marque. Mais quand arrivent les instants décisifs, Harrington prend (et rate) de mauvais shoots, rate de bons shoots, garde la balle de tous les côtés du terrain et fait des erreurs idiotes. Par exemple, combien de points a-t-il accordé aux opposants des Knicks lors du dernier quart-temps en s’accrochant trop longtemps au cercle ? Beaucoup trop. Bien qu’il veuille être titulaire, Harrington serait bien meilleur comme menace offensive venant du banc et qui devrait rester sur le banc en fin de match.

Stephen Jackson :
C’est un maigre shooteur à très faible pourcentage sans aucune conscience. Ses capacités de maniement de la balle sont assez mauvaises pour un arrière. Il pense qu’il est un leader, mais personne ne veut le suivre.

Brad Miller :
Ce gars pourrait facilement être l’intérieur le moins athlétique de NBA. En fait, plusieurs des meilleurs pivots de la Ligue se sont déclarés embarrassés lorsque Miller a marqué plus de 10 points face à eux. Et, malgré son corps volumineux, il est extrêmement soft. oui, Miller peut rentrer des shoots ouverts et faire des passes habiles. Mais il survit uniquement parce que ses défenseurs ont tendance à l’ignorer.

Chris Paul :
Il n’y a aucun doute que CP3 a toujours été un très bon passeur et a aussi beaucoup travaillé pour devenir une vrai menace à 3 points. Mais il y a plusieurs raisons qui font qu’il appartient aussi à cette catégorie.

  • Dans les attaques placées, il est une menace uniquement sur pick-and-roll, ce qui signifie que faire prise à deux le rend virtuellement inoffensif.
  • A cause de sa taille réduite, il peut aisément être la cible de prise à deux.
  • Sa défense consiste en interceptions. Ce qui dépend beaucoup des erreurs de ses adversaires.
  • Même lorsqu’il joue le pick-and-roll, il est bien moins efficace lorsqu’il va à gauche que lorsqu’il va à droite.
  • Quand est-ce qu’un meneur sous-dimensionné a mené son équipe au titre pour la dernière fois ? C’était Slater Martin avec les Saint Louis Hawks en 1958, ce qui signifie qu’avec Paul, les Hornets seront une bonne équipe mais ne seront jamais assez bons.

A lire aussi
Commentaires
Forum (et HS)  |   +  |   Règles et contenus illicites  |   0 commentaire Afficher les commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Toute l’info en continu

Afficher les actus suivantes

Les + partagés

Afficher la suite des + partagés