Summer
league
Summer
league
PHO35
MIL13
BOS
DAL22:30
CHI
ATL0:00
DET
NYK1:00
SAS
PHI2:30
MIA
TOR3:00
OKC
GSW4:30
CHA
POR5:00
Pariez en ligne avec Unibet
  • IND3.35BOS1.33Pariez
  • DAL1.75MIN2.01Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Au tour des Knicks de se plaindre de l’arbitrage…

NBA – Un contre de Myles Turner sur Josh Hart a fait beaucoup parler dans le camp des Knicks. Il restait deux minutes à jouer, et les deux équipes étaient à égalité.

Josh Hart (Knicks)

La série entre les Pacers et les Knicks est toute aussi intense que celle entre ces mêmes Knicks et les Sixers, et malheureusement, comme au premier tour, on parle davantage des arbitres que des exploits des joueurs. Après Rick Carlisle, mis à l’amende d’ailleurs par la NBA, c’est au tour de Tom Thibodeau de se plaindre des hommes en gris. Pour l’instant, il est plus mesuré que son collègue.

« De mon point de vue, je trouve que ces décisions auraient pu être prises en notre faveur, mais je ne ferai pas de commentaires avant d’avoir regardé la vidéo » a-t-il répondu à propos du « money time » du Game 3.

L’action la plus litigieuse ? Ce lay-up de Josh Hart contré par Myles Turner. Un « chasedown block » comme les affectionne LeBron James, mais pour les Knicks, et Hart en particulier, le contre n’était pas valable. « Je sais que le ballon avait touché la planche. je l’ai vu » assure Hart. « C’était un contre illégal, mais ils ne l’ont évidemment pas sifflé. »

Un arbitre dans le viseur ?

Au moment du tir, il restait deux minutes à jouer, et les Pacers et les Knicks étaient à égalité : 102-102. Le problème, c’est que Tom Thibobeau n’avait plus de « challenge » pour contester cette décision, et peut-être que les critiques de Carlisle ont pesé sur les décisions des arbitres.

« J’aime mon argent. Je vais garder mon argent » répond Hart à propos de ces critiques. « Je pense que ce qui a été difficile pour nous, c’est que l’un des arbitres n’était pas accessible… Dans un match de playoffs, les règles sont parfois différentes, et on veut comprendre ce qu’ils interprètent et ce qu’ils considèrent comme une faute pour savoir comment ils vont siffler. L’un d’entre eux n’était pas du tout accessible. C’était donc difficile pour nous. Tout simplement parce que nous ne pouvions pas voir où nous avions tort, où nous avions commis une faute et ce que nous aurions pu faire de mieux. C’est la seule chose qui a été compliquée. Mais ce n’est pas la faute des arbitres. Nous avons eu beaucoup d’occasions de gagner le match. »

 

Suivez toute l'actualité NBA sur la chaîne WhatsApp de Basket USA

Suivez nous également sur Google Actualités