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Rafer Alston évoque l’identité si particulière des meneurs new-yorkais

NBA – Légende des playgrounds new-yorkais, l’ancien finaliste NBA a énuméré les spécificités propres aux meneurs issus de la Grosse Pomme.

La diffusion du documentaire « NYC Point Gods », co-produit par Kevin Durant, est l’occasion de remettre la lumière sur la particularité de la ville de New York, comme pépinière de meneurs de jeu extrêmement talentueux au fil des décennies.

Le documentaire en met beaucoup à l’honneur comme Kenny Anderson, Mark Jackson, Stephon Marbury, God Shammgod, Kenny Smith, Rod Strickland et Dwayne « Pearl » Washington ». Parmi eux, il y a aussi Rafer Alston, alors surnommé « Skip To My Lou » à l’époque où il arpentait les playgrounds de la « Big Apple ».

Cette liste pourrait s’enrichir aussi de Jackie Jackson, Tiny Archibald, une légende de Rucker Park avant de briller en NBA, Lloyd B. Free, Kareem Reid, Jamaal Tinsley ou plus récemment Kemba Walker ou Cole Anthony.

Un ADN commun

Pour Rafer Alston, ces meneurs possèdent tous un ADN commun et une identité qui n’est autre que le fruit de leur environnement. Comme le disait Mark Jackson il y a plus de dix ans : « On pourrait mettre dix meneurs de jeu côte à côte et voir à des kilomètres ceux qui sont issus de New York et ceux qui ne le sont pas ». Rafer Alston a pour sa part tenté de définir le meneur new-yorkais type.

« De la dureté, de la créativité, une sensibilité pour le côté dramatique, et tout notre jeu consiste à driver vers le cercle. On jouait tellement dehors que le tir n’était pas un truc dans lequel on était bon, c’est le moins qu’on puisse dire », a-t-il déclaré dans le VC Show, animé par Vince Carter. « Le jeu de New York, c’était de driver vers le cercle, mais avec toujours ce côté passion, ce côté rentre-dedans. Ça a été comme ça avant moi, pendant mon époque, après, et même encore aujourd’hui, il y a toujours de ça ».

Les New-Yorkais sont des joueurs de tempérament en raison de la forte concurrence qui règne dans chaque quartier de la ville. Régulièrement, Rafer Alston se souvient avoir eu à défier les meilleurs joueurs de NYC, ce qui a forcément tiré tout le monde vers le haut.

« On est connus pour avoir tellement de tournois. Presque chaque jour, on savait qu’il y avait un gros match à tel endroit et c’est ce qui fait la beauté de grandir durant cette époque. Il fallait affronter l’un de ces autres bons meneurs à un moment de la semaine, et ça, chaque semaine et parfois il fallait aller les défier chez eux. Aller à Brooklyn et jouer Stephon Marbury, se rendre à Harlem pour défier God Shammgod, eux devaient à un moment venir au Queens pour m’affronter. Ça nous a donné une opportunité régulière de nous préparer pour ce qui nous attendait à l’université, où on a tous eu le luxe de jouer ».