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Ancienne vedette de l’Euroleague, Pete Mickeal remercie Tom Thibodeau

NBA – L’ancienne star du FC Barcelone a côtoyé le coach lors de son passage à New York, il y a vingt ans.

Les fans de basket européen et de l’Euroleague ont forcément un souvenir de Pete Mickeal. Cet ailier a notamment fait les beaux jours de Barcelone entre 2009 et 2013 et même remporté le titre européen en 2010.

Mais si Pete Mickeal a autant brillé de ce côté de l’Atlantique, c’est parce qu’il n’avait pas réussi à faire sa place en NBA. Drafté en 58e choix en 2000, il s’était retrouvé au sein d’une équipe de New York très compétitive à l’époque (finaliste en 1999).

Latrell Sprewell et Allan Houston étaient alors les stars de l’équipe et Pete Mickeal n’avait pas le niveau pour s’installer dans la rotation des Knicks. Jeff Van Gundy voulait qu’il patiente et un assistant coach l’a alors pris sous son aile, pour le faire travailler. Cet assistant, c’était Tom Thibodeau.

« J’étais déçu et Thibodeau était toujours positif », se souvient-il pour Empire Sports Media. « Il me disait de continuer de travailler, et c’est ce que j’ai fait avec lui. Il m’a fait bosser dur sur les parquets. Après deux heures d’entraînement, Thibodeau continuait encore avec moi. Il était constamment positif, me demandait de garder la bonne mentalité et de ne pas me soucier de mon temps de jeu. »

« Sa capacité à faire progresser les joueurs est sous-estimée, on ne le souligne pas assez »

Pete Mickeal n’a jamais joué une seule rencontre en NBA. Néanmoins, grâce à l’actuel coach des Knicks, il a pu écrire se faire remarquer auprès d’autres clubs, partout dans le monde. Il deviendra ainsi un grand voyageur avec des passages en Grèce, Espagne ou Corée du Sud.

« On essaie toujours de garder un petit morceau de chaque coach qu’on voit dans sa carrière, et j’ai été chanceux d’avoir un entraîneur comme Thibodeau. J’ai joué pour lui deux fois de suite en Summer League. Ces matches m’ont aidé à obtenir l’attention de l’Europe. Je tournais à 18 points de moyenne et je jouais 30/35 minutes par match. J’ai pu montrer ce dont j’étais capable. Sa capacité à faire progresser les joueurs est sous-estimée, on ne le souligne pas assez. »

Et la relation entre les deux hommes ne fut pas limitée à ces quelques mois à New York au début des années 2000. Pete Mickeal a ensuite retrouvé Tom Thibodeau après sa carrière de joueur, en 2017, en devenant scout pour les Wolves, dirigés alors par l’ancien coach des Bulls.

« Il n’avait pas de poste de coach à m’offrir, mais quelque chose qui serait peut-être encore mieux », raconte-t-il. « Et c’était vrai : j’ai adoré faire partie d’une franchise, j’ai adoré le scouting. C’était génial de travailler avec Thibodeau, pour une première expérience. Ça permet d’apprendre l’éthique de travail, car avec quelqu’un comme Thibodeau en patron, on travaille trois fois plus. »

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