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Robert Williams, une des clés du changement de dimension des Celtics ?

L’ancien dirigeant Ryan McDonough pense qu’il ne manque pas grand-chose aux Celtics, et qu’ils ont raison de prendre leur temps avec leur jeune pivot.

L’heure est à la réflexion à Beantown, aussi bien chez les Celtics qu’au service des sports du Boston Globe : le quotidien a passé un coup de fil à Ryan McDonough, qui a travaillé dix ans dans les bureaux celtes (et dont le papa écrivait d’ailleurs pour le Globe) afin de faire le point sur l’état du club.

L’ancien GM des Suns s’accorde avec l’avis général concernant les C’s : l’avenir est prometteur, ils ne sont pas passés loin des Finals. S’ils les ont ratées, c’est en partie parce que Gordon Hayward et Kemba Walker n’étaient pas au top physiquement, mais aussi pour de problèmes plus sportifs qu’il faut régler pendant l’intersaison : améliorer la raquette et le banc, avec un vétéran ou deux.

La situation de Gordon Hayward n’est pas si problématique car s’il coûte cher, il est aussi efficace et permet aux Celtics d’avoir cinq joueurs fiables des deux côtés du terrain sur les lignes extérieures, un luxe dans la NBA actuelle.

Pas besoin d’un intérieur superstar

La franchise n’a pas forcément besoin des millions du contrat de Gordon Hayward pour recruter un joueur talentueux dans la peinture. « Ils devraient se concentrer sur un intérieur au rôle limité pour épauler les extérieurs de cette équipe talentueuse » décrit Ryan McDonough. « Si tu n’as pas quelqu’un pour protéger le cercle dans cette NBA, il faut être très bon et constant sur la défense extérieure, ne pas faire d’erreurs. »

Les Celtics possèdent déjà ce profil avec Robert Williams, pivot explosif et mobile doté d’une envergure de 2m27. Mais depuis son arrivée il y a deux ans, Brad Stevens peine à lui faire confiance. Il n’a pas été aidé par une blessure à la hanche et les bonnes prestations de Daniel Theis. Mais la saison prochaine pourrait être la bonne.

« Les Celtics ont des objectifs spécifiques pour chaque intersaison. Quand tu as un joueur talentueux comme Robert Williams, c’est facile de s’emballer ou de demander de faire pleins de choses différentes » rappelle l’ancien dirigeant. Les C’s sont donc extrêmement prudents et couvent leur intérieur en se posant une question que Ryan McDonough formule ainsi : « Que peut-on faire pour qu’il maîtrise un rôle qui lui permette de grandir et de progresser individuellement tout en aidant l’équipe à gagner ? »

Réponse : lui apprendre encore et encore les fondamentaux pour en faire le parfait pivot de complément du groupe.

Robert Williams Pourcentage Rebonds
Saison Equipe MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts
2018-19 BOS 32 9 70.6 0.0 60.0 0.8 1.7 2.5 0.2 1.1 0.3 0.3 1.3 2.5
2019-20 BOS 29 13 72.7 0.0 64.7 1.4 3.0 4.4 0.9 1.8 0.8 0.7 1.2 5.2
2020-21 BOS 52 19 72.1 0.0 61.6 2.6 4.3 6.9 1.8 2.0 0.8 1.0 1.8 8.0
2021-22 BOS 61 30 73.6 0.0 72.2 3.9 5.7 9.6 2.0 2.3 0.9 1.0 2.2 10.0
2022-23 BOS 35 24 74.7 0.0 61.0 3.0 5.4 8.3 1.4 1.9 0.6 1.0 1.4 8.0
2023-24 POR 6 20 65.4 0.0 77.8 1.8 4.5 6.3 0.8 2.8 1.2 1.2 1.2 6.8
Total   215 21 72.9 0.0 66.0 2.6 4.3 6.9 1.4 1.9 0.7 0.9 1.7 7.3

Comment lire les stats ? MJ = matches joués ; Min = Minutes ; Tirs = Tirs réussis / Tirs tentés ; 3pts = 3-points / 3-points tentés ; LF = lancers-francs réussis / lancers-francs tentés ; Off = rebond offensif ; Def= rebond défensif ; Tot = Total des rebonds ; Pd = passes décisives ; Fte : Fautes personnelles ; Int = Interceptions ; Bp = Balles perdues ; Ct : Contres ; Pts = Points.

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