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Jerry Sloan est-il le plus grand coach de l’histoire à n’avoir jamais gagné le titre ?

La légende du Jazz, décédée le 22 mai dernier, a buté deux fois en Finals. Sa longévité et son efficacité le placent parmi l’élite du coaching qui a été privée de bague.

Allen Iverson, Karl Malone, John Stockton, Charles Barkley, Elgin Baylor… Le débat sur le plus grand joueur jamais titré existe et il refait surface de temps en temps. Mais qu’en est-il des coaches ?

Car, encore plus que les joueurs, les coaches champions NBA sont une élite, un club très fermé de seulement 33 membres. C’est infime parmi les techniciens qui défilent chaque année sur les bancs de la NBA.

Jerry Sloan, décédé le 22 mai dernier, a une place à part dans la hiérarchie du coaching. D’après le site Five Thirty Eight, l’ancien coach du Jazz serait même le meilleur de l’histoire à n’avoir pas remporté le titre puisqu’il a été battu deux fois en Finals 1997 et 1998, par les Bulls de Michael Jordan.

Quels sont les arguments, outre ces deux Finals perdues, pour ainsi « couronner » Jerry Sloan ? Les chiffres.

Beaucoup de victoires et un solide pourcentage

Si on retire les coaches avec une carrière trop courte pour être significative (la barrière est située à au moins 200 victoires en saison régulière et 50 % de victoires), Jerry Sloan trône au sommet avec le parfait équilibre d’efficacité et de longévité, parmi les 38 coaches sélectionnés dans cette catégorie.

Certes, Don Nelson a plus de victoires dans sa besace (1 335 victoires contre 1 221) mais son pourcentage de succès est moins bon (60 % pour Jerry Sloan contre 55 %) et surtout en playoffs (75 succès contre 98), l’ancien de Dallas, Golden State ou de Milwaukee est loin de l’ancien du Jazz.

Toujours dans ce cercle des 200 succès en saison et 50 % de victoire, les 60.3 % de victoire de Jerry Sloan reste le troisième meilleur pourcentage, derrière Mike Brown (61.6 %) et Billy Donovan (61 %). Mais les deux coaches cités n’ont que huit et cinq saisons dans les jambes, face aux 26 de l’ancien coach des Bulls et du Jazz.

De plus, Jerry Sloan a donc gagné 98 matches de playoffs, plus que n’importe quel autre coach non titré. George Karl, second de cette liste en playoffs, est loin derrière avec 80 victoires.

Une régularité stupéfiante

Comme un Gregg Popovich, fidèle aux Spurs depuis 1996, Jerry Sloan est un modèle de stabilité. Il n’a connu que deux franchises dans sa carrière : trois saisons à Chicago entre 1979 et 1982, puis 23 à Salt Lake City, de 1988 à 2011, avant son départ volontaire. En 26 saisons sur les bancs, il n’a donc été viré qu’une seule fois…

Des coaches comme George Karl, Rick Adelman (qui a lui aussi perdu deux Finals, avec Portland) ou Don Nelson, des pointures donc, cumulent eux 16 équipes dirigées en 81 saisons.

Pour rester aussi longtemps à Utah, Jerry Sloan a pu compter sur un bilan impressionnant. Treize fois, il a conclu la saison régulière avec au moins 50 victoires, et il a toujours dépassé les 50 % de victoires à l’exception d’une saison (en 2004-2005). En plus des deux Finals évidemment, il a atteint quatre fois la finale de conférence.

Enfin dernier argument, qui n’est pas statistique, Jerry Sloan peut se targuer d’avoir mis en place une académie de jeu. Son Jazz avec John Stockton et Karl Malone a été la référence du pick-and-roll durant les années 1990.

C’est aussi comme ça, à l’instar de Don Nelson avec le « small ball » ou de Rick Adelman avec les Kings des années 2000, qu’un coach, à défaut de titre, marque les esprits.


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