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Boris Diaw détaille les quatre joueurs sur lesquels il a eu le plus de mal à défendre en NBA

Lorsque le Français devait se coltiner la crème des attaquants de la ligue…

Boris Diaw a été invité par Ronny Turiaf à donner les noms de quelques-uns de ses pires cauchemars, les joueurs les plus durs à défendre au cours de sa carrière NBA.

Sans surprise, on retrouve la crème de sa génération, sur les postes extérieurs comme au poste 4…

« J’ai joué des ailiers et des ailiers forts. Quand j’étais ailier, les deux joueurs face à qui j’avais le plus de mal à défendre était T-Mac d’abord, » a-t-il confié sur l’Instagram de NBA Europe, provoquant les rires de Ronny Turiaf. « Au top de sa carrière, il était vraiment dur à tenir parce qu’il pouvait tout faire. Il pouvait shooter, il est long, il pouvait driver aussi. Tu ne devais pas lui laisser le moindre espace. Et le second, c’est Kobe. Il y a eu tellement de matchs et de batailles face aux Lakers et pareil, c’est quelqu’un qui pouvait tout faire sur un parquet ».

En difficulté face aux grands gabarits au poste 4

Pour ce qui est des postes 4, on retrouve également deux légendes qui lui ont donné pas mal de fil à retordre.

« Le premier était ton joueur préféré à l’Insep, Kevin Garnett ! » lance-t-il à Ronny Turiaf. « C’est pour ça que tu as porté le numéro 21 ! KG était vraiment dur à défendre, j’étais plus petit que lui et il pouvait plus ou moins me tirer sur la tête à sa guise, c’était compliqué à stopper. Et l’autre, même style de joueur, Dirk Nowitzki, pour les mêmes raisons ! Tellement long, tellement grand, je me souviens de tellement de matchs, où je devais défendre sur lui dans les dernières minutes et où il enchaînait les tirs au-dessus de ma tête. Tu essaies de les gêner du mieux que tu peux, ça ne change pas grand-chose ».

Boris Diaw fait peut-être référence à ce duel de 2009 entre les Mavs et ses Bobcats, lorsque la star de Dallas avait inscrit le panier de la gagne en prolongation face à lui.

Une dure soirée puisque Dirk Nowitzki s’était également joué de l’actuel président de Boulogne-Levallois en fin de quatrième quart-temps, afin d’envoyer les deux équipes en « overtime » alors que Charlotte menait de deux points. En un-contre-un, avec son fameux step-back impossible à contrer sur un pied.

Avec plus d’expérience aux Spurs quelques années plus tard, celui que l’on surnommait « 3D » pour sa capacité à apporter dans tous les secteurs de jeu (et à réussir des triple-doubles), avait appris à mieux le contenir comme on peut le voir sur cette vidéo d’un Spurs-Mavs de 2013, en contestant la prise de position de l’Allemand, en ayant toujours les mains actives et en tâchant de le gêner au mieux dans ses tentatives.

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